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L'Internationale

L'Internationale, 1983. Le premier numéro d'un journal paraît, qui reprend le titre de celui publié en 1915 par Rosa Luxemburg - emprisonnée - alors que s'affrontaient les peuples entraînés dans la plus grande des boucheries par le capitalisme, l'impérialisme, et alors que s'étaient ralliés à celle-ci les partis de l'Internationale. En 1919, ceux-ci mettront à mort celle qui avait résisté et qui pour cela avait été emprisonnée. L'internationale 1983 comptera 11 numéros, avant de devoir s'arrêter momentanément : Il témoignera de luttes - et certains qui menèrent ces luttes sont encore aujourd'hui emprisonnés. Il réfléchira à l'évolution du capitalisme - et cette réflexion reste toujours aussi nécessaire. Le blog linter est la chronique d'un journal, c'est par là même la chronique des luttes menées alors, cela pourra être aussi la chronique de luttes menées ... aujourd'hui.

      

       SONJA SUDER EST LIBRE         Procès C. Gauger, S. Suder: Une page pour s'informer 

   PALESTINE - Une carte à ne jamais oublier

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Texte libre

Aux camarades, visiteurs du blog, bienvenue ...
Aux camarades qui viennent de rejoindre le blog, bienvenue. A ceux aussi qui lui rendent visite à l'occasion, bonjour. Le combat n'est jamais un échec, s'informer est déjà un pas vers la conscience. L'ordre et la sécurité ne sont pas le désir de tous, s'aliéner par tous les moyens de la société d'aujourd'hui ne nous intéresse pas. Nous ne cherchons pas à exploiter l'autre. Nous ne tournons pas la page des combats passés, ils sont partie de nous. Et chaque mot que nous lisons, chaque image  que nous voyons, contribue à nous former. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes solidaires. Nous chassons les chasseurs d'enfants. Et nous sommes  le jour face à la nuit sans cesse renouvelée de la violence et de l'oppression. Il n'y a pas d'âge pour la révolte. Et 68 rejoint l'esprit de la Bastille de ce 6 mai où les pavés ont su de nouveau voler. La révolte est une et se rit de toutes les différences.

Pour tous ceux qui viennent sur ce blog, qui font "la route des insoumis" que décrit Nathalie, qui sont et seront les révolutionnaires de demain dont parle Jean-Marc, qui se reconnaissent ce droit à l'insurrection que revendique Georges. Pour chacun, ce collage de Joëlle, mieux qu'un bras d'honneur, à tous ceux qui sont ce que nous refusons.

La queue de la baleine, Nathalie, nous ne la lâcherons pas!

Archives

Joëlle Aubron

Sur ce collage, un poème. linter
C'est l'automne, et ce n'est pas l'automne,
Ces femmes qui marchent
Des combattantes?
Des femmes qui marchent?
Vie de tous les jours ou vie d'exception?
Guerre d'Espagne,
Journées d'après occupation?
Journées d'après l'occupation?
La vie est simple
comme l'est souvent le combat

Entre l'or du feuillage
et le noir et blanc de la vie
Cette image sensible

Georges lors d'une audience devant le JAP en 2005
En tout premier lieu, du fait qu'il va être question ici de mes inclinaisons politiques et de mon évolution depuis 1987 au sein du monde carcéral, je tiens à faire une déclaration de principe : ainsi, conformément à la Constitution de la République française de 1792, repris par l'Article 35 du 26 Juin 1793 *, stipulant un droit à l'insurrection, qui a servi à Valmy pour sauvegarder et étendre la révolution, qui a servi en 1871 avec la Commune de Paris contre l'occupation Prussienne, qui a encore servi en 1940 contre l'occupation national-socialiste allemande et la collaboration pétainiste française, et pour encore servir concrètement après 1968 dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest avec l'insurrection armée larvée et latente contre chaque Etat capitaliste en place et contre l'OTAN ; une Constitution qui après avoir servi depuis son avènement de réfèrent à la plupart des peuples de par le monde pour se libérer des différents maux entretenus que sont, soit l'occupation étrangère, soit l'oppression de classe, soit l'exploitation de l'homme par l'homme jusqu'à l'esclavagisme, leur a ouvert une perspective politique. Et dès lors dans l'assurance qu'elle restera de même une référence au futur pour tous les peuples épris de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Démocratie, conformément à cette Constitution de 1792 donc, je me refuse à abjurer ces moments historiques comme je me refuse à abjurer la stratégie de Lutte Armée pour le communiste, qui en est une expression particulière.
(
Georges Cipriani  MC Ensisheim, 49 rue de la 1ère armée 68 190 Ensisheim)


Jean-Marc dans une interview en 2005

C'est la question centrale (la question du repentir) depuis notre premier jour de prison. Et c'est le pourquoi de nos condi­tions de détention extraordi­naires, des restrictions actuelles sur le droit de communiquer ou de la censure des correspon­dances. Dans aucune des lois de l'application des peines, il n'est stipulé que le prisonnier doit ab­jurer ses opinions politiques. Mais pour nous, certains procu­reurs n'hésitent pas à affirmer que les revendications du com­munisme impliquent une récidive. Je sais bien que si nous nous repentions, nous serions soudai­nement adulés par la bonne so­ciété, mais ce n'est pas notre vi­sion de la responsabilité poli­tique. Notre engagement n'est pas à vendre ni à échanger contre un peu de liberté.
(Jean-Marc Rouillan 147575 Cd des baumettes, 230 Chemin de Morgiou Marseille Cedex 20

Joëlle à sa sortie le 16 juin 2004
Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses :
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.
La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.
La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

Nathalie, en février 2007

Cependant, pour nous, militant-e-s emprisonné-e-s du fait du combat révolutionnaire mené par l’organisation communiste Action directe, nous sommes sûrs de notre route : celle des insoumis à l’ordre bourgeois. Tant que des femmes et des hommes porteront des idées communistes, les impérialistes au pouvoir frémiront jusqu’à ce que la peur les gèle dans leurs manoirs sécurisés à outrance.

14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 21:38

Pour consulterle blog: linter.over-blog.com

 

L'actualité vient parfois à notre aide pour dévoiler la réalité des faits.

 

Le choix d'un pape argentin remet sur le devant de la scène, comme pour toutes les dictatures, les liens étroits de l'Eglise avec les dictatures - ici la junte de Videla - en particulier en Amérique du Sud. Cela n'a pas fait exception en Argentine et si des prêtres ont été poursuivis et même emprisonnés et torturés, c'est une infime minorité, respectable, alors que la grande majorité du clergé argentin a collaboré. Le Sabre et le Goupillon, grand classique.

 

Qu'à l'époque, le monde occidental a soutenu la junte et même organisé son spectacle préféré pour abrutir les foules: la coupe du monde footbal, dans ce pays sous dictature, est aussi un fait, contre lequel les militants de l'époque ont lutté. Hermann Feiling est de ceux-là. Il l'a payé doublement, physiquement par l'explosion de l'engin qu'il fabriquait et destinait au consulat d'Argentine, mais aussi par le traitement qu'il a subi, les interrogatoires illégaux, alors qu'il était grièvement blessé et sequestré!

 

Aujourd'hui, on élit un pape argentin. Pourquoi? Parce que l'Amérique du Sud est majoritairement en lutte contre l'impérialisme. Ce pape est-il l'arme à peine secrète d'une société basée sur l'exploitation, la répression, et qui craint les mouvements de libération politique et sociale? 


 A voir:  Un documentaire sur la tentative de coup d'Etat contre Hugo Chavez en 2002

 

Et à Francfort, au procès contre Christian Gauger et Sonja Suder, on s'obstine à vouloir faire un procès à un groupe qui a lutté dans les années 70 et 80 contre toutes les formes d'exploitation, et l'on s'obstine à vouloir citer après 35 ans, ce militant qui a toujours remis en cause les déclarations qui lui ont été extorquées.

 

Cherchez la logique! 

 


  Déclaration d'Hermann Feiling  pour l'ouverture de son procès.


argentine 78 2

 

Alors que la coupe du monde de football de 1978 en Argentine qui se tenait à la proximité de centres de torture, prenait fin et que le gouvernement fédéral promettait cyniquement d'accueillir 500 prisonniers politiques, un engin explosif explosa chez moi. Il était destiné au Consulat d'Argentine. J'ai perdu dans cet accident mes deux yeux et mes deux jambes.

 

A ce jour, l'Allemagne fédérale a accueilli 20 prisonniers libérés et me fait - à ce que j'ai entendu - un procès. On me reproche ainsi qu'à deux co-accusées, d'être membre des Cellules révolutionnaires.


Dans le procès planifié, doit être montrée l'inutilité d'une résistance militante d'extrême-gauche. Si j'ai expérimenté par mon accident, quels dangers sont liés à ce combat, je sais aussi que ceux qui m'accusent et qui préféreraient expédier cette résistance à Kaboul, défendent une toute autre violence.


20 000 morts , c'est ce qu'a causé le putsch militaire en Argentine en peu de temps. Aujourd'hui, des groupes et conseillers argentins  aident les putschistes militaires en Bolivie.


L'Union des entreprises nucléaires allemande fait des affaires avec l'Argentine et le gouvernement fédéral autorise la vente de blindés par l'entreprise Bentschel (Kassel) à l'armée argentine. La terreur des Gorillas sert les intérêts des trusts internationaux.


La répression sanglante de la résistance dans les pays d'Amérique latine est la condition d'une politique économique, qui signifie pour la masse de la population un génocide économique et ouvre la porte aux trusts. Cette politique est imposé par le FMI, en liant ses prêts à des conditions politiques telles, qu'elles conduisent par exemple au Pérou à ce que sur 1 000 enfants, 109 meurent avant l'âge de marcher.


L'Argentine est un exemple de la barbarie impérialiste poursuivie par les pays riches de l'occident. La République fédérale est une métropoles de ce système et vivre ici, signifie autant être victime qu'être co-responsable dans un système qui cause chaque année des millions de morts du fait de la famine. Car nous ne vivons pas seulement dans ces structures, mais vivons aussi d'elles. Politique anti-impérialiste, cela signifie sortir de ce statut moitié victime, moitié co-responsable, cela signifie ne plus être une partie du problème, mais partie de la solution. Il ne s'agit pas d'admiration pour des mouvements de libération lointains, mais de comprendre que l'attaque contre des institutions de régime étrangers basés sur la terreur est une partie de notre combat.


Aujourd'hui, que les menaces de guerre s'intensifient, la nécessité d'un mouvement anti-impérialiste devient de plus en plus clair, pour faire s'éloigner une menace existentielle. Le gouvernement fédéral, prend en compte en tant que membre de l'OTAN, que toute l'Europe de l'Ouest soit détruite par une guerre nucléaire, et accepte que le pays soit devenu un arsenal de l'OTAN. Nous sommes ici pratiquement assis sur une bombe nucléaire.


Il y a eu et il y a en Allemagne fédérale, des mouvements sociaux, par exemple des initiatives antinucléaires, le mouvement féministe et les campagnes pour la gratuité des transports, qui ne doivent pas être sous-estimés. La construction d'un appareil d'Etat de répression - à commencer par le développement en matériel et personnel de la police jusqu'à la construction de quartiers de haute sécurité - veut empêcher que des révoltes naissent des affrontements révolutionnaires sur le long terme. Les RZs ont participé à ces affrontements, en montrant au-delà des manifestations et des occupations de chantiers de centrales nucléaires etc., des possibilités de combat.

 

Septembre 1980

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Nous ne pouvonspour conclure nous empêcher de reprendre cet article

de l'Express disponible sur le net :

 

Polémiques sur le rôle du pape François pendant la dictature en Argentine.Par , publié le 14/03/2013 à 16:43, mis à jour à 17:00

En Argentine, pays d'origine de Jorge Mario Bergoglio, des médias et défenseurs des droits de l'homme rouvrent la controverse sur l'attitude de l'Eglise catholique pendant la junte militaire, et sur celle du prélât lui-même.

Le pape François est accusé depuis de nombreuses années, par des médias argentins et des associations de familles de victimes, d'avoir joué un rôle trouble pendant la dictature militaire en Argentine. REUTERS/Marcos Brindicci

A contre-courant des louanges de la presse en Argentine et au-delà, quelques voix se font entendre pour relancer le débat sur le rôle de Jorge Bergoglio pendant la dictature militaire, entre 1976 et 1983. C'est le cas du quotidien argentin El Plural, qui juge, sur sa une ce jeudi, que l'élection du nouveau pape "a réouvert les blessures infligées par la connivence entre l'Eglise catholique et la junte militaire". La hiérarchie épiscopale considérait à l'époque "qu'un échec du régime mènerait très probablement au marxisme", rappelle le journal de gauche. 

La "réorganisation du pays"

D'où son soutien à la "réorganisation du pays" -euphémisme utilisé alors par l'Eglise pour parler de la dictature- menée par les militaires, avec son cortège d'assassinats, de tortures et d'enlèvements d'enfants. Concrètement, une partie de la presse et les associations de victimes de la répression accusent Bergoglio -alors "provincial" chez les Jésuites- d'être responsable des cinq mois de séquestration, à partir de mai 1976, de deux prêtres du même ordre. Olrando Yorio et Francisco Jalics menaient des missions sociales dans des quartiers pauvres de Buenos Aires. Quatre catéchistes et deux de leurs épouses, enlevés par le régime lors de la même opération, ne sont, eux, jamais revenus, explique le journal espagnol El Periodico.

L'association H.I.J.O.S, qui réclame justice pour les victimes de la dictature, associe le pape à "une Eglise qui a choisi le silence et la proximité avec" le Videla, contrairement aux prêtres proches du peuple qui furent eux persécutés.

 

"D'après des témoignages, Bergoglio avait prévenu les deux prêtres qu'ils devraient abandonner leurs oeuvres sociales. Comme ils ont refusé, il leur a dit qu'ils devraient aussi renoncer à la Compagnie de Jésus, ce qui fut interprété comme un feu vert par la répression", estime, dans l'un de ses articles du jour, le titre argentin de gauche Pagina12

"Jalics et Yorio ont dit que Bergoglio les avaient livrés" à la dictature, affirmait l'an dernier le magazine Pagina12.

L'an dernier, le magazine publiait déjà plusieurs enquêtes sur l'affaire, mais aussi plus largement la complicité entre les autorités religieuses et la dictature. Son auteur, le journaliste d'investigation et militant des droits de l'homme Horacio Verbitsky, s'est spécialisé entre autres sur le rôle politique de l'Eglise en Argentine. D'après lui, les prêtres -surtout Yorio- sont restés toute leur vie persuadés que Bergoglio les avait livrés au régime. "Je n'ai aucune raison de penser qu'il fit quoi que ce soit pour notre liberté, sinon tout le contraire", lui aurait confié Yorio. Les proches du prêtre torturé, mort en 2000, continuent depuis de dénoncer le rôle trouble du nouveau pape. 

Devant la justice en 2010

En 2010, l'ex-archevêque de Buenos Aires a d'ailleurs dû s'expliquer de cette période devant la justice, lors d'une audience à huis-clos dans le cadre de l'enquête sur la séquestation des prêtres. L'association des Grand-Mères de la place de Mai l'a aussi accusé d'avoir été au courant des enlèvements de bébés d'opposants, placés dans des familles proches du régime. 

La même année, le prélât s'est défendu dans un livre, arguant que les prêtres avaient quitté l'ordre de leur plein gré. Selon lui, ses diverses rencontres avec Videla et Emilio Massera -qui dirigeait l'Esma, école marine reconvertie en centre de détention- visaient seulement à obtenir leur libération. "J'ai fait ce que j'ai pu compte tenu de mon âge et du peu de relations que j'avais alors, pour plaider en faveur des personnes enlevées", écrivait-il. La controverse avait déjà resurgi lors de la succession de Jean-Paul II. Elle ne l'aura finalement pas empêché d'être élu.

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:21

Pour consulter le blog: linter.over-blog.com

 


  lire sur le blog : Un documentaire sur la tentative de coup d'Etat contre Hugo Chavez en 2002


 

Les informations le 11 avril 2002 : A Caracas, au Vénézuela, la violence a eu gain de cause. Le président HugoChavez a été destitué après trois ans d'un mandat très critiqué (Busch, en joie).

 

Les informations en 2013, en une phrase, on évacue ce qu'on appelle un putsch manqué.

 

Pour voir ce qu'était ce putsch minimisé et pourquoi il est symbolique qu'une élection ait lieu ce jour, nous redonnons ici le lien vers le documentaire qui montre à quelles forces s'oppose le peuple vénézuélien et quel risque il court si nous ne sommes pas attentifs, solidaires.

 

  écouter voir

 

http://www.youtube.com/watch?v=ElCkAgUx7og&feature=player_embedded

 

Le documentaire


En 2002, un coup d'Etat a eu lieu au Vénézuela. Par une action des médias, de la bourgeoisie et de l'armée, le palais présidentiel a été envahi, Hugo Chavez enlevé, le gouvernement déposé et l'assemblée nationale dissoute. La mobilisation populaire a permis l'échec de ce coup d'Etat. Une équipe qui tournait un documentaire sur Hugo était présente et a pu filmer puis reconstituer l'ensemble des événements.

 


Les photos du putsch

 

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Carmona, un chef d'entreprise prête serment dans le palais occupé!

 

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Radonski lors del'occupation de l'ambassade de Cuba, durant le putsch

 

Et de l'action du peuple Vénézuélien (c'est cela une dictature?)

 

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Devant le palais présidentiel occupé par les putschistes

 

dans lesrues de Caracas quelques heures après le putsch

 

Dans les rues de Caracas, quelques heures après le putsch

 

Voir des photos sur : http://amerika21.de/fotos/50888/putsch-venezuela-ende

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:14

Pour consulter le blog: linter.over-blog.com

 

sur: http://www.analitica.com/bitblioteca/carmona_estanga/decreto1.asp 

 

Palais Présidentiel de Miraflores, Caracas, vendredi 12 avril 2002

En español


Traduit de l’espagnol par Roberto Hernández Montoya.


La langue espagnole est assez souple en ce qui concerne la syntaxe. Mais ce décret-ci est tellement mal rédigé qu’il enfreint même les normes élastiques de la grammaire espagnole. J’ai eu donc du mal à rendre dans une langue si strictement codifiée que le français sa rédaction pathétique en espagnol. Tout en essayant d’être fidèle au texte original, j’espère que ma traduction ne choquera le lecteur francophone plus qu’elle ne choque au lecteur hispanophone. RHM.


Manuel Brito, Si no sale en CNN... (en español)


Documents du débat politique au Venezuela en espagnol



Le peuple vénézuélien, fidèle à la tradition républicaine, à sa lutte pour l’indépendance, la paix et la liberté, représenté par les divers secteurs organisés de la société démocratique nationale, avec le support de la Force Armée, uni dans un acte patriotique de réaffirmation et de récupération des institutions démocratiques pour rétablir le fil constitutionnel et utilisant son droit légitime à repousser un régime, législation ou autorité quelconques qui soient contraires aux valeurs, principes et garantes démocratiques consacrées dans l’article 350 de la Constitution du 30 décembre 1999.

En accord avec les bases et les principes établis dans la Carte Démocratique Interaméricaine du 11 septembre 2001, signée par les états membres de l'Organisation d'États Américains, le Venezuela y compris.

 

Considérant:

Qu’hier 11 avril 2002, date qui sera rappelée avec indignation profondes et tristesse nationale, se sont produits des événements violents à Caracas, suivant des ordres du gouvernement de Hugo Chávez Frías de s’attaquer, réprimer et assassiner à ciel ouvert à des vénézuéliens innocents qui manifestaient de manière pacifique aux alentours du Palais de Miraflores, tout en commetant avec eux des délits graves de droit commun et de lèse humanité contre le peuple du Venezuela.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son gouvernement a contredit les valeurs, les principes et les garanties démocratiques, en particulier la démocratie représentative, à prétendre qu’elles étaient exclusives d’un seul parti politique dont il a exercé la présidence contre l'article 145 de la Constitution de 1999 qui interdit aux fonctionnaires publiques être au service d’une partialité politique et ceux de la démocratie participative à promouvoir l’élection des magistrats du Tribunal Suprême de Justice, des membres du Conseil National Électoral, de l’Accusateur Général de la République, du Défenseur du Peuple, du Contrôleur Général de la République, en violation des articles 270, 279 et 295 de la Constitution de 1999, promouvant ainsi l’accès au pouvoir et son exercice en contravention de l’État de droit.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son gouvernement en flagrante violation du principe de séparation et indépendance des pouvoirs publiques, consacrés dans les articles 136, 254, 273 et 294 de la Constitution de 1999, a accompli un processus de concentration et usurpation de pouvoirs, lequel rend inexorable la nécessité du rétablissement de la séparation et autonomie des pouvoirs publiques, afin de constituer des autorités qui garantissent le respect aux droits de l’homme et les libertés publiques et les valeurs et institutions démocratiques propres d’un État de Droit.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son gouvernement de l’article 328 de la Constitution de 1999, ont prétendu léser les institutions et la mission historique des Forces Armées Nationales, leur dignité et leur rôle dans le développement national, en leur imposant des fonctions contraires à leur nature en leur exigeant loyauté à une seule partialité politique et à un projet politique idéologique et personnel, ce qui ne correspond pas à un encadrement institutionnel démocratique.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement a détérioré systématiquement les droits humains garantis par la Constitution de 1999 et les traités, pactes et conventions internationaux relatifs aux droits signés et ratifiés par la république, au point que jamais comme dans ces trois années les organisations internationales de protection des Droits Humains n’ont reçu autant de dénonciations fondées de violation desdits droits, en particulier le droit à la vie et au dû procès, à la liberté d’expression et au droit à l’information.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement a promu depuis ses hautes positions une instigation à commettre des délits, tout en encourageant des violations de tout genre à la propriété privée, ainsi que faire obstacle à l’investigation et à la sanction de civils et de militaires adhérant le régime qui ont encouru en des délits contre la propriété publique en flagrante violation aux principes de l’État de Droit et tout en gênant les éléments fondamentaux de l’exercice de la démocratie, tels la transparence des activités gouvernementales, la probité et la responsabilité des gouvernements en la gestion publique.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement ont promu de manière irresponsable une atmosphère de confrontation et violence sociale, contraire à l’unité nationale, au pluralisme démocratique et en général au respect des principes et des valeurs démocratiques contre toutes les institutions et secteurs de la société vénézuélienne.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement ont désigné et exécuté une politique étrangère contraire aux plus hauts intérêts économiques, politiques et sociaux de la nation, provocant un isolement de conséquences graves pour le pays, tout en gardant un traitement ambigu face au fléau du terrorisme international et développant des liens irréfutables avec la narcoguérilla colombienne.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement tout en limitant et tout en contrôlant l’autonomie du pouvoir électoral, en violation de l’article 294 de la Constitution de 1999 et les accords internationaux ratifiés dans le cadre de l’OIT a prétendu méconnaître les autorités légitimes syndicales du pays, afin d’imposer une fausse représentation ouvrière soumise à ses intérêts en violation ouverte de l’ordre juridique national et des accords internationaux qui régissent cette matière.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement, appuyé sur la Loi Spéciale du 13 novembre 2000 a arrêté 48 décrets avec force et valeur de loi contraires à la Constitution de 1999 et à la Loi Spéciale elle-même et en plus sans mener à bien le processus de consultation publique obligatoire ordonnée par les articles 204 et 211 de ladite Constitution appliquées aux cas de délégation législative ce qui est non seulement une violation du texte fondamental, mais un bouleversement de la confiance des secteurs des affaires du pays, stimulant le manque de respect à la propriété privée et générant ainsi une atmosphère d’incertitude économique.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement ont mis l’administration publique au service d’une partialité politique, tout contrariant c ce qui est prévu dans l’article 141 de la Constitution entre autres facteurs à travers la création desdits cercles bolivariens, afin de promouvoir des actions violentes et contraires à la démocratie et à l’État de Droit destinées à intimider l’opposition majoritaire qui manifestait en tout le pays en violation des droits à la vie, à la liberté d’expression et à se manifester publiquement garantis par les articles 43, 57, 58, 68 de la Constitution de 1999.

 

Considérant:

Que l’exercice plein de la vie en démocratie demande la coexistence pacifique et suivant le droit des majorités des minorités dans le processus politique, ainsi que le respect à toutes les institutions, qu’elles soient religieuses, professionnelles, des affaires, politiques, syndicales, sociales et/ou communautaires, qu’elles suivent ou non le gouvernement en place afin de promouvoir l’unité et la paix du peuple dans un cadre de liberté, pluralisme, respect et tolérance.

 

Considérant:

Qu’au jour d’hier Hugo Chávez Frías a renoncé au poste de Président de la République devant le Haut Commandement de la Force Armée Nationale, et que le Vice-Président Exécutif de la République a abandonné son poste, ce qui implique la configuration d’un vide constitutionnel de pouvoir à objet de rétablir les institutions démocratique et remplir le vide constitutionnel de pouvoir, afin que le gouvernement de la république puisse s’adapter aux exigences et principes constitutionnels et à ceux établis dans la Carte Démocratique Interaméricaine.

 

Nous arrêtons:

Constituer un Gouvernement de transition démocratique et unité nationale de la manière suivante et sous les lignes suivantes :

Article 1º : Le citoyen Pedro Carmona Estanga, vénézuélien, majeur, Titre d’Identité Nº 1.262.556, est nommé président de la République du Venezuela.

Il en est investi dans cet acte même et de manière immédiate de sa condition de chef de l’État et du Pouvoir Exécutif National pendant la période établie dans ce même décret.

Le Président de la République en Conseil de Ministres est faculté pour arrêter les actes d’effets généraux nécessaires pour la meilleure exécution du présent décret et la consolidation du gouvernement de transition démocratique.

Article 2º : Le nom de République du Venezuela est rétabli, et cela sera le nom qui continuera à identifier notre patrie à partir de cet instant même.

Article 3º : Les députés principaux et suppléants de l’Assemblé Nationale sont suspendus.

On convoque des élections législatives nationales au plus tard le mois de décembre de 2002 afin d’élire les membres du Pouvoir Législatif National, qui aura des facultés constituantes pour la réforme générale de la Constitution de 1999.

Article 4º : Un Conseil Consultatif est créé pour exercer les fonctions d’ordre de consultation du Président de la République. Le Conseil d’État sera constitué par 35 membres principaux et leurs suppléants respectifs en représentation des divers secteurs de la société démocratique vénézuélienne, les membres principaux pourront se séparer temporairement de leurs postes sans perdre leur investiture afin d’occuper des postes dans le Pouvoir Exécutif National, des provinces et ses absences temporaires et absolues seront couvertes par leurs suppléants.

Le Conseil Consultatif élira de son sein un président, deux vice-présidents et un secrétaire.

Le Conseil Consultatif sera intégré par les 35 citoyens qui s’identifient dans le Décret-Loi qu’on arrêtera à cette fin.

Article 5º : Le Président de la République du Venezuela coordonnera les politiques de la transition démocratique nationale et les autres décisions adoptées pour la garantir avec les pouvoirs publiques provinciales et municipales.

Le gouvernement de transition démocratique cessera en ses fonctions dès que le nouveau président élu démocratiquement prendra charge. Le président de la république désigné dans ce cas-ci ne pourra être candidat a la présidence de la république dans ces élections-là.

Article 6º : Des élections générales nationales sont convoques dans un délai qui n’excédera pas 365 jours comptés à partir de la date présente.

Article 7º : Le Président de la République en Conseil de Ministres pourra rénover et désigner transitoirement les titulaires des pouvoirs publiques, nationaux, provinciaux et municipaux afin d’assurer les institutions démocratiques et le fonctionnement adéquat de l’État de Droit, ainsi que les représentants du Venezuela devant les Parlements Andéen et Latino-américain.

Article 8º : On arrête la réorganisation des pouvoirs publiques afin de récupérer son autonomie et son indépendance et d’assurer une transition pacifique et démocratique, et à cette fin son destitués de leurs postes occupés de manière illégitime le Président et les autres magistrats du Tribunal Suprême de Justice, ainsi que l’Accusateur Général de la République, le Contrôleur Général de la République, le Défenseur du Peuple et les membres du Conseil National Électoral.

Le Président de la République en Conseil de Ministres, ayant consulté le Conseil Consultatif, nommera dans les plus brefs délais les citoyens qui exerceront transitoirement ces pouvoirs publiques.

Article 9º : Les 48 décrets avec force de loi, arrêtés d’après la Loi Spéciale du 13 novembre 2000, sont suspendus.

Le Président de la République installera une commission pour la révision desdits décrets-lois intégrée par des représentants des divers secteurs de la société.

Article 10 : L’ordre juridique actuel continuera en vigueur tandis qu’il n’enfreindra le présent décret ni les provisions générales qu’arrêtera le nouvel gouvernement de transition démocratique.

Aussi seront-ils en vigueur tous les engagements internationales validement adoptés par la République du Venezuela.

Article 11 : Le gouvernement de transition démocratique et d’unité nationale rendra ses pouvoirs et rendra des comptes de ses gestions aux ordres du Pouvoir Publique qui soient élus légitimement, d’après ce qui est prévu dans ce décret et les autres provisions constitutionnelles et légales.

Donné au Palais de Miraflores dans la ville de Caracas, le 12 avril 2002.

Années 191º de l’Indépendance et 142º de la Fédération.

 


Mesdames et messieurs, afin de continuer avec ce mouvement de toute la société démocratique nationale, à la sortie de ce salon vous êtes appelés a signer le décret qu’on vient de lire en signe d’adhésion à ce processus.

 

Serment

Moi, Pedro Carmona Estanga, en ma condition de Président de la République du Venezuela, prête serment devant Dieu Toupuissant, devant la patrie et devant tous les vénézuéliens de rétablir la validité effective de la Constitution de la République du Venezuela de 1999 comme norme fondamentale de notre ordre juridique et de restituer l’État de Droit, la gouvernance et la garantie de l’exercice des libertés des citoyens, ainsi que le respect de la vie, la justice, l’égalité, la solidarité et la responsabilité sociale.



Carlos Fernández y Pedro Carmona Estanga se abrazan, al fondo Daniel Romero y José Ignacio Cardenal Velasco, sentados.

Carlos Fernández y Pedro Carmona Estanga.

Signée par: Manuel Rosales, Asdrúbal Pulido Salvatierra, Pedro Enrique Piñate Bermúdez, Vladimir Castellanos, Germán Barreto H., José Rafael Berroterán Esculpi, Aquiles José Rojas Salazar, José Castro M., Hugo Rodríguez Rausseo, Luis R. Contreras Laguado, Laura Rivero, Alexis Rodríguez, Nelson Albornoz, Alicia Sepúlveda, Jesús Nicolás de Fino Montes, Michel Biondi, Óscar Francisco Mora Endara, Pedro J. Mantellini, J.R. Chacón Mogollón, Miguel Antonio Hernández, Eduardo Arturo Gámez Quintero, Luis Gerardo Ascanio Estévez, Giusepe Grunfio, Miguel Ambrosio E., Héctor Sabatella, Roberto Marrero, Flavio Passano Mauri, Asnaldo Antonio Vásquez Rivas, Óscar Eduardo Moratino, Hugo Aranguren Quintero, Douglas León Natera, Ely López Quijada, Jesús López Planchart, Porfirio Tamayo, Víctor Sequeda, Juan Carlos Zapata, Rómulo Otaso Pérez, Julio Lesa Arreaza, Roberto Henríquez, María C. de Huizi, Cristín Nicolás Núñez, Heidi Andreína Flores Palacios, Ibraín García Carmona, Miguel Mónaco Gómez, Alfredo Chaparro, Pablo César Marín, William Chávez, Iván Morales Valles, Adolfo Pastrano Matute, Rubén Darío Bustillos, Américo Martín, Martha de Briceño, Giovani Otaviani Vera, Eldar Levi Pascal, Antonio Isaac Pardo Guilarte, Rafael Ojeda Henríquez, Nelson Dagama Suárez, Alfredo Fernández Gallardo, Carlos Fernández Gallardo, Eliseo Sarmiento Pérez, Luis Rafael Hernández, Varela Ramos, Édgar Linares Machado, Gerson Rabanales, Gloria Janeth Istifano, Roberto Campos Silva, Miguel Alejandro Alfonzo Ruiz, Miguel Angel Luna, Gabriela Domínguez, Orlando Mangliani, Víctor Manuel Dálamo, Nelson José Mendoza P., Heidi Engelberg, José Ramón Chourio, Alfredo G. Dominisio, Adalberto Jiménez, José Gregorio Correa, Miguel Valle Herrera, José Javier Martínez, Juan Carlos Arreaza, Pedro Palomino, José Santiago Romero, Yeikok Abadi, Rubén Flores Martínez, Alida Lasar de Medina, Ricardo Álvarez Uzcátegui, Noel Álvarez Camargo, Roberto Campos Silva, Rafael Méndez Díaz, Bernardo Corredor Ramírez, Francisco Márquez Velasco, Alfredo Ortega Rubio, Fernando Albán, Fiderela Fórmica, Abelardo Pinedo, Maximiliano Magil, Edgar Villarroel, María Eugenia Chacón Moreno, Ana Patricia Laya, Andrea Daza Tapia, Rafael Luis y Clavier, Carlos Redondo Morazani, Rodolfo León Nobel, José Rafael Márquez Avendaño, Carlos de Seda Rojas, Emilio Peñaranda Pita, Roger Guillén Castro, Arturo Calderón, José Martínez Franco, Vilma Petrach, Gregorio Rojas Salazar, Marcos Acosta, Hugo Arrioja, Guillermo Velutini, José Gregorio Vásquez, Néstor González González, Félix Aranguren, Sergio Omar Calderón, Juan Moreno Gómez, Vilma Hernández, Ramón Alvarez Viso, Juan Carlos Barroso, Angel Prato, Miguel Méndez Fabiani, Luis Gerardo Ventura, Jame Eisleiman, Silvino José Bustillos, Eduardo José Cabrera, Sammy Jesús Landaeta Millán, José Valentín Liscano Coronado, Brionet Michel, Carmen América Oropeza, Mireya Valderrama, Eduardo Marín, Marcos Torres, Rubén Piña Zaa, Ibeth de Bustillos, Eduardo Galavis Añez, Pedro Rafael Betancourt, José Gabriel Izaguirre Duque, Alfonso Albornoz Niño, Julio César Pasarelo Golding, Remo Alejandro Pasarelo Golding, Rafael Varela Gómez, María Corina Machado, Antonio Nicolás Briceño Brown, Roberto Mendoza L., José De Sousa, general de división Rafael A. Montero Rebete, Gretel González Penzo, Abraham Pulido Méndez, Marcos Oviedo, José Rodríguez, Luis Reyes, Elías Bittar Escalona, Luis Eduardo González del Castillo Yánez, Andrés Rojas Cubero, José Martli Saqui, Carlos Alberto Guevara Solano, Pedro Luis Ravelo, José Ángel Urbina, Luis González del Castillo, Alejandro Peña Esclusa, Carlos Redondo Morazani, César Camejo Blanco, Ernesto Amado Villasmil, Yaniret Suárez Mujica, Alberto José Fernández Arribillaga, Alejandro Goiticoa Ramírez, Betty de Martínez, Nelson Morales Caraballo, Gerardo Omaña, Alexis Garrido Soto, Andrés Rojas, Iván Sanoja Martínez, Juan Enrique Aister, Gustavo L. Velásquez, Fidias Marcano, Francisco Martínez G., María Alejandra García Gómez, Félix Francisco Figuera Valdés, Ubilerma de Jesús Brito Useche, María Rodríguez Ramos, Richard David Figueras, Jesús Francisco Figueras, Corina de Machado, Luis Morales Parada, Miguel Ardanas, Carlos Salvatore Mariscalco, Oswaldo Cocne, Luis Manrique, Carlos Julio Ostos, Gisela Gómez Sucre, Andrea Gabriela Gómez, Vicente Dávila Arreaza, Rodolfo Lovera Pérez, Daniel Fernández, Alfredo Rangel Mata, Margarita Rodríguez B., Jhonny José Barrios, Carlos Enrique Quintero, Laura Carolina García Gómez, Ricardo García Enríquez, Haydée Deus, María Cristina Parra, Mimí Yaneth Aseti, Sixto Díaz Miranda, Pedro Francisco Arroyo, Alberto Blasini, Enrique Yéspica Alvarado, José del Carmen Montilla, José Alberto Zambrano G., Michael Gogarizan, Herminio Fuenmayor, Reinaldo Casanova, Hugo Hernández Raffali, Néstor Col, Gonzalo de Guruceaga, Sergio R. Sucre, Rafael Arreaza Padilla, Luis Miguel Fajardo, Rafael Castellanos, Pedro José Figueras, Luis Rafael Fajardo, Pedro Rojas Villafaña, Marcial Lara Ortega, Jesús A. Cabezas Castro, Isidro Díaz Infante, César Ramírez Morales, Armando León, Ciro Belloso, Rubén Barboza, Rafael García P., Rodríguez Meijaró Iturbe, vicealmirante Diofante Torrealba, Marianela Mata B., Marianela Dorante de Aguiar, Alberto Mariño, José A. Ciriliano, Mario Tepedino, Juan Andrés Sosa B., Luis E. Servando, Pedro Perdomo Alberto, Víctor Ruido Medina, Javier Muñoz León, Gonzalo Mendoza, Darío Bander Fontúrbel, Félix Pérez Avilés, David Meneses, Jesús María, Felipe Brillembourg, José Antonio Navarro Evia, Lourdes Alcalá de García, Vilma Martínez, doctora Weles Sacarías, Alberto Quirós, Juan Pablo Borregales Delgado, J.M. Magro O., Juan Antonio Goliat, Rafael A. Jimones Márquez, Gilberto Carrasquero Araujo, Jesús A. Jiménez Galvis, Enrique José Cedeño, Víctor José García, Manuel A. Pulido, Rodolfo, Jesús María Ponce, David López Henríquez, Valentina Leseur, Maye Primera Garcés, Ingrid Gómez, Víctor Hernández Dépori, Armando E. Cuello Adrianza, Alexis Martínez, Carlos Cadavieco, Alvaro Caballero Fonseca, José Rodríguez, Víctor Mendoza, Jesús Alberto Fernández J., Mario Caputo Cesarani, Rafael Orlando Chacón Prada, Gustavo Nagen, Edecio Brito, Leopoldo López Gil, Rafael Mendoza Rivera, Nancy Figueroa Yánez, Dolores Piña de Nieto, Héctor Otilio Pujol, Josefina Quintero Sanabria, Richard Toquer Loero, Carlos Rodríguez Matosa, Alba Teresa Parra, Rosaura Aguiar Aranguren, doctor Miguel Angel Castillo, ingeniero Ismael Jiménez Velásquez, Lic. Manuel Mendoza Villarreal, Castor González, José Antonio Gil Yépez, Marcel Carballo, Germán Barreto, María del Amparo Parejo, Jaime Manso Manso, Alicia Taormina Parra, Ramón Rodríguez, Francisco Alvarado Ordóñez, Octavio Delamo, Rafael Antonio Ramones Montero, Yuly Penet, Miguel Enrique Corso Corso, Fernández Galíndez Díaz, Simón Uscanga Lovera, Alfredo Larrazábal, Guillermo Colimodio, Gonzalo Colimodio, Félix Duarte, Alfonso Riera, Juan Luis Rico Chayet, Rodolfo Rabanales, Gloria Pacífico de Bustillos, Guillermo Alcalá Prada, Vicente Brito, Alicia Uzcátegui de Zambrano, Luis Antonio Molina, Gonzalo Pérez Hernández, Pedro Jesús Castro Torrealba, Gonzalo Medina Valery, Víctor Escobar, Carmen Gedel, Thais de Gibs, Alberto Gibs Gil, Nicole Michele Moreli, Blas Antonio García Núñez, Carlos Grimaldi, Miguel Pupio Pizani, Rubén Ortiz Córdoba, Luz García, Sergio Contreras, Osleida Arévalo Montilla, Jorge Paparoni M., Luis Horacio Vivas Peña, Elio Andrés Delamo Chacón, Andrés González Herrera, Julio César Cabrera, Francisco Briceño, Escales Díaz Aguiar, José D. Bravo, Ana Karina González, Jorge Hung, Osías Senior, Edgar Monserrate, Belkis Yépez, Ángel Irigoyen, Carlos Enrique Gutiérrez, José Vicente Carrasquero.

 


Pedro Carmona Estanga en La BitBlioteca

 

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:09

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Acta de constitución del Gobierno de Transición Democrática y Unidad Nacional

En français

Manuel Brito, Si no sale en CNN...

Palacio Presidencial de Miraflores, Caracas, viernes 12 de abril de 2002

Documentos del debate político en Venezuela


 

El pueblo de Venezuela fiel a su tradición republicana, a su lucha por la independencia la paz y la libertad, representado por los diversos sectores organizados de la sociedad democrática nacional, con el respaldo de la Fuerza Armada unido en un acto patriótico de reafirmación y recuperación de la institucionalidad democrática para reestablecer el hilo constitucional y haciendo uso de su legítimo derecho a desconocer cualquier régimen, legislación o autoridad que contraríe los valores, principios garantías democráticas consagrado en el artículo 350 de la Constitución del 30 de diciembre de 1999.

En concordancia con las bases y principios establecidos en la Carta Democrática Interamericana de fecha 11 de septiembre de 2001, debidamente suscrita por los estados miembros de la Organización de Estados Americanos incluyendo a Venezuela.

 

Considerando:

Que el día de ayer 11 de abril de 2002 fecha que será recordada con profunda indignación y tristeza nacional, ocurrieron hechos violentos en la ciudad de Caracas que se debieron a órdenes impartidas por el gobierno de Hugo Chávez Frías de atacar, reprimir y asesinar a mansalva a inocentes venezolanos que manifestaban pacíficamente en los alrededores del Palacio de Miraflores cometiéndose con ellos graves delitos comunes y de lesa humanidad contra el pueblo de Venezuela.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno ha contrariado los valores, principios y garantías democráticas en particular los de la democracia representativa, al haber pretendido que eran exclusivas de un solo partido político cuya presidencia ha ejercido en violación de lo establecido en el artículo 145 de la Constitución de 1999 que prohibe a los funcionarios públicos estar al servicio de alguna parcialidad política y, los de la democracia participativa al haber propugnado la elección de los magistrados del Tribunal Supremo de Justicia, de los miembros del Consejo Nacional Electoral, del Fiscal General de la República, del Defensor del Pueblo, del Contralor General de la República sin la debida postulación por sendos comités de postulaciones que debían estar integrados exclusivamente por representantes de los diversos sectores de la sociedad, en violación a lo establecido en los artículos 270, 279 y 295 de la Constitución de 1999 propugnando en esa forma el acceso al poder y su ejercicio en violación del Estado de Derecho.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno en flagrante violación del principio de la separación e independencia de los poderes públicos consagrados en los artículos 136, 254, 273 y 294 de la Constitución de 1999 consumó un proceso de concentración y usurpación de poderes, el cual hace inexorable la necesidad del restablecimiento de la separación y autonomía de los poderes públicos, a fin de constituir autoridades que garanticen el respeto a los derechos humanos y libertades públicas y a los valores e instituciones democráticas propias de un Estado de Derecho.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno en violación al artículo 328 de la Constitución de 1999 pretendieron vulnerar la institucionalidad y misión histórica de las Fuerzas Armadas Nacionales, su dignidad y papel en el desarrollo nacional, al imponerle funciones contrarias a la naturaleza exigiéndole lealtad a una sola parcialidad política y a un proyecto político ideológico y personal, lo cual no se corresponde a un marco institucional democrático.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno ha menoscabado sistemáticamente derechos humanos garantizados en la Constitución de 1999 y en los tratados, pactos y convenciones internacionales relativas a los derechos humanos suscritos y ratificados por la república, al punto de que nunca como en estos últimos tres años los organismos interamericanos de protección de Derechos Humanos han recibido tantas denuncias fundadas de violación de los mismos, en particular relativa al derecho de la vida al debido proceso a la libertad de expresión e información y al derecho a la información.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno ha propiciado desde sus altas posiciones una instigación a delinquir, al propiciar violaciones de toda índole a la propiedad privada, así como obstaculizar la investigación y sanción de civiles y militares afectos al régimen que han incurrido en delitos contra la cosa pública en flagrante violación a los principios del Estado de Derecho y contrariando componentes fundamentales del ejercicio de la democracia como son la transparencia de las actividades gubernamentales, la probidad y la responsabilidad de los gobiernos en la gestión pública.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno promovieron irresponsablemente un clima de confrontación y violencia social, contrario a la unidad nacional, al pluralismo democrático y en general al respecto a los principios y valores democráticos contra todas las instituciones y sectores de la sociedad venezolana.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno han trazado y ejecutado una política exterior contraria a los más altos intereses económicos, políticos y sociales de la nación, ocasionando un aislamiento de graves consecuencias para el país, manteniendo un tratamiento ambiguo frente al flagelo del terrorismo internacional y desarrollando vínculos irrefutables con la narcoguerrilla colombiana.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno mediatizando y controlando la autonomía del poder electoral, en violación al artículo 294 de la Constitución de 1999 y a los convenios internacionales ratificados en el marco de la OIT pretendió desconocer las legítimas autoridades sindicales del país, para imponer una falsa representación obrera sumisa a sus intereses en franca violación del ordenamiento jurídico nacional y de los acuerdos internacionales que regulan la materia.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno con base a la Ley Habilitante del 13 de noviembre de 2000 dictó 48 decretos con fuerza y valor de ley contrarios a la Constitución de 1999 y a la propia Ley Habilitante y, además sin haber realizado el proceso de consulta pública obligatoria que exigen los artículos: 204 y 211 de dicha Constitución que se aplican a los casos de delegación legislativa lo que significa no sólo violación del texto fundamental, sino un quebramiento de la confianza de los sectores productivos del país, promoviendo el irrespeto a la propiedad privada y generando un clima de incertidumbre económica.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno pusieron a la administración pública al servicio de una parcialidad política, contrariando lo dispuesto en el artículo 141 de la Constitución entre otros factores mediante la creación de los denominados círculos bolivarianos, a fin de promover acciones violentas y contrarias a la democracia y al Estado de Derecho tendientes a intimidar a la mayoritaria oposición que se ha venido manifestando en todo el país en violación de los derechos a la vida, a la libertad de expresión y a manifestar públicamente garantizados en los artículos 43, 57, 58, 68 de la Constitución de 1999.

Considerando:

Que el ejercicio pleno de la vida en democracia exige la convivencia pacífica y ajustada a derecho de mayorías y minorías en el proceso político, así como el respeto a todas las instituciones sean religiosas, profesionales, empresariales, políticas, gremiales, sociales y/o comunitarias sean o no partidarias del gobierno de turno a efecto de promover la unidad y sosiego del pueblo en un marco de libertad, pluralismo, respeto y tolerancia.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías en el día de ayer, presentó su renuncia al cargo de Presidente de la República ante el Alto Mando de la Fuerza Armada Nacional, y el Vicepresidente Ejecutivo de la República abandonó su cargo con lo cual se ha configurado un vacío constitucional de poder con el objeto de restablecer la institucionalidad democrática y llenar el vacío constitucional de poder, para que el gobierno de la república pueda adaptarse a las exigencias y principios constitucionales y a los establecidos en la Carta Democrática Interamericana:

Decretamos:

Constituir un Gobierno de transición democrática y unidad nacional de la siguiente forma y bajo los siguientes lineamientos:

Artículo 1: Se designa al ciudadano Pedro Carmona Estanga venezolano, mayor de edad, con C.I. N° 1.262.556 presidente de la República de Venezuela.

Quien asume en este acto y de forma inmediata la jefatura del Estado y del Ejecutivo Nacional por el periodo establecido en este mismo Decreto.

El Presidente de la República en Consejo de Ministros queda facultado para dictar los actos de efectos generales que sean necesarios para la mejor ejecución del presente decreto y la consolidación del gobierno de transición democrática.

Artículo 2°: Se reestablece el nombre de República de Venezuela, con el cual continuará identificándose nuestra patria desde este mismo instante.

Artículo 3°: Se suspende de sus cargos a los diputados principales y suplentes a la Asamblea Nacional.

Se convoca la celebración de elecciones legislativas nacionales a más tardar para el mes de diciembre de 2002 para elegir a los miembros del Poder Legislativo Nacional, el cual tendrá facultades constituyentes para la reforma general de la Constitución de 1999.

Artículo 4°: Se crea un Consejo Consultivo que ejercerá las funciones de orden de consulta del Presiente de la República. El Consejo de Estado quedará integrado por 35 miembros principales y sus respectivos suplentes en representación de los diversos sectores de la sociedad democrática venezolana los miembros principales podrán separarse temporalmente de sus cargos sin perder su investidura para ocupar cargos en el Ejecutivo Nacional, estadal o municipal y sus faltas temporales o absolutas serán cubiertas por sus suplentes.

El Consejo Consultivo elegirá de su seno un presidente, dos vicepresidentes y un secretario.

El Consejo Consultivo estará integrado por los 35 ciudadanos que se identifiquen en el Decreto-Ley que a tales efectos se dicte.

Artículo 5°: El Presidente de la República de Venezuela coordinará las políticas de la transición democrática nacional y, las demás decisiones adoptadas para garantizarla con los poderes públicos estadales y municipales.

Artículo 6°: Se convocará a elecciones generales nacionales en un lapso que no excederá a 365 días contados a partir de la presente fecha.

El gobierno de transición democrática cesará en sus funciones una vez que el nuevo presidente electo democráticamente asuma su cargo. El presidente de la república designado en este caso no podrá ser candidato a la presidencia de la república en dicho proceso electoral.

Artículo 7°: El Presidente de la República en Consejo de Ministros podrá renovar y designar transitoriamente a los titulares de los poderes públicos, nacionales, estadales y municipales para asegurar la institucionalidad democrática y el adecuado funcionamiento del Estado de Derecho; así como a los representantes de Venezuela ante los parlamentos Andino y Latinoamericano.

Artículo 8°: Se decreta la reorganización de los poderes públicos a los efectos de recuperar su autonomía e independencia y asegurar una transición pacífica y democrática, a cuyo efecto se destituyen de sus cargos ilegítimamente ocupados al presidente y demás magistrados del Tribunal Supremo de Justicia, así como al Fiscal General de la República, al Contralor General de la República, al Defensor del Pueblo y a los miembros del Consejo Nacional Electoral.

El Presidente de la República en Consejo de Ministros previa consulta con el Consejo Consultivo designará a la brevedad posible a los ciudadanos que ejercerán transitoriamente esos poderes públicos.

Artículo 9°: Se suspende la vigencia de los 48 decretos con fuerza de ley, dictados de acuerdo con la Ley Habilitante de fecha 13 de noviembre de 2000.

El Presidente de la República instalará una comisión revisora de dichos decretos-leyes, integrada por representantes de los diversos sectores de la sociedad.

Artículo 10°: Se mantiene en plena vigencia el ordenamiento jurídico en cuanto no colida con el presente decreto ni con las disposiciones generales que dicte el nuevo gobierno de transición democrática.

Asimismo se mantienen en vigencia todos los compromisos internacionales, válidamente asumidos por la República de Venezuela.

Artículo 11°: El gobierno de transición democrática y unidad nacional entregará sus poderes y rendirá cuenta de sus gestiones a los órdenes del Poder Público que legítimamente se elijan, de acuerdo con lo dispuesto en este decreto y demás disposiciones constitucionales y legales-

Dado en el Palacio de Miraflores en la ciudad de Caracas el día 12 del mes de abril de 2002.

Años 191º de la Independencia y 142º de la Federación.

Señoras y señores, a los fines de seguir adelante con este movimiento de toda la sociedad democrática nacional, a la salida de este recinto se les convoca a firmar el decreto que se acaba de leer como adhesión a este proceso.

Acto de juramentación

Yo, Pedro Carmona Estanga, en mi condición de Presidente de la República de Venezuela, juro ante Dios Topoderoso, ante la patria y ante todos los venezolanos reestablecer la efectiva vigencia de la Constitución de la República de Venezuela de 1999 como norma fundamental de nuestro ordenamiento jurídico y restituir el Estado de Derecho, la gobernabilidad y la garantía del ejercicio de las libertades ciudadanas, así como al respecto a la vida, la justicia, la igualdad, la solidaridad y la responsabilidad social.

 


Carlos Fernández y Pedro Carmona Estanga se abrazan, al fondo Daniel Romero y José Ignacio Cardenal Velasco, sentados.

Carlos Fernández y Pedro Carmona Estanga

Firmada por: Manuel Rosales, Asdrúbal Pulido Salvatierra, Pedro Enrique Piñate Bermúdez, Vladimir Castellanos, Germán Barreto H., José Rafael Berroterán Esculpi, Aquiles José Rojas Salazar, José Castro M., Hugo Rodríguez Rausseo, Luis R. Contreras Laguado, Laura Rivero, Alexis Rodríguez, Nelson Albornoz, Alicia Sepúlveda, Jesús Nicolás de Fino Montes, Michel Biondi, Óscar Francisco Mora Endara, Pedro J. Mantellini, J.R. Chacón Mogollón, Miguel Antonio Hernández, Eduardo Arturo Gámez Quintero, Luis Gerardo Ascanio Estévez, Giusepe Grunfio, Miguel Ambrosio E., Héctor Sabatella, Roberto Marrero, Flavio Passano Mauri, Asnaldo Antonio Vásquez Rivas, Óscar Eduardo Moratino, Hugo Aranguren Quintero, Douglas León Natera, Ely López Quijada, Jesús López Planchart, Porfirio Tamayo, Víctor Sequeda, Juan Carlos Zapata, Rómulo Otaso Pérez, Julio Lesa Arreaza, Roberto Henríquez, María C. de Huizi, Cristín Nicolás Núñez, Heidi Andreína Flores Palacios, Ibraín García Carmona, Miguel Mónaco Gómez, Alfredo Chaparro, Pablo César Marín, William Chávez, Iván Morales Valles, Adolfo Pastrano Matute, Rubén Darío Bustillos, Américo Martín, Martha de Briceño, Giovani Otaviani Vera, Eldar Levi Pascal, Antonio Isaac Pardo Guilarte, Rafael Ojeda Henríquez, Nelson Dagama Suárez, Alfredo Fernández Gallardo, Carlos Fernández Gallardo, Eliseo Sarmiento Pérez, Luis Rafael Hernández, Varela Ramos, Édgar Linares Machado, Gerson Rabanales, Gloria Janeth Istifano, Roberto Campos Silva, Miguel Alejandro Alfonzo Ruiz, Miguel Angel Luna, Gabriela Domínguez, Orlando Mangliani, Víctor Manuel Dálamo, Nelson José Mendoza P., Heidi Engelberg, José Ramón Chourio, Alfredo G. Dominisio, Adalberto Jiménez, José Gregorio Correa, Miguel Valle Herrera, José Javier Martínez, Juan Carlos Arreaza, Pedro Palomino, José Santiago Romero, Yeikok Abadi, Rubén Flores Martínez, Alida Lasar de Medina, Ricardo Álvarez Uzcátegui, Noel Álvarez Camargo, Roberto Campos Silva, Rafael Méndez Díaz, Bernardo Corredor Ramírez, Francisco Márquez Velasco, Alfredo Ortega Rubio, Fernando Albán, Fiderela Fórmica, Abelardo Pinedo, Maximiliano Magil, Edgar Villarroel, María Eugenia Chacón Moreno, Ana Patricia Laya, Andrea Daza Tapia, Rafael Luis y Clavier, Carlos Redondo Morazani, Rodolfo León Nobel, José Rafael Márquez Avendaño, Carlos de Seda Rojas, Emilio Peñaranda Pita, Roger Guillén Castro, Arturo Calderón, José Martínez Franco, Vilma Petrach, Gregorio Rojas Salazar, Marcos Acosta, Hugo Arrioja, Guillermo Velutini, José Gregorio Vásquez, Néstor González González, Félix Aranguren, Sergio Omar Calderón, Juan Moreno Gómez, Vilma Hernández, Ramón Alvarez Viso, Juan Carlos Barroso, Angel Prato, Miguel Méndez Fabiani, Luis Gerardo Ventura, Jame Eisleiman, Silvino José Bustillos, Eduardo José Cabrera, Sammy Jesús Landaeta Millán, José Valentín Liscano Coronado, Brionet Michel, Carmen América Oropeza, Mireya Valderrama, Eduardo Marín, Marcos Torres, Rubén Piña Zaa, Ibeth de Bustillos, Eduardo Galavis Añez, Pedro Rafael Betancourt, José Gabriel Izaguirre Duque, Alfonso Albornoz Niño, Julio César Pasarelo Golding, Remo Alejandro Pasarelo Golding, Rafael Varela Gómez, María Corina Machado, Antonio Nicolás Briceño Brown, Roberto Mendoza L., José De Sousa, general de división Rafael A. Montero Rebete, Gretel González Penzo, Abraham Pulido Méndez, Marcos Oviedo, José Rodríguez, Luis Reyes, Elías Bittar Escalona, Luis Eduardo González del Castillo Yánez, Andrés Rojas Cubero, José Martli Saqui, Carlos Alberto Guevara Solano, Pedro Luis Ravelo, José Ángel Urbina, Luis González del Castillo, Alejandro Peña Esclusa, Carlos Redondo Morazani, César Camejo Blanco, Ernesto Amado Villasmil, Yaniret Suárez Mujica, Alberto José Fernández Arribillaga, Alejandro Goiticoa Ramírez, Betty de Martínez, Nelson Morales Caraballo, Gerardo Omaña, Alexis Garrido Soto, Andrés Rojas, Iván Sanoja Martínez, Juan Enrique Aister, Gustavo L. Velásquez, Fidias Marcano, Francisco Martínez G., María Alejandra García Gómez, Félix Francisco Figuera Valdés, Ubilerma de Jesús Brito Useche, María Rodríguez Ramos, Richard David Figueras, Jesús Francisco Figueras, Corina de Machado, Luis Morales Parada, Miguel Ardanas, Carlos Salvatore Mariscalco, Oswaldo Cocne, Luis Manrique, Carlos Julio Ostos, Gisela Gómez Sucre, Andrea Gabriela Gómez, Vicente Dávila Arreaza, Rodolfo Lovera Pérez, Daniel Fernández, Alfredo Rangel Mata, Margarita Rodríguez B., Jhonny José Barrios, Carlos Enrique Quintero, Laura Carolina García Gómez, Ricardo García Enríquez, Haydée Deus, María Cristina Parra, Mimí Yaneth Aseti, Sixto Díaz Miranda, Pedro Francisco Arroyo, Alberto Blasini, Enrique Yéspica Alvarado, José del Carmen Montilla, José Alberto Zambrano G., Michael Gogarizan, Herminio Fuenmayor, Reinaldo Casanova, Hugo Hernández Raffali, Néstor Col, Gonzalo de Guruceaga, Sergio R. Sucre, Rafael Arreaza Padilla, Luis Miguel Fajardo, Rafael Castellanos, Pedro José Figueras, Luis Rafael Fajardo, Pedro Rojas Villafaña, Marcial Lara Ortega, Jesús A. Cabezas Castro, Isidro Díaz Infante, César Ramírez Morales, Armando León, Ciro Belloso, Rubén Barboza, Rafael García P., Rodríguez Meijaró Iturbe, vicealmirante Diofante Torrealba, Marianela Mata B., Marianela Dorante de Aguiar, Alberto Mariño, José A. Ciriliano, Mario Tepedino, Juan Andrés Sosa B., Luis E. Servando, Pedro Perdomo Alberto, Víctor Ruido Medina, Javier Muñoz León, Gonzalo Mendoza, Darío Bander Fontúrbel, Félix Pérez Avilés, David Meneses, Jesús María, Felipe Brillembourg, José Antonio Navarro Evia, Lourdes Alcalá de García, Vilma Martínez, doctora Weles Sacarías, Alberto Quirós, Juan Pablo Borregales Delgado, J.M. Magro O., Juan Antonio Goliat, Rafael A. Jimones Márquez, Gilberto Carrasquero Araujo, Jesús A. Jiménez Galvis, Enrique José Cedeño, Víctor José García, Manuel A. Pulido, Rodolfo, Jesús María Ponce, David López Henríquez, Valentina Leseur, Maye Primera Garcés, Ingrid Gómez, Víctor Hernández Dépori, Armando E. Cuello Adrianza, Alexis Martínez, Carlos Cadavieco, Alvaro Caballero Fonseca, José Rodríguez, Víctor Mendoza, Jesús Alberto Fernández J., Mario Caputo Cesarani, Rafael Orlando Chacón Prada, Gustavo Nagen, Edecio Brito, Leopoldo López Gil, Rafael Mendoza Rivera, Nancy Figueroa Yánez, Dolores Piña de Nieto, Héctor Otilio Pujol, Josefina Quintero Sanabria, Richard Toquer Loero, Carlos Rodríguez Matosa, Alba Teresa Parra, Rosaura Aguiar Aranguren, doctor Miguel Angel Castillo, ingeniero Ismael Jiménez Velásquez, Lic. Manuel Mendoza Villarreal, Castor González, José Antonio Gil Yépez, Marcel Carballo, Germán Barreto, María del Amparo Parejo, Jaime Manso Manso, Alicia Taormina Parra, Ramón Rodríguez, Francisco Alvarado Ordóñez, Octavio Delamo, Rafael Antonio Ramones Montero, Yuly Penet, Miguel Enrique Corso Corso, Fernández Galíndez Díaz, Simón Uscanga Lovera, Alfredo Larrazábal, Guillermo Colimodio, Gonzalo Colimodio, Félix Duarte, Alfonso Riera, Juan Luis Rico Chayet, Rodolfo Rabanales, Gloria Pacífico de Bustillos, Guillermo Alcalá Prada, Vicente Brito, Alicia Uzcátegui de Zambrano, Luis Antonio Molina, Gonzalo Pérez Hernández, Pedro Jesús Castro Torrealba, Gonzalo Medina Valery, Víctor Escobar, Carmen Gedel, Thais de Gibs, Alberto Gibs Gil, Nicole Michele Moreli, Blas Antonio García Núñez, Carlos Grimaldi, Miguel Pupio Pizani, Rubén Ortiz Córdoba, Luz García, Sergio Contreras, Osleida Arévalo Montilla, Jorge Paparoni M., Luis Horacio Vivas Peña, Elio Andrés Delamo Chacón, Andrés González Herrera, Julio César Cabrera, Francisco Briceño, Escales Díaz Aguiar, José D. Bravo, Ana Karina González, Jorge Hung, Osías Senior, Edgar Monserrate, Belkis Yépez, Ángel Irigoyen, Carlos Enrique Gutiérrez, José Vicente Carrasquero.

 


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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 00:01

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Du coup d'Etat empêché de 2002 aux obsèques, aujourd'hui, de Hugo Chavez,

c'est un même combat contre l'impérialisme qui s'exprime

 

Nous avons regardé hier longuement les obsèques de Hugo Chavez mais surtout l'immense, l'incroyable soutien populaire qui s'est exprimé.


1716777.jpg

 

Pour mieux comprendre, nous vous proposons de regarder ce documentaire qui nous fait penser à "Z", le film de Costa Gavras et au coup d'Etat au Chili - et à la mort d'Alliende au palais présidentiel.

Parce que de manière inouïe, cette tentative de coup d'Etat a pu être filmée, nous comprenons plus fortement encore que "Z" n'est pas qu'un film et que le Chili a pu se reproduire en 2002 contre Chavez.

Et que cela reste toujours d'actualité.

 

L'impérialisme, la bourgeoisie, les forces armées, les médias, le soutien américain tout est là.

 

Mais surtout la foule énorme qui se réunit aujourd'hui pour rendre hommage à Hugo Chavez fait écho à cette foule en lutte, montrée dans ce documentaire, qui permet la reprise du palais présidentiel et qui fait échec à une nouvelle dictature mise en place pour la défense des intérêts de la bourgeoisie vénézuélienne et pétroliers des américains.

 


Le documentaire


En 2002, un coup d'Etat a eu lieu au Vénézuela. Par une action des médias, de la bourgeoisie et de l'armée, le palais présidentiel a été envahi, Hugo Chavez enlevé, le gouvernement déposé et l'assemblée nationale dissoute. La mobilisation populaire a permis l'échec de ce coup d'Etat. Une équipe qui tournait un documentaire sur Hugo était présente et a pu filmer puis reconstituer l'ensemble des événements.


  écouter voir

 

http://www.youtube.com/watch?v=ElCkAgUx7og&feature=player_embedded

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 17:31

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Au Klapperfeld que nous connaissons bien puisque c'est un lieu militant qui nous accueille quand nous nous rendons aux audiences, toute une série d'intiatives sont organisées autour du 18 mars:

. film et discussion sur l'isolement dans les prisons turques

. une réunion d'information sur la guerre, la torture et les courants qui la défendent

. une soirée: de 1848, la Commune jusqu'à la journée de solidarité avec les prisonniers politiques.

. une exposition: mondes des camps et industrie carcérale: images de et pour les prisonniers

 

La solidarité avec Christian Gauger et Sonja Suder s'exprimera à de multiples reprises: dans le cadre de l'exposition par les affiches de nos camarades de Lille et lors d'une soirée le 14 mars: "entre reprise d'interrogatoires sous la torture et mensonges d'un "témoin de la couronne", six mois de procès des Cellules révolutionnaire à Francfort".

 

D'autres initiatives sont prévues comme une manifestation le 18 mars et un concert. Pour toutes ces initiatives qui visent à informer sur les révolutionnaires emprisonnés et la répression de l'Etat, plusieurs groupes ont joint leurs efforts.

 


Solidaritätstage gegen staatliche Unterdrückung 10.-20.3.: Aktionstag 18. März -

Journées de solidarité contre l'oppression et 18 mars

Frankfurt am Main // 10.-20.03.2013 - Ausstellungen - Veranstaltungen - Aktionen

Francfort - Du 10 au 20 mars 2013-exposition, manifestations, actions


Veranstaltungen (les manifestations)
11.3., 20 h: Film & Diskussion: Typ F – Isolationshaft in der Türkei, Café ExZess
12.3., 20 h: Denn sie wissen, was sie tun: Krieg, Folter & ihre Befürworter/innen, Klapperfeld
13.3., 20 h: Film & Diskussion: "A Good Day to Die", Klapperfeld
14.3., 20 h: Folterprotokolle & Kronzeugenlügen - Sechs Monate RZ-Prozess in Frankfurt, Klapperfeld
15.3., 20 h: Von 1848, über die Pariser Commune zum Aktionstag 18.März, Klapperfeld
18.3., 17 h: Aktive Kundgebung an der Konstablerwache
                   20.30 h: Solibar mit VoKü im Café ExZess
                   20 h: Konzert in Darmstadt mit "Les Nouveaux Mousquetaires - Chansons Internationales", mehr   

                   auf: http://redradical.blogsport.de 

20.3., 20 h: Film & Diskussion: "Hinter diesen Mauern", Klapperfeld


Veranstaltungsorte (lieu des manifestations)


Klapperfeld, Klapperfeldstr. 5, Frankfurt
Café ExZess, Leipziger Str. 91, Frankfurt


Beteiligte Gruppen (Groupes participants)


Cuban 5 (www.miami5.de ) - Free Leonard Peltier, Support Native American Resistance (www.leonardpeltier.de ) - Free Mumia Rhein-Main (www.freiheit-fuer-mumia.de )- Libertad! (www.libertad.de ) - Rote Hilfe Frankfurt/Main (www.frankfurt.rote-hilfe.de ) - Solikomitee für Sonja und Christian (www.verdammtlangquer.org )- Tayad Komitee - Verband der Studierenden aus Kurdistan e.V. (YXK) (www.yxkonline.de )

Bundesweite Seite zum Tag der politischen Gefangenen: www.18maerz.de 

www.solidays.noblogs.org  - www.linksnavigator.de
V.i.S.d.P.: S. Freud, Myliusstrasse 20, Frankfurt

 


Aktionstag 18. März
Solidarität mit den politischen Gefangenen und gegen staatliche Unterdrückung
Aktive Kundgebung Konstablerwache
17 Uhr - Kommt pünktlich!
20 Uhr Solibar
Cafe ExZess mit VoKü


Seit 1996 gibt es den bundesweiten Aktionstag 18. März. In der Geschichte der Klassenkämpfe hatte der 18. März mehrfach Bedeutung. Am 18.3.1848 stand das gerade entstehende Proletariat auf den Barrikaden, im Kampf gegen die Junker und Bourgeoise. 23 Jahre später, am 18.3.1871 kam es zum ersten Mal zu einer kurzen Machtübernahme durch die proletarische Klasse in der Pariser Commune. Bis in die zwanziger Jahre dieses Jahrhunderts galt deshalb der 18. März als "Tag der Commune". Diesen historischen Bezug nahm die Rote Hilfe zum Anlass 1923 den "internationalen Tag der Hilfe für die politischen Gefangenen" auszurufen. 1996 initiierte Libertad! zum ersten Mal wieder einen Tag für die Freiheit der politischen Gefangenen und gegen Repression und staatliche Unterdrückung. Seitdem werden an diesem Tag bundesweit vielfältige Aktionen und Veranstaltungen durchgeführt, die das Thema Repression und politische Gefangene auf die Tagesordnung setzen.


Um auch 2013 in Frankfurt zum 18. März wieder präsenter zu werden, haben sich verschiedene Gruppen zusammen gefunden. Wir wollen am Aktionstag selber aktiv sein, aber auch in den Tagen vorher und nachher Veranstaltungen u.a. machen, um Bewusstsein für die Lage Gefangener und Opfer repressiver Aktionen zu wecken, sie zu unterstützen und generell die Knastgesellschaft infrage zu stellen und für deren Abschaffung einzutreten.

 


10.-20.3. Ausstellung im Klapperfeld - Lagerwelten & Gefängnisindustrie // Bilder von und für Gefangene
geöffnet am
10.3.: 13-16 Uhr
12.-15.3.: 18-20 Uhr
16.-18.3.: 13-16 Uhr
19.+20.3.: 18-20 Uhr


In der Ausstellung wird der Versuch gemacht Aspekte von Repression und Verfolgung mit Ausdrücken der Solidarität zu verbinden. Dabei ist es weniger eine geschlossene Ausstellung als ein Ensemble verschiedener Elemente. In türkischen Gefängnissen erstellte Bilder und Skizzen gefangener kurdischer Aktivist_innen sind ebenso zu sehen, wie in einzelnen Zellen des ehemaligen Polizeigefängnis auf die Situation von politischen Gefangenen in den USA eingegangen wird. Es wird deutlich, dass der (us-amerikanische) Gefängnisindustriekomplex global zu finden ist. Mit der Ausstellung „Die Verlagerung der Welt“ wird aufgezeigt, dass Kasernierung, Uniformierung und Vernichtung Ausdruck der Despotie der Moderne sind. Das Lager ist kein neutraler Ort - weder geschichtlich noch geografisch; das Lager aber als Ort kapitalistischer Selektion und Zurichtung hat viele Gesichter. Plakate und Grafiken aus Frankreich verweisen aus aktuelle Anlässe von Solidarität mit Sonja und Christian.


Zudem ist die Dauerausstellung zur Geschichte des ehemaligen Polizeigefängnisses Klapperfelds zu den genannten Zeiten geöffnet.


 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 23:59

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2012-03-18_web.jpg

 

Défendre la politique révolutionnaire

 

Les §§ 129 sont en fait en Allemagne ce que l'on pourrait appeler les lois "anti-terroristes", lois qui permettent de poursuivre dans ce pays les militants politiques. A  Stuttgart est organisée le 9 mars une soirée où il sera question des procès qui ont lieu en ce moment, contre des militants turcs, kurdes, des antifascistes allemands. Dans ce cadre les camarades de verdammtlangquer informeront sur le procès de Christian Gauger et Sonja Suder.

 

Rappelons aussi que se prépare aussi comme tous les ans pour le 18 mars la journée en solidarité avec les prisonniers politiques et que le procès de ces deuxcamarades sera inscrit comme l'année dernière dans toutes les manifestations.

 


Wir sind alle §§129! Veranstaltung zu den "Anti-Terror" Verfahren in der BRD

 

Aktuell laufen in der BRD mehrere Verfahren mit Hilfe der "Antiterrorparagraphen" 129. Vor allem kurdische und türkische Linke befinden sich dabei im Fadenkreuz der Repression: Beinahe 20 migrantische GenossInnen sind mit Hilfe des §129b angeklagt. Gleichzeitig läuft in Dresden ein Verfahren mit dem Vorwurf der "Bildung einer kriminellen Vereinigung" gegen über 20 AntifaschistInnen.  Flyer als PDF | Sonderseite zum 18. März

 

Mit Beiträgen zu den §129b Verfahren gegen die türkische Linke, einem Beitrag von Azadi zur Repression gegen die kurdische Bewegung und zu dem laufenden Verfahren in Stuttgart, sowie einen Beitrag von Verdammt Lang Quer zur Kontinuität der Verfolgung linker Politik anhand des Verfahrens gegen Sonja Suder und Christian Gauger in Frankfurt, soll die Veranstaltung einen Ãœberblick zu den aktuellen Verfahren geben und herausstellen, dass diese Verfahren immer ein Angriff auf uns alle darstellen.

 

Samstag, 09. März 2013, 19 Uhr Tohum Verein
Nordbahnhofstr. 61, Stuttgart Nord (U-15 Haltestelle Milchhof)

 

Netzwerk Freiheit für alle politischen Gefangenen

www.political-prisoners.net | www.gefangenen.info

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 23:52

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VENEZUELA-Firma-del-Acta-de-la-Independencia-de-Venezuela-b.jpg

Signature de l'acte d'indépendance du Vénézuela (1811)

 

Lire sans intermédiaire

Pour mieux comprendre

Pour entendre une autre voix

Et nous interroger

Au-delà des voix

Des grands médias.


Lettre d’Hugo Chavez à l’Afrique  : « formons un seul peuple, un seul continent, nous ne pouvons rien attendre sinon de nous-mêmes » dans International / par / dans 24 février 2013 à 14 h 36 min /

Lettre du Président Hugo Chavez aux participants du IIIème Sommet Afrique-Amérique latine et Caraïbes (Guinée Équatoriale, février 2013) -Caracas, 22 février 2013.

 

Frères et sœurs,


Recevez mon plus fervent salut bolivarien, unitaire et solidaire, avec toute ma joie et de toute mon espérance dans le déroulement de ce III° Sommet si attendu des Chefs d’État et de Gouvernement d’Amérique du Sud et d’Afrique.


Je regrette vraiment, du plus profond de mon être de ne pouvoir être présent physiquement parmi vous pour vous réitérer, par une sincère accolade, mon irrévocable engagement en faveur de l’unité de nos Peuples. Je suis présent, cependant, dans la personne du Chancelier de la République Bolivarienne du Venezuela, le camarade Elias Jaua Milano, à qui j’ai demandé de vous transmettre la plus vive expression de mon amour pour ces continents qui sont plus que frères, unis par de solides liens historiques et destinés à avancer ensemble vers leur rédemption pleine et absolue.


Je le dis du plus profond de ma conscience : l’Amérique du Sud et l’Afrique sont un même peuple. On réussit seulement à comprendre la profondeur de la réalité sociale et politique de notre continent dans les entrailles de l’immense territoire africain où, j’en suis sûr, l’humanité a pris naissance. De lui proviennent les codes et les éléments qui composent le syncrétisme culturel, musical et religieux de notre Amérique, créant une unité non seulement raciale entre nos peuples mais aussi spirituelle.


De la même manière, les empires du passé, coupables de l’enfermement et de l’assassinat de millions de filles et de fils de l’Afrique mère dans le but d’alimenter un système d’exploitation esclavagiste dans leurs colonies semèrent dans Notre Amérique le sang africain guerrier et combatif qui brûlait du feu que produit le désir de liberté. Cette semence a germé et notre terre a enfanté des hommes aussi grands que Toussaint Louverture, Alexandre Pétion, José Léonardo Chirino, Pedro Camejo parmi beaucoup d’autres, avec pour résultat, il y a plus de 200 ans, le début d’un processus indépendantiste, unioniste, anti-impérialiste et reconstructeur en Amérique Latine et caribéenne.


Ensuite, au XX° siècle, vinrent les luttes de l’Afrique pour la liberté, ses indépendances, contre ses nouvelles menaces néo-coloniales, Patrice Lumumba, Amilcar Cabral pour n’en citer que quelques-uns. Ceux qui, dans le passé nous ont conquis, aveuglés par leur soif de pouvoir, ne comprirent pas que le colonialisme barbare qu’ils nous imposaient deviendraient l’élément fondateur de nos premières indépendances. Ainsi, l’Amérique Latine et les Caraïbes partagent avec l’ Afrique un passé d’oppression et d’esclavage. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes fils de nos libérateurs et de leurs hauts faits , nous pouvons dire, nous devons dire avec force et conviction, que nous unit aussi un présent de lutte indispensables pour la liberté et l’indépendance définitive de nos nations.


Je ne me lasserai pas de le redire, nous sommes un même peuple, nous avons l’obligation de nous rencontrer au-delà des discours formels dans une même volonté d’unité et ainsi unis, donner vie à l’équation qui devra s’appliquer dans la construction des conditions qui nous permettront de faire sortir nos peuples du labyrinthe dans lequel le colonialisme les a jetés et, par la suite, le capitalisme néo-libéral du XX° siècle.


Pour cela, je veux évoquer la mémoire de deux grands combattants pour la coopération sud-sud comme l’ont été les deux ex présidents du Brésil et de la Tanzanie, Luis Ignacio « Lula » da Silva et Julius Nyerere dont les apports et les efforts ont permis, en leur temps, la mise en place de magnifique forum pour une coopération solidaire et complémentaire comme l’est l’ASA (1).


Cependant, les temps que nous vivons nous obligent à consacrer nos plus profondes et urgentes réflexions à l’effort nécessaire pour transformer l’ASA en un véritable instrument générateur de souveraineté et de développement social, économique, politique et environnemental.


C’est sur nos continents que l’on trouve les ressources naturelles, politiques et historiques suffisantes, nécessaires, pour sauver la planète du chaos où elle a été conduite. Faisons que le sacrifice indépendantiste de nos ancêtres qui nous offre le jour d’aujourd’hui serve à unifier nos capacités pour transformer nos nations en un authentique pôle de pouvoir qui, pour le dire avec le père Libérateur Simon Bolivar, soit plus grand par sa liberté et sa gloire que par son extension et ses richesses.


Les paroles de cet immense général uruguayen José Gervasio Artigas résonnent toujours dans mon âme et dans ma conscience : « Nous ne pouvons rien attendre si ce n’est de nous-même ». Cette pensée si profonde renferme une grande vérité que nous devons assumer, j’en suis absolument convaincu.


Notre coopération sud-sud doit être un lien de travail authentique et permanent qui doit tourner toutes ses stratégies et ses plans de développement soutenable vers le sud, vers nos peuples.


Quoiqu’en aucune manière nous ne nions nos relations souveraines avec les puissances occidentales, nous devons nous rappeler que ce ne sont pas elles qui sont la source de la solution totale et définitive pour l’ensemble des problèmes de nos pays. Loin de l’être, quelques-unes d’entre elles appliquent une politique néo-coloniale qui menace la stabilité que nous avons commencé à renforcer sur nos continents.


Frères et sœurs, je voudrais rappeler pour ce III° Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’ASA, l’esprit de fraternité, d’unionisme et de volonté qui a dirigé le déroulement de ce II° merveilleux Sommet dans l’île de Margarita, au Venezuela, qui nous permit d’adopter unanimement les engagements de la Déclaration de Nueva Esparta. Je souhaite avec beaucoup de foi et d’espérance que nous puissions récupérer à Malabo l’impulsion et l’effort de ce moment extraordinaire pour notre processus d’unité, le Sommet de 2009, qui a montré autant par sa fréquentation massive que par la quantité et le contenu des accords atteints.


Depuis le Venezuela, renouvelons aujourd’hui notre plus ferme engagement dans le renforcement du Secrétariat Permanent de la Table Présidentielle Stratégique de l’ASA avec ses principales tâches et fonctions pour accélérer le rythme dans la consolidation de nos institutions et obtenir ainsi une plus grande efficacité dans notre travail conjoint.


Je regrette avec beaucoup de douleur et de peine que tout notre travail commencé formellement depuis 2006 ait été interrompu par les forces impérialistes qui prétendent encore dominer le monde. Ce n’est pas un hasard, je le dis et je l’assume pleinement, que depuis le Sommet de Margarita, le continent africain ait été victime des multiples interventions et des multiples attaques de la part des puissances occidentales.


Les nombreux bombardements et invasions impériaux empêchant toute possibilité de solution politique et pacifique aux conflits internes qui ont commencé dans diverses nations d’Afrique, ils ont eu comme objectif principaux de freiner le processus de consolidation de l’unité des peuples africains et, en conséquence, de miner les progrès de l’union de ces états avec les peuples latino-américains et caribéens.


La stratégie néo-coloniale a été, depuis le début du XIX°, de diviser les nations les plus vulnérables du monde pour les soumettre à des rapports de dépendance esclavagiste. C’est pour cela que le Venezuela s’est opposé, radicalement et depuis le début, à l’intervention militaire étrangère en Libye et c’est pour le même motif que le Venezuela réitère aujourd’hui son rejet le plus absolu de toute activité d’ingérence de l’OTAN.


Face à la menace extra-régionale pour empêcher l’avance et l’approfondissement de notre coopération sud-sud, je le dis avec Bolivar dans sa Lettre de Jamaïque de 1815 : « Union, union, union, cela doit être notre plus importante consigne. » Notre Gouvernement renouvelle, en ce III° Sommet de l’ ASA dans cette république sœur de Guinée Equatoriale, son absolue disposition à avancer dans le travail nécessaire pour consolider notre coopération dans les secteurs que j’ai personnellement proposées à notre dernier sommet, dans la belle île de Margarita. Energie, Education, Agriculture, Finances et Communication continuent d’être nos priorités et pour celles-ci, nous réitérons notre engagement pour avancer dans des initiatives concrètes comme Petrosur, l’Université des Peuples du Sud ou la Banque du Sud, pour ne citer que quelques exemples. Dans le secteur de la communication, nous proposons, depuis le Venezuela, que cet effort que nous avons réussi à mettre en place ensemble dans différents pays de l’Amérique du Sud, TeleSur, s’articule avec l’Afrique afin qu’il puisse accomplir depuis ces latitudes sa principale fonction : relier les peuples du monde entre eux et leur apporter la vérité et la réalité de nos pays.


Enfin, je veux renouveler à tous mon désir que les résultats projetés lors de ce III° Sommet ASA nous permette de transformer ce forum en un outil utile pour conquérir notre définitive indépendance en nous plaçant à la hauteur de l’exigence de l’époque et comme le dirait le Libérateur, le plus de bonheur possible pour nos peuples. Je suis un convaincu, simple et obstiné, nous réussirons à mener à bien cette cause que nos libérateurs et martyres nous ont transmise depuis des siècles. Nos millions de femmes et d’hommes présentés en sacrifice pour leur pleine et absolue liberté. Avec le père infini, notre Libérateur Simon Bolivar, je dis une fois de plus : « Nous devons attendre beaucoup du temps, son ventre immense contient plus d’espérance que de faits passés et les prodiges futurs doivent être supérieurs aux anciens ».


Marchons donc vers notre union et notre indépendance définitive. En paraphrasant Bolivar, je dis maintenant : « Formons une patrie,un continent, un seul peuple, à tout prix et tout le reste sera supportable. »

Vive l’union sud-américaine et africaine !

Vive l ’ASA !

Jusqu’à la victoire toujours !

Nous vivrons et nous vaincrons !

Hugo Chavez Frias

 

Note :

(1) ASA : América del Sur/Africa.

Traduction Gaston Lopez


URL de cet article : http://venezuelainfos.wordpress.com/2013/02/24/lettre-dhugo-chavez-a-lafrique-21-fevrier-2013-formons-un-seul-peuple-un-seul-continent-nous-ne-pouvons-rien-attendre-sinon-de-nous-memes/

 


Révolution et indépendance du Vénézuela

 

Signature de l'acte d'indépendance du Venezuela (1811)

Signature de l'acte d'indépendance du Venezuela (1811), par le peintre vénézuelien Martín Tovar y Tovar (1876). Col. Galería de Arte Nacional

 

C’est le 5 juillet 1811, sous l’impulsion des généraux Francisco de Miranda et Simon Bolivar, qu’un congrès réuni à Caracas déclare l’indépendance du Venezuela.


Le processus a débuté le 19 avril 1810, date à laquelle le conseil municipal de Caracas a pris le pouvoir au nom du roi d’Espagne Ferdinand VII, et a déposé le commandement espagnol. L’Espagne était alors en pleine guerre contre la France de Napoléon. Le roi Ferdinand VII avait dû abdiquer et un Conseil de Régence avait été établi à Cádiz, le dernier port contrôlé par les espagnols, tandis que Napoléon instituait Joseph à la tête du pays.

 

Le congrès et la déclaration d’indépendance

Plusieurs provinces suivent l’exemple de Caracas et établissent des juntes. Celles-ci reconnaissent tantôt uniquement la junte de Caracas, tantôt la junte ainsi que le conseil de régence. D’autres provinces restent fidèles à la couronne espagnole.


La junte de Caracas appelle alors au rassemblement d’un congrès pour le mois de mars 1811.


Francisco de Miranda, ancien général de la Révolution Française, qui avait déjà tenté de libérer le Venezuela en 1806, se trouve au Royaume-Uni au moment de la déclaration d’indépendance. Les envoyés vénézueliens (dont Simon Bolivar), venus faire reconnaître leur gouvernement par les anglais, le persuadent de rallier l’Amérique du Sud.


Francisco de Miranda

Francisco de Miranda, par Martin Tovar y Tovar (1874). Col. Capitolio Federal de Venezuela

 

Il retourne alors au Venezuela et se fait élire au congrès comme délégué d’El Pao. Dès son arrivée, il organise une association, la Société Patriotique, sur le modèle des clubs jacobins de la Révolution, et fait campagne en faveur de l’indépendance au sein du gouvernement.


L’indépendance est déclarée le 5 juillet. Le congrès établit une confédération, les Etats Unis du Venezuela, dotée d’un parlement bicaméral et d’un exécutif formé d’un triumvirat. Le drapeau jaune, bleu et rouge est inspiré de Miranda.


Deux provinces choisissent cependant de rester fidèles à la Régence de Cádiz. C’est le début de la guerre d’indépendance du Venezuela, qui durera jusqu’en 1823. La première république du Venezuela disparaîtra en 1812, après la reconquête du pays pas les forces espagnoles et l’arrestation de Francisco de Miranda, laissant la place à Simon Bolivar, qui fondera la seconde république, en 1813.

 

source

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 20:33

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rassemblement_stuttgart.png

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 20:22

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Les camarades de Coup pour Coup 31 sont de toutes les mobilisations pour Georges Ibrahim Abdallah depuis plusieurs années. Ils ont publié l'articlesuivant permettant de suivre en photos la mobilisation du 27 février.

 


Hier a eu lieu une journée internationale en soutien à Georges Ibrahim Abdallah victime d'un acharnement politique et juridique de la part de l'Etat français.


A Toulouse, une cinquantaine de personnes se sont réunies métro Jean-Jaurès pour exiger sa libération à l'appel de différentes organisations, dont notre collectif Coup Pour Coup 31.


Déclaration du Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah : ICI


La dépêche AFP de la journée : ICI


Voir ci-dessous des photos des différents rassemblements et évènements (liste mise à jour au fur et à mesure que nous recevrons les infos) : 

 

Toulouse :

GIA-Toulouse.jpg

Paris :
Devant les locaux du PS

GIA-Paris-PS.jpg

Place Saint Michel 

GIA-Paris-Saint-Michel.jpg

Montpellier :

GIA-Perpignan.jpg
Perpignan :
GIA-Perpignan-copie-1.jpg 

Bordeaux :

GIA-Bordeaux.jpg
Pau :
GIA-Pau.jpg
Lens :

GIA-Lens.jpg

Bayonne :
GIA-Bayonne.jpg 

Limoges :

GIA-Limoges.jpg

Allemagne (Stuttgart) :

GIA-Stuttgart.jpg
Allemagne (Hambourg) :
GIA-Hambourg.jpg 
Allemagne (Berlin) :
GIA-Berlin.jpg 

Suisse (Zurick) :

GIA-Zurick.jpg

Irlande (Dublin) :

GIA-Irlande.jpg

Jordanie :

GIA-Jordanie.jpg
Grèce (Athènes) :
GIA-Athenes.jpg
Liban (Saïda) :
GIA-Liban-Saida.jpg
Liban (Baalbeck) :
GIA-Liban-Balbeek.jpg
Suède (Malmo) :
GIA-Suede.jpg
Italie (Milan) :
GIA-Italie.jpg
 

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Militants d'AD

Situation des  MILITANTS

Nathalie Ménigon

Georges Cipriani

en libération conditionnelle

Jean-Marc Rouillan

en semi-liberté 

NOS COMBATS

(avril 2010)

Après la semI-liberté de Georges Cipriani, la campagne continue pour la libération de Jean-Marc Rouillan
et encore et toujours  
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

(septembre 2008)

Contre le risque de peine infinie pour les prisonniers révolutionnaires - contre la rétention de sûreté - contre le CNO
Pour une libération complète et sans condition des prisonniers révolutionnaires
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

  (août 2009)


Le combat pour la libération des prisonniers d'Action directe doit donc continuer et se renforcer ...
Après la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, nous avons appris ce 20 août, le refus brutal et tellement politique de la libération conditionnelle pour Georges Cipriani.

Alerte: La santé, la vie de Jean-Marc Rouillan sont menacées, il doit être libéré.
Liberté pour Georges Cipriani'

C. GAUGER ET S. SUDER

PROCES CONTRE C. GAUGER ET S. SUDER

Pour suivre le procès : lire

 

LIBERATION DE SONJA SUDER

EMPRISONNEE DEPUIS SEPTEMBRE 2011 POUR DES FAITS REMONTANT A PLUS DE TRENTE ANS ET SUR LES SEULES ACCUSATIONS D'UN TEMOIN REPENTI HANS-JOACHIM KLEIN.

 

ARRET DES POUSUITES CONTRE CHRISTIAN GAUGER ET SONJA SUDER

ENGAGEES AU MEPRIS DE TOUTE PRESCRIPTION

SUR LES SEULES BASES DE DECLARATIONS OBTENUES SOUS LA TORTURE D'UNE PART ET D'UN REPENTI D'AUTRE PART

 

NON A LA TORTURE - NON A LA CITATION COMME TEMOIN D'HERMANN F.

Militant grièvement blessé en 1978, interrogé dès le lendemain d'une opération où il a perdu ses deux yeux et a été amputé des deux jambes, séquestré durant quatre mois sans mandat d'arrêt par la police, maintenu à l'iolement, et dont le tribunal prétend aujourd'hui utiliser les déclarations, qu'il a remis en cause dès qu'il a qu'il a pu être libéré des griffes des policiers.

 

LIBERATION DE SIBYLLE S., ARRETEE LE 9 AVRIL EN PLEIN PROCES POUR REFUS DE TEMOIGNER :

 

condamnée il y a plus de trente ans sur la base des déclarations de son ex-compagnon Hermann F., elle est restée proche de lui toutes ses années et refuse qu'on utilise ces déclarations qui lui ont été extorquées au prix de traitements inhumains.

 


Liberté pour Sibylle et Sonja 2