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L'Internationale

L'Internationale, 1983. Le premier numéro d'un journal paraît, qui reprend le titre de celui publié en 1915 par Rosa Luxemburg - emprisonnée - alors que s'affrontaient les peuples entraînés dans la plus grande des boucheries par le capitalisme, l'impérialisme, et alors que s'étaient ralliés à celle-ci les partis de l'Internationale. En 1919, ceux-ci mettront à mort celle qui avait résisté et qui pour cela avait été emprisonnée. L'internationale 1983 comptera 11 numéros, avant de devoir s'arrêter momentanément : Il témoignera de luttes - et certains qui menèrent ces luttes sont encore aujourd'hui emprisonnés. Il réfléchira à l'évolution du capitalisme - et cette réflexion reste toujours aussi nécessaire. Le blog linter est la chronique d'un journal, c'est par là même la chronique des luttes menées alors, cela pourra être aussi la chronique de luttes menées ... aujourd'hui.

      

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Aux camarades, visiteurs du blog, bienvenue ...
Aux camarades qui viennent de rejoindre le blog, bienvenue. A ceux aussi qui lui rendent visite à l'occasion, bonjour. Le combat n'est jamais un échec, s'informer est déjà un pas vers la conscience. L'ordre et la sécurité ne sont pas le désir de tous, s'aliéner par tous les moyens de la société d'aujourd'hui ne nous intéresse pas. Nous ne cherchons pas à exploiter l'autre. Nous ne tournons pas la page des combats passés, ils sont partie de nous. Et chaque mot que nous lisons, chaque image  que nous voyons, contribue à nous former. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes solidaires. Nous chassons les chasseurs d'enfants. Et nous sommes  le jour face à la nuit sans cesse renouvelée de la violence et de l'oppression. Il n'y a pas d'âge pour la révolte. Et 68 rejoint l'esprit de la Bastille de ce 6 mai où les pavés ont su de nouveau voler. La révolte est une et se rit de toutes les différences.

Pour tous ceux qui viennent sur ce blog, qui font "la route des insoumis" que décrit Nathalie, qui sont et seront les révolutionnaires de demain dont parle Jean-Marc, qui se reconnaissent ce droit à l'insurrection que revendique Georges. Pour chacun, ce collage de Joëlle, mieux qu'un bras d'honneur, à tous ceux qui sont ce que nous refusons.

La queue de la baleine, Nathalie, nous ne la lâcherons pas!

Joëlle Aubron

Sur ce collage, un poème. linter
C'est l'automne, et ce n'est pas l'automne,
Ces femmes qui marchent
Des combattantes?
Des femmes qui marchent?
Vie de tous les jours ou vie d'exception?
Guerre d'Espagne,
Journées d'après occupation?
Journées d'après l'occupation?
La vie est simple
comme l'est souvent le combat

Entre l'or du feuillage
et le noir et blanc de la vie
Cette image sensible

Georges lors d'une audience devant le JAP en 2005
En tout premier lieu, du fait qu'il va être question ici de mes inclinaisons politiques et de mon évolution depuis 1987 au sein du monde carcéral, je tiens à faire une déclaration de principe : ainsi, conformément à la Constitution de la République française de 1792, repris par l'Article 35 du 26 Juin 1793 *, stipulant un droit à l'insurrection, qui a servi à Valmy pour sauvegarder et étendre la révolution, qui a servi en 1871 avec la Commune de Paris contre l'occupation Prussienne, qui a encore servi en 1940 contre l'occupation national-socialiste allemande et la collaboration pétainiste française, et pour encore servir concrètement après 1968 dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest avec l'insurrection armée larvée et latente contre chaque Etat capitaliste en place et contre l'OTAN ; une Constitution qui après avoir servi depuis son avènement de réfèrent à la plupart des peuples de par le monde pour se libérer des différents maux entretenus que sont, soit l'occupation étrangère, soit l'oppression de classe, soit l'exploitation de l'homme par l'homme jusqu'à l'esclavagisme, leur a ouvert une perspective politique. Et dès lors dans l'assurance qu'elle restera de même une référence au futur pour tous les peuples épris de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Démocratie, conformément à cette Constitution de 1792 donc, je me refuse à abjurer ces moments historiques comme je me refuse à abjurer la stratégie de Lutte Armée pour le communiste, qui en est une expression particulière.
(
Georges Cipriani  MC Ensisheim, 49 rue de la 1ère armée 68 190 Ensisheim)


Jean-Marc dans une interview en 2005

C'est la question centrale (la question du repentir) depuis notre premier jour de prison. Et c'est le pourquoi de nos condi­tions de détention extraordi­naires, des restrictions actuelles sur le droit de communiquer ou de la censure des correspon­dances. Dans aucune des lois de l'application des peines, il n'est stipulé que le prisonnier doit ab­jurer ses opinions politiques. Mais pour nous, certains procu­reurs n'hésitent pas à affirmer que les revendications du com­munisme impliquent une récidive. Je sais bien que si nous nous repentions, nous serions soudai­nement adulés par la bonne so­ciété, mais ce n'est pas notre vi­sion de la responsabilité poli­tique. Notre engagement n'est pas à vendre ni à échanger contre un peu de liberté.
(Jean-Marc Rouillan 147575 Cd des baumettes, 230 Chemin de Morgiou Marseille Cedex 20

Joëlle à sa sortie le 16 juin 2004
Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses :
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.
La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.
La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

Nathalie, en février 2007

Cependant, pour nous, militant-e-s emprisonné-e-s du fait du combat révolutionnaire mené par l’organisation communiste Action directe, nous sommes sûrs de notre route : celle des insoumis à l’ordre bourgeois. Tant que des femmes et des hommes porteront des idées communistes, les impérialistes au pouvoir frémiront jusqu’à ce que la peur les gèle dans leurs manoirs sécurisés à outrance.

17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 12:14

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 Mexique: Manifestation Justice pour Galeano ! Halte à la guerre contre les communautés zapatistes ! Dimanche 18 mai 2014 - PARIS - 14h00 - Place de l'Hôtel-de-Ville Suivie d'un Rassemblement à 16h30 à La fontaine des Innocents - Châtelet/Les Halles Le 1er janvier 1994, date d’entrée en vigueur de l’Alena (Accord de libre-échange nord-américain), les sans-terre, les sans-voix, les « oublié-e-s de toujours » que sont les Indien-ne-s, occupent au cri de « ya basta ! » (ça suffit !) plusieurs villes du Chiapas, État riche en ressources, où la population est la plus pauvre du Mexique. L’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) apparaît publiquement pour la première fois et, avec elle, tou-te-s les Indien-ne-s en lutte déclarent la guerre pour la dignité, la justice et la démocratie, ainsi que la reconnaissance de leurs droits et de leur culture. Le feu et la parole qui ont surgi de la forêt Lacandone ont offert une alternative au capitalisme. Tout au long de ces vingt années, des groupes, collectifs, organisations, syndicats et individus très divers ont accompagné et soutenu chacune et chacun à sa façon leur cheminement… tout au long de ces années nous ne les avons pas oublié-e-s ! Face aux zapatistes, le pouvoir, à tous les niveaux, a toujours répondu par la répression, la violence et les assassinats. Il se sert de ses militaires et paramilitaires pour mener cette guerre. Mais les zapatistes restent fermes et continuent à construire leur autonomie pacifiquement, sans chercher à prendre le pouvoir, sur la base d’assemblées communautaires, s’organisant en communes autonomes. De nombreuses réalisations pour la mise en place d’une autonomie durable voient le jour – écoles, cliniques, coopératives, transports, agriculture, artisanat – dans une région où la plupart des paysan-ne-s sont privé-e-s des services de base. Le 2 mai 2014, des groupes paramilitaires ont attaqué le caracol de La Realidad, siège du Conseil de bon gouvernement zapatiste de la région. Le bilan de cette attaque se solde par la destruction d'une clinique et d'une école autonome, par plusieurs blessés par balle dans une lâche embuscade et l'assassinat de Galeano. Il a été clairement ciblé pour son rôle dans l'organisation de la Petite École (Escuelita) qui symbolise la nouvelle initiative zapatiste internationale et nationale. Cette attaque est d'une telle gravité que le Conseil de bon gouvernement, représentation civile des communautés zapatistes de la région, a fait appel à l'Armée zapatiste de libération nationale (EZLN). Le commandement de l'EZLN a répondu positivement à l'appel du Conseil et est chargé par celui-ci de faire face à la situation créée par cette attaque. Un coup porté contre l'un-e d'entre nous est un coup porté contre tou-te-s ! Justice pour Galeano ! Halte à la guerre contre les communautés zapatistes ! Solidarité avec les zapatistes ! Nous lançons un appel aux associations, collectifs, individus, à signer et à faire signer cette lettre collective de solidarité. Envoyez vos signatures à: chiapas@solidaires.org Alternative Libertaire, Collectif Grains de sable, Comité de Solidarité avec les Peuples du Chiapas en Lutte (CSPCL), Compagnie Tamerantong, Espoir Chiapas, Fédération anarchiste, Fédération SUD éducation, Les trois passants, Secrétariat internationale de la CNT, Union syndicale Solidaires.

Manifestation – Dimanche 18 mai 2014: Justice pour Galeano ! Halte à la guerre contre les communautés zapatistes !

Posted in Actions, Archives, Campagnes, Chiapas, EZLN on 15 mai 2014 by liberonsles

manif18mainouv


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TRACT 

petiteimmanif

 

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 21:26

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 Lettre depuis plusieurs endroits du monde en solidarité avec L’EZLN 
De nos compañeros zapatistes, nous avons toujours appris, de leur cheminement, de l’histoire qu’ils ont changée, des cours qu’ils nous ont donnés et des enseignements de liberté. Aujourd’hui nous partageons leur rage et leur douleur. Certains parmi nous, signataires de cette lettre, avons été des élèves de la petite École Zapatiste, d’autres non, mais nous savons que les maîtres et maîtresses d’école, les votanes, gardiens, gardiennes, sont des êtres humains exemplaires qui, avec dignité, ont enseigné et partagé leur vie quotidienne et ce monde qui se construit depuis en bas, dans les montagnes du sud-est mexicain. Nous savons que la lutte zapatiste a été une école de dignité qui a semé la révolte et l’espoir partout dans le monde. L’aggression du 2 mai contre le Caracol I de La Realidad n’a fait qu’indigner profondément tous ceux qui voient dans la lutte zapatiste quelque chose de très profond : un référent, un chemin, une inspiration, une façon de voir, de vivre, de résister, qui nous anime. L’assassinat de notre compañero Galeano, d’un votán, d’un professeur, de l’une de ces nombreuses voix qui sont aujourd’hui la voix par laquelle l’EZLN parle et partage avec le monde, cet autre monde qui grandit en toute autonomie, cet assassinat est une agression contre nous tous qui avons appris et qui continuons d’apprendre de ces nombreux votanes, qui nous ont enseigné et continuent à nous enseigner le visage de la liberté. Que pouvons-nous comprendre de cette agression paramilitaire qui est arrivée au centre du Caracol de La Realidad ? Que visent ces balles, ces coups, cet assassinat ? Que cherchent les gouvernements de Manuel Velasco et de Enrique Peña Nieto? S’ils cherchent à voir jusqu’où ils peuvent agresser, jusqu’où ils peuvent continuer à agresser, jusqu’où ils peuvent intensifier la guerre contre les zapatistes, qu’ils sachent que le monde est en train de regarder, que ni un autre mensonge dans la presse sur les « conflits entre communautés ou organisations », ni les vielles versions qui disent que les zapatistes sont les agresseurs, ni tout le venin et la violence lancés depuis le pouvoir, ne pourront arrêter tant de rage, de révolte et de solidarité qui débordent de partout. L’assassinat du compañero Galeano, la façon dont il a été tué, est la preuve de la lâcheté du pouvoir, de ceux qui se cachent derrière les balles, de ceux qui veulent taper et mutiler la justice, de ceux qui veulent assener le coup de grâce à la liberté. Nous réclamons l’arrêt de la stratégie de guerre et de para-militarisation à l’encontre des communautés Zapatistes. Kristinn Hrafnsson, Wikileaks, Naomi Klein, Avi Lewis, Manuel Castells, Arundhati Roy, Noam Chomsky, Yvon Le Bot, Michael Hardt, Greg Grandin, Department of History, NYU, Eduardo Almeida Acosta, Ma. Eugenia Sánchez Díaz de Rivera, José Luis San Miguel Espejel, Oscar Soto Badillo, Ana Lidya Flores, Pablo Reyna Esteves, Francisco Valverde Díaz de León, Guiomar Rovira, Raquel Gutiérrez Aguilar, Guillermo Briceño, Aurora Berlanga, Daniel Mato, Buenos Aires, Argentina, Pierre Beaucage Montreal, Canadá, Dario Azzellini profesor asistente, Universidad Johannes Kepler Linz,, Patricia Benítez Muro, Comité Civil de Diálogo ESPACIO CIUDADANO, Dra. Dianne Rocheleau, Clark University, Worcester MA USA, Nuria Ciófalo California EUA, Gustavo Esteva Figueroa, Fernando Matamoros, José Günther Petrak Romero, Raúl Nezahuacoyotzin, Axel Didriksson, Sara Andrade Narváez, Esperanza Terrón Amigón, Anahí Espíndola Pérez, Luis Mauro Izazaga Carrillo UIA Puebla, Claudia Magallanes Blanco, UIA Puebla, Ariadna Flores Hernández, Eréndira Dérbez, Alfonso Flores., Guadalupe López Nava, Vicente Carrera Alvarez, Daniela Parra Hinojosa, Iliana Galilea Cariño Cepeda, Guadalupe Chávez Ortiz., Alejandro Ortiz Cotte., José Cervantes Sánchez., Norma Ramírez Alpírez, Teresa Yurén, José Antonio Arnaz, Jorge Basaldúa Silva, Lourdes Pérez Oseguera, Marcela Ibarra Mateos, Judith Chaffee, José Cervantes Sánchez, Teresita Sevilla Zapata, Daniel Jiménez García, Héctor Bernal Mendoza, Carlos Ocaña Parada, Miriam Gamez Cabanzos, Úrsula Guadalupe Torres Rosales, Vicente Alcazar Arzate, Isabel Lozano Maurer, Lucía Elena Rodríguez Mc Keon, Paloma Galeana Barranco, Norberto Castillo González, Eduardo Ulises Ortíz Pino, Vicenta Cuaya Cuaya, Rocío Huanetl Cuaya, Alberto González Tlacotla, Erick González Mejía, Perla Barreto Sánchez, Maria del Pilar López Pereyra, Verónica Dávila Velasco, César Francisco Barranco Cacique, Isidro Martínez García, Antonio Gama Muñoz, Juan Manuel Soto Blanco, Araceli López Varela, Martín Navarrete García, Beatriz López Marín, Ramón Cruz Angulo, Marco Antonio Sandoval Elías, Belem Nepomuceno Moreno, Ángeles Cebada Alonso, Israel García Plata, Juan Carlos Flores Caballero, Miguel Ángel Sánchez Rodríguez, Marco Delgado Martínez, Marco Antonio Palomeque Tapia, Alexia de la Cruz Aguilar, Miguel Ángel Gómez Albores, Andrea Sheila Gallo Zapata, Mario Andrés León Ojeda, Adrián Maldonado Aragón, Laura Ríos Díaz, Javier Suárez Montiel, Pedro Calderón Martínez, Daniel Arellano Vázquez, Daniela Guzmán Guzmán, Fabiola Monterrubio Ruíz, Gabriela Moreno Subiaur, Andrés Peláez Montaño, Itzel del Carmen Peña Quevedo, Alberto Salado Mellado, Jorge Alejandro García Rodríguez, Roberto Alejandro Carrillo Padrón, María Fernanda Díaz Cortés, Nayeli Galindo Briones, María Fernanda Limón Merlo, Melissa Nataly Franco Lujan, María Fernanda Proal Sánchez, Arantxa Ricardez Pérez, Carolina González Barranco, Manuel Martínez, Bermary García, Natalia de Bengoechea, María de la Paz Angélica Cuahutle Gaytan, Laura Yolanda Rodríguez Matamoros, Jose Alejandro Fernandez Diaz, Antonio Kuri Breña, Jesús Antonio Rojas, Carolina González Barranco, Jorge Rodríguez., Sara Alicia Andrade Narváez (UPN Ajusco)., José Andrés Fuentes, Eugenia Legorreta Maldonado, María Ignacia Ibarra, Raúl Romero Lara, Elisa Gutiérrez Díaz, Oscar Gonzalo Hernández Valdez, Guillermo Alfaro Telpalo, Carlos A. Ventura Callejas, Lorena Álvarez Moreno, Rosario Ton Lugo, Juan Pablo Vázquez Gutiérrez, Eugenia Legorreta Maldonado, Elena Luengas Dondé, Francisco Javier Bautista de la Torre, Javier Urbano Reyes, Julio César Colín, Conrado Zepeda Miramontes SJ, Gisela Martínez, Sandra Pätargo, Erika Lozano, Aldabi Olvera, Tania Gómez, Ignacio Martínez, Eduardo Velasco, Aicia Patricia Balderas Romero, Luis Mauro Izazaga Carrillo, Miriam Carrillo Ruiz., Erick Ramírez Medina, Samuel Barroeta Valderrrama, Laura Durán Fernández, Adriana Paola Palacios Luna, Gabriela Farías Islas, Jorge Jiménez Gómez, Cecilia Zeledón, Universidad de la Tierra en Puebla, Luis Maralet, Jimena Morales, Jacinto Victoria Rojas, María Guadalupe Velázquez Guzmán, Daniela Lechuga Herrero, Inti Barrios Hernández, Concepción Hernández, Noe Arteaga, Martin Barrios, Homero Mendoza, Viviana Medina, Karina Castro, Carmelo Monge, Melina Gómez, Tamara San Miguel Suárez, Eduardo Almeida Sánchez ORGANISATIONS : Les trois passants, París (Francia) Secrétariat international de la CNT (Francia) Comite de solidaridad con los Pueblos de Chiapas en Lucha –CSPCL (Francia) Union Syndicale Solidaires (Francia) Fédération SUD éducation (Francia) Mut Vitz 13 de Marseille (Francia) Comité Tierra y Libertad, Lille (Francia) Caracol Solidario, Besançon (Francia) Confederación General del Trabajo –CGT (Estado Español) Plataforma de Solidaridad con Chiapas y Guatemala de Madrid (Estado Español) Caracol Zaragoza (Estado español) Centro de Documentación sobre Zapatismo –CEDOZ (Estado Español) Uniòn Mexicana Suiza -UMES (Suiza) Red-Latino americana de Zürich –RLZ (Suiza) Dorset Chiapas Solidarity Group (Reino Unido) Gruppe B.A.S.T.A., Munster (Alemania) LaPirata: - Nodo Solidale, México y Roma (Italia y México) - Colectivo Zapatista Lugano (Suiza) - Nomads, Bologna, Berlin (Alemania) - Adherentes individuales Enlace Urbano de Dignidad (Puebla) Nodo de Derechos Humanos (Puebla) Proyecto de Animación y Desarrollo – PRADE (Puebla) Comisión Takachiualis de Derechos Humanos (Puebla) Casa Sin Puertas (Ciudad de México) Más de 131 (Ciudad de México) Centro de Derechos Humanos Miguel Agustín Pro Juárez (Ciudad de México) Programa de Interculturalidad y Asuntos Indígenas, Ibero Cd. deMéxico Colectivo Obreras Insumisas (Puebla) Asociación Tetela Hacia el Futuro (Puebla) Costureras de Sueños, grupo de teatro independiente (Ciudad de México) Colectivo de Trabajadores Democráticos de Puebla (Puebla)
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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:47

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Continuité et conscience d'une lutte.


Article paru dans La Leipziger Zeitung, le 30 mai 1913

 

Au moment du premier 1er mai, en 1886, la crise semblait dépassée, l'économie capitaliste de nouveau sur les rails de la croissance.

On rêvait de d'un développement pacifique : les espoirs et les illusions d'un dialogue pacifique et raisonnable entre travail et capital germaient ; le discours de la « main tendue à toutes les bonnes volontés » perçait ; les promesses d'une « transition graduelle au socialisme » dominaient ».

Crises, guerres et révolution semblaient des choses du passé, l'enfance de la société moderne : le parlementarisme et les syndicats, la démocratie dans l’État et la démocratie sur le lieu de travail étaient supposées ouvrir les portes d'un nouvel ordre, plus juste.

L'histoire a soumis toutes ces illusions à une épreuve de vérité redoutable. A la fin des années 1890, à la place du développement culturel promis, tranquille, fait de réformes sociales, commençait une phase de violent aiguisement des contradictions capitalistes – un boom avec ses tensions électriques, un krach avec ses effondrements, un tremblement de terre fissurant les fondements de la société.

Dans la décennie suivante, une période de dix ans de prospérité économique fut payée au prix de deux crises mondiales violentes, six guerres sanglantes, et quatre révolutions sanglantes.

Au lieu des réformes sociales : lois de sécurité, répression et criminalisation du mouvement social. Au lieu de la démocratie industrielle : concentration extraordinaire du capital dans des ententes et trusts patronaux, et plans de licenciement massifs. Au lieu de la démocratie dans l'Etat : un misérable écroulement des derniers vestiges du libéralisme et de la démocratie bourgeoise.

La classe ouvrière révolutionnaire se voit aujourd'hui globalement comme seule, opposée à un front réactionnaire uni des classes dominantes, hostile mais ne se maintenant que par leurs ruses de pouvoir.

  Le signe sous lequel l'ensemble de cette évolution, à la fois économique et politique, s'est consommée, la formule à la quelle elle renvoie, c'est l'impérialisme.

Rien de nouveau, aucun tournant inattendu dans les traits généraux de la société capitaliste. Les armements et les guerres, les contradictions internationales et la politique coloniale accompagnent l'histoire du capitalisme dès sa naissance.

Nous ne sommes que dans la phase d'intensification maximale de ces contradictions. Dans une interaction dialectique, à la fois la cause et l’effet de l'immense accumulation de capital, par l'intensification et l'aiguisement de ces contradictions tant internes, entre capital et travail, qu'externes, entre Etats capitalistes – l'impérialisme a ouvert sa phase finale, la division du monde par l'offensive du capital.

Une chaîne d'armements infinis et exorbitants sur terre comme sur mer dans tous les pays capitalistes du fait de leurs rivalités ; une chaîne de guerres sanglantes qui se sont répandues de l'Afrique à l'Europe et qui a tout moment peut allumer l'étincelle qui embrasera le monde.

Si on y ajoute le spectre incontrôlable de l'inflation, de la famine de masse dans l'ensemble du monde capitaliste. Chacun de ces signes est un témoignage éclatant de l'actualité et de la puissance de l'idée du 1er mai.

L'idée brillante, à la base du Premier mai, est celle d'un mouvement autonome, immédiat des masses prolétariennes, une action politique de masse de millions de travailleurs qui autrement auraient été atomisées par les barrières des affaires parlementaires quotidiennes, qui n'auraient pour l'essentiel pu exprimer leur volonté que par le bulletin de vote, l'élection de leurs représentants.

La proposition excellente du français Lavigne au Congrès de Paris de l'Internationale ajoutait à cette manifestation parlementaire, indirecte de la volonté du prolétariat, une manifestation internationale directe de masse : la grève comme une manifestation et un moyen de lutte pour la journée de 8 heures, la paix mondiale et le socialisme.

Et cette idée, cette nouvelle forme de lutte, a donné un nouvel élan au mouvement cette dernière décennie ! La grève de masse a été reconnu internationalement comme une arme indispensable de la lutte politique.

Comme action, comme arme dans la lutte, elle revient sous des formes et des nuances innombrables dans tous les pays, ces quinze dernières années.

Pas étonnant ! Le développement dans son ensemble de l'impérialisme dans la dernière décennie conduit la classe ouvrière internationale à voir plus clairement et de façon plus tangible que seule la mise en mouvement des masses, leur action politique autonome, les manifestations de masse et leurs grèves ouvriront tôt ou tard une phase de luttes révolutionnaires pour le pouvoir et pour l'Etat, peuvent apporter une réponse correcte du prolétariat à l'immense oppression que produit les politiques impérialistes.

En cette période de course aux armements et de folie guerrière, seule la volonté résolue de lutte des masses ouvrières, leur capacité et leur disposition à de puissantes actions de masse, peuvent maintenir la paix mondiale et repousser la menace d'une guerre mondiale.

Et plus l'idée du Premier Mai, l'idée d'actions de masse résolues comme manifestation de l'unité internationale, comme un moyen de lutte pour la paix et le socialisme, s'enracinera, et plus notre garantie sera forte que de la guerre mondiale qui sera, tôt ou tard, inévitable, sortira une lutte finale et victorieuse entre le monde du travail et celui du capital.

 

In Leipziger Volkszeitung, 30 avril 1913

 

Repris sur  http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 


Quelles sont les origines du 1er mai ? Texte de Rosa Luxemburg

Article publié dans le journal polonais « Sprawa Robotnicza » en 1894.

L’heureuse idée d’utiliser la célébration d’une journée de repos prolétarienne comme un moyen d’obtenir la journée de travail de 8 heure (1) est née tout d’abord en Australie. Les travailleurs y décidèrent en 1856 d’organiser une journée d’arrêt total du travail, avec des réunions et des distractions, afin de manifester pour la journée de 8 heures. La date de cette manifestation devait être le 21 avril. Au début, les travailleurs australiens avaient prévu cela uniquement pour l’année 1856. Mais cette première manifestation eut une telle répercussion sur les masses prolétariennes d’Australie, les stimulant et les amenant à de nouvelles campagnes, qu’il fut décidé de renouveler cette manifestation tous les ans.

De fait, qu’est-ce qui pourrait donner aux travailleurs plus de courage et plus de confiance dans leurs propres forces qu’un blocage du travail massif qu’ils ont décidé eux-mêmes ? Qu’est-ce qui pourrait donner plus de courage aux esclaves éternels des usines et des ateliers que le rassemblement de leurs propres troupes ? Donc, l’idée d’une fête prolétarienne fût rapidement acceptée et, d’Australie, commença à se répandre à d’autres pays jusqu’à conquérir l’ensemble du prolétariat du monde.

Les premiers à suivre l’exemple des australiens furent les états-uniens. En 1886 ils décidèrent que le 1er mai serait une journée universelle d’arrêt du travail. Ce jour-là, 200.000 d’entre eux quittèrent leur travail et revendiquèrent la journée de 8 heures. Plus tard, la police et le harcèlement légal empêchèrent pendant des années les travailleurs de renouveler des manifestations de cette ampleur. Cependant, en 1888 ils renouvelèrent leur décision en prévoyant que la prochaine manifestation serait le 1er mai 1890.

Entre temps, le mouvement ouvrier en Europe s’était renforcé et animé. La plus forte expression de ce mouvement intervint au Congrès de l’Internationale Ouvrière en 1889 (2). A ce Congrès, constitué de 400 délégués, il fût décidé que la journée de 8 heures devait être la première revendication. Sur ce, le délégué des syndicats français, le travailleur Lavigne(3)de Bordeaux, proposa que cette revendication s’exprime dans tous les pays par un arrêt de travail universel. Le délégué des travailleurs américains attira l’attention sur la décision de ses camarades de faire grève le 1er mai 1890, et le Congrès arrêta pour cette date la fête prolétarienne universelle.

A cette occasion, comme trente ans plus tôt en Australie, les travailleurs pensaient véritablement à une seule manifestation. Le Congrès décida que les travailleurs de tous les pays manifesteraient ensemble pour la journée de 8 heures le 1er mai 1890. Personne ne parla de la répétition de la journée sans travail pour les années suivantes. Naturellement, personne ne pouvait prévoir le succès brillant que cette idée allait remporter et la vitesse à laquelle elle serait adoptée par les classes laborieuses. Cependant, ce fût suffisant de manifester le 1er mai une seule fois pour que tout le monde comprenne que le 1er mai devait être une institution annuelle et pérenne.

Le 1er mai revendiquait l’instauration de la journée de 8 heures. Mais même après que ce but fût atteint, le 1erer mai sera l’expression annuelle de ces revendications. Et, quand des jours meilleurs se lèveront, quand la classe ouvrière du monde aura gagné sa délivrance, alors aussi l’humanité fêtera probablement le 1er mai, en l’honneur des luttes acharnées et des nombreuses souffrances du passé. mai ne fût pas abandonné. Aussi longtemps que la lutte des travailleurs contre la bourgeoisie et les classes dominantes continuera, aussi longtemps que toutes les revendications ne seront pas satisfaites, e 1° mai sera l’expression annuelle de ces revendications. Et, quand des jours meilleurs se lèveront, quand la classe ouvrière du monde aura gagné sa délivrance, alors aussi l’humanité fêtera probablement le 1° mai, en l’honneur des luttes acharnées et des nombreuses souffrances du passé.


1.  L’usage était alors une journée de travail d’au moins 10 à 12 heures par jour.

2.  Il s’agit du premier congrès de la II° internationale.

3. Raymond Lavigne (1851- ?), militant politique et syndicaliste.

 

  Repris sur le site marxists.catbull.com

 

http://a407.idata.over-blog.com/0/51/50/28/collages-de-joelle-aubron/grosz-01.jpg

Georg Grosz

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 17:28

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Message d'une camarade, de retour du Chiapas, de passage à Cuba ...


55 ans déjà  !

 

La révolution résiste et même si elle n'est pas celle de nos rêves, elle est encore là.

 

On la sent, plus qu'on ne la voit,

 

mais ce qui est sûr, c'est que cet orgueil, fierté d'être un peuple libre se respire.

 

Espérons que ce

 

souffle devienne tempête ...

 

 

HASTA LA VICTORIA SEMPRE


Pour rappel

 


 

 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 00:48

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L'expérience zapatiste est pour nous un moment important d'enseignement et de réflexion. L'arme de l''humour n'est pas absente.

 

Une image adressée par une camarade.

 

 

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Chiapas. Bonjour du Sud-est mexicain. "Une humanité qui fait rêver"

 

Le visage du sous-commandant Marcos - Interview de Jérome Bachet - Documents sur la lutte

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 10:50

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Sur le blog liberonsgeorges

La terre en Palestine est notre mémoire

notre nature, notre espoir et lumière

la terre en Palestine est le sourire

de nos grand-mères et de nos ancêtres

la terre est notre rêve contre la déchirure. 

Mahmoud Darwich

 

La "Journée de la terre" commémore la mort, le 30 mars 1976, de Palestiniens tués par l'occupant israélien lors de manifestations pour dénoncer un plan sioniste visant l'expropriation de terres palestiniennes dans le nord d'Israël.

 

Le 19 février 1976, le Gouvernement travailliste annonce sa décision de confisquer 25.000 dunums de terre en "Galilée".

Les Palestiniens de 48 répliquent par la grève générale.

Les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza expriment leur soutien et leur solidarité.

Bilan de la journée : 6 morts, des centaines de blessés et d’arrestations. 

Depuis lors, le 30 mars est la Journée de la Terre, symbole de la résistance du peuple palestinien face à la politique sioniste de confiscation des terres et de colonisation.

Des chiffres qui parlent :

 En 1947, les Palestiniens possédaient, sous forme privée ou publique, 93 % du pays, les 7 % restants étant détenus par la communauté juive. Aujourd’hui, alors qu’ils constituent au moins 48% de la population qui vit sur ce territoire, ils ne sont propriétaires que d’environ 11% de terres.

✭ La communauté des Arabes de 48, descendants des 160 000 Palestiniens restés sur leur terre après la création d’Israël en 1948, compte aujourd’hui plus de 1,4 million de personnes, soit 20% de la population totale.

✭ Aujourd’hui près des 2/3 des Palestiniens vivent à l’extérieur de leur pays d’origine.

✭ En raison des restrictions israéliennes discriminatoires sur l’usage de la terre, les Palestiniens de Jérusalem-Est ne peuvent vivre et construire que sur 13% de leur terre.

✭ Un projet de loi prévoyant le déplacement forcé de 30 000 à 40 000 Bédouins, la démolition d’environ 40 villages et la confiscation de plus de 70 000 hectares de terres du Néguev, a été approuvé par le gouvernement en janvier. 

✭ Les Palestiniens n'ont droit qu'à 20 litres d’eau par jour et par personne, en opposition aux Israéliens qui reçoivent quotidiennement 300 litres de ce liquide vital.

✭ Le mur n’a pas été construit sur le tracé de la « Ligne verte » séparant Israël de la Cisjordanie depuis 1967, mais à 90 % sur des terres palestiniennes, empiétant à certains endroits jusqu’à 16 kilomètres à l’intérieur de la Cisjordanie.

Aujourd’hui, dans leur propre pays, une grande majorité des Palestiniens vivent dans des enclaves surpeuplées, strictement contrôlées et largement dépouillées de leurs ressources.

Depuis 66 ans nous assistons à la destruction officielle et délibérée de la société palestinienne par les autorités israéliennes : colonisation de peuplement, contrôle total des institutions, confiscation des terres et nettoyage ethnique des zones confisquées.

" Ceux qui pensent pouvoir vivre en sécurité et s'épanouir sur les ruines du peuple palestinien, vivent dans l'illusion. " Georges Ibrahim Abdallah 
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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 08:58

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à voir sur:http://bdsf34.wordpress.com/2014/04/04/nimes-plein-succes-de-la-journee-de-la-terre-2014/

 

 


NÎMES : Plein succès de la " Journée de la Terre 2014 ! "

 

 

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Samedi 29 mars : Action de boycott chez Carrefour (contre Sodastream et les «voyages en Israël »)

 
Voir compte rendu et photos : 


• Nous avons ciblé dans un premier temps Sodastream que nous avons retiré des rayons, interpellé et informé les clients, bien audibles (mégaphone), panneaux ++, distribué 200 tracts, rencontré le Directeur à qui un courrier précis a été remis (+ l’article de François Dubuisson) pour demander que ces produits soient retirés. Les échanges avec la direction ont été courtois (le directeur faisait le gentil, ignorant ++, embarrassé de notre présence mais ne sachant comment faire pour limiter notre intervention sans heurts). Il y a eu un très bon accueil des clients, quelques-uns nous ont suivis. L’Information générale s’est présentée, mais nous a laissé terminer l’action (ils nous connaissent et savent que nous sommes sérieux)


• Dans un second temps, nous nous sommes dirigés lentement en lançant des mots d’ordre, vers la boutique Carrefour Voyages où nous avons expliqué notre démarche et remis un courrier au jeune homme présent qui nous a promis de le faire remonter. Là encore, diffusion de flyers et de tracts auprès des clients + signature d’une pétition (une 40aine de signatures)

 


 

 

- Samedi 29 et dimanche 30 : exposition sur "LA NAKBA – EXODE ET EXPULSION DES PALESTINIENS EN 1948". Superbe travail du Collectif Judéo-arabe pour la Palestine de Strasbourg

 

- Samedi 29 mars ACTION BDS au Carrefour de Nîmes Ouest, le plus important. Nous étions 27, tous identifiables avec nos tee shirts de la Campagne BDS.

 

- Dimanche 30 mars


• Projection du film "My Land" au Sémaphore avec ATTAC et l’intervention de Mahmoud Kamal, Palestinien, sur la question des réfugiés (environ 70 personnes). Beaucoup de questions … et d’échanges riches. Là aussi nous avons parlé du BDS et de notre action de la veille….Cet évènement a été suivi d’un (superbe) buffet solidaire


• Intervention d’Amir Hassan, Palestinien de Gaza, sur la situation à Gaza et plus largement sur la question palestinienne et la Journée de la Terre. Environ 60 personnes, très attentives … +++ questions, plein de nouveaux contacts.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 19:48

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Jean-Luc Einaudi chercheur de vérité, a été l'un des tout premiers à dénoncer le massacre du 17 octobre 1961 dans son livre "La bataille de Paris, 17 octobre 1961".

 

Il avait également contribué à dénoncer "le meurtre pour l’exemple" qu’a été l’exécution de Fernand Iveton.


http://campvolant.files.wordpress.com/2014/03/11107.jpg

 

Nous lui devons beaucoup.

 


MAURICE AUDIN, LES POUVOIRS SPECIAUX, FRANCOIS MITTERRAND

Maurice Audin fut arrêté le 12 juin 1957, puis assassiné, par des parachutistes de la 10 ème Division Parachutiste,commandée par le général Massu. Ils agissaient dans le cadre des pouvoirs de police attribués, à Alger, à la 10 ème DP, le 7 janvier 1957, par le ministre résidant en Algérie, Robert Lacoste. Cette décision était elle-même une application de l’article 11 du décret n° 56-274 du 17 mars 1956 pris en Conseil des ministres, qui indiquait qu’en Algérie "le Gouverneur général peut instituer des zones dans lesquelles la responsabilité du maintien de l’ordre passe à l’Autorité militaire qui exercera les pouvoirs de police normalement impartis à l’Autorité civile". Ce décret portait les signatures du président du Conseil Guy Mollet, de Robert Lacoste, du ministre de la Défense et des Forces armées, Maurice Bourgès-Maunoury, et du ministre d’Etat, Garde des sceaux, chargé de la Justice, François Mitterrand. Ce décret avait été pris en Conseil des ministres à la suite du vote, le 12 mars 1956, par l’Assemblée nationale, à une écrasante majorité [1], de la loi sur les "pouvoirs spéciaux" réclamés par Guy Mollet, dont l’article 5 indiquait :" le Gouvernement disposera en Algérie des pouvoirs les plus étendus pour prendre toute mesure exceptionnelle commandée par les circonstances en vue du rétablissement de l’ordre, de la protection des personnes et des biens et de la sauvegarde du territoire. Lorsque les mesures prises en vertu de l’alinéa précédent auront pour effet de modifier la législation elles seront arrêtées par décret pris en Conseil des ministres." C’est ce qui avait été fait cinq jours plus tard. Cette loi portait la signature de François Mitterrand.


Nous voici au coeur de ce que j’appellerai l’amnésie volontaire française. N’est-il pas troublant que cette cérémonie pour la vérité sur l’assassinat de Maurice Audin se tienne en cette Très Grande Bibliothèque Nationale de France qui porte, en hommage, le nom de l’ancien Garde des sceaux devenu Président de la République française ?


On me dira, peut-être, que lorsque Maurice Audin fut arrêté, le gouvernement Guy Mollet avait chuté depuis trois semaines, à la suite de sa mise en minorité par l’Assemblée nationale,le 21 mai 1957, et que François Mitterrrand n’était donc plus ministre. C’est oublier que Bourgès-Maunoury ne succéda à Guy Mollet comme Président du conseil qu’à partir du 13 juin 1957 et que jusqu’à cette date l’intérim fut assuré par le précédent gouvernement. Mais là n’est pas l’essentiel. L’essentiel est qu’en juin 1957, à Alger, les parachutistes de la 10 ème DP continuaient à agir selon les méthodes qu’ils employaient depuis cinq mois, sous les ordres et couverts par le gouvernement Guy Mollet. Maurice Audin ne fut que l’un des "disparus" dont Paul Teitgen établit le nombre à plus de 3000, uniquement pour Alger. François Mitterrand est resté solidaire de ce gouvernement qui fut le plus long de la 4 ème République. Il n’en démissionna pas, à la différence d’Alain Savary ou de Pierre Mendès-France.


Revenons aux "pouvoirs spéciaux" dont il fut l’un des principaux responsables de la conception puis de la mise en oeuvre. Le décret n° 56-268 du 17 mars 1956 généralisait le recours à la Justice militaire en Algérie. En son article 1er, il indiquait que "les juridictions militaires établies en Algérie pourront être saisies, même dans la phase de l’instruction, de tous les faits commis postérieurement au 30 octobre 1954". Son application était donc rétroactive et concernait notamment "tous crimes contre la Sûreté intérieure de l’Etat", "la rébellion avec armes", "d’une manière générale, tous crimes ou délits portant atteinte à la Défense nationale". En son article 3, il prévoyait que "des perquisitions pourront être faites de jour et de nuit dans le domicile des citoyens". En son article 4, il indiquait que "les recours formés contre les décisions rendues par les Tribunaux permanents des Forces armées resteront de la compétence du Tribunal de cassation permanent des Forces armées".


Le décret n° 56-269 du 17 mars 1956, en son article 1er, prévoyait "la traduction directe sans instruction préalable devant un Tribunal permanent des Forces armées des individus pris en flagrant délit de participation à une action contre les personnes ou les biens (…) même si ces infractions sont susceptibles d’entraîner la peine capitale, lorsqu’elles auront été commises par des auteurs porteurs d’armes, d’explosifs, de munitions, de matériel de destruction ou d’effets d’équipement ou d’habillement militaire". En son article 2, il indiquait que "le Tribunal des Forces armées connaîtra immédiatement de toutes les infractions qui lui auront été ainsi déférées. Aucun délai n’est imposé entre la citation de l’inculpé devant le Tribunal des Forces armées et la réunion de celui-ci."

Le décret n° 56-270 du 17 mars 1956 concernait les "peines applicables en Algérie aux individus coupables de désertion à une bande armée" et prévoyait que "les coupables seront punis de la peine de mort avec dégradation militaire si la désertion a été commise avec emports d’armes ou de munitions". C’est en application de ce décret que l’aspirant Henri Maillot sera condamné à mort par contumace avant d’être assassiné, début juin 1956, lors d’un accrochage avec des militaires français.


Le décret n° 56-274 du 17 mars 1956, que j’ai déjà évoqué à propos du transfert des pouvoirs de police à l’armée, prévoyait également, notamment,que le Gouverneur général (devenu Ministre résidant en Algérie), peut "instituer les zones ou le séjour des personnes est réglementé ou interdit". Il s’agissait des zones interdites qui devaient être évacuées par leurs habitants et à l’intérieur desquelles toute personne y circulant était abattue. Le complément de cette décision était l’instauration de camps de regroupement pour les populations concernées. Dans l’Est de l’Algérie, à partir du mois de mai 1956, Maurice Papon se montrera particulièrement actif dans l’application de cette disposition. Ce décret permettait également,entre autres,de "réglementer l’entrée, la sortie ou le séjour dans tout ou partie du territoire de toute personne française ou étrangère et en interdire l’accès ou le séjour à ceux dont la présence est de nature à entraver de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics" ; de "prononcer l’assignation à résidence surveillée ou non de toute personne dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité ou l’ordre publics. L’autorité responsable du maintien de l’ordre prendra toutes dispositions pour assurer la subsistance et l’hébergement des personnes astreintes à résidence et, le cas échéant, de leur famille". "L’assignation à résidence" dont il était question désignait en fait les camps d’internement contrôlés par l’armée . Le décret permettait également de "prendre toutes mesures pour contrôler l’ensemble des moyens d’expression et notamment la presse et les publications de toute nature ainsi que les télécommunications, les émissions radiophoniques, les projections cinématographiques, les représentations théâtrales", ainsi que "par décision immédiatement exécutoire, muter, suspendre ou remettre à la disposition de son administration d’origine tout fonctionnaire ou agent des services publics dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité ou l’ordre publics".


Le décret n°56-286, pris le 26 mars 1956,prévoyait, quant à lui, que les Tribunaux militaires seraient présidés par des magistrats volontaires, promus pour l’occasion au grade de colonel ou lieutenant-colonel.


Voilà ce que permettaient ces pouvoirs spéciaux. Pour m’en tenir à ce qui engage directement la responsabilité du Ministre de la Justice François Mitterrand, je voudrais maintenant évoquer les exécutions capitales par la guillotine de combattants algériens condamnés à mort. François Mitterrand porte la responsabilité historique d’avoir fait procéder aux premières exécutions capitales de la guerre d’Algérie, le 19 juin 1956. Depuis fin 1954-début 1955, des condamnations à mort avaient été prononcées mais, jusque-là, aucune n’avait été exécutée. C’était d’ailleurs une des principales revendications des milieux ultras dont l’influence était dominante parmi la population européenne d’Algérie. Ils ne cessaient de réclamer l’exécution des condamnés à mort. C’est dans ces conditions qu’eurent lieu, à Alger, le 19 juin 1956, les exécutions capitales de Hamida Zahana et Abdelkader Ferradj. Qui étaient-ils ? Zahana, que l’on appelle souvent,à tort, Zabana, était un militant expérimenté. Il avait déjà été arrêté en 1950,torturé (car la torture était employée, en Algérie, par la police bien avant 1954), et emprisonné à Alger jusqu’en 1953. Ayant rejoint le combat armé en 1954, il avait été fait prisonnier, dès le mois de novembre, lors d’un accrochage avec les troupes françaises. Sachant ce qu’était la torture et pour être sûr de ne pas parler sous les supplices, il s’était tiré une balle dans la tête. Il n’était pas mort. La balle était ressortie par l’oeil gauche. Il avait été opéré et on lui avait mis un oeil de verre. C’est dans ces conditions qu’il avait été condamné à mort le 3 mai 1956.


Abdelkader Ferradj, lui, n’était pas un militant et, d’après ceux qui l’ont côtoyé à la prison Barberousse,il n’avait rien à voir avec les faits qui lui étaient reprochés.


Zahana et Ferradj furent les premiers d’une longue liste de combattants algériens guillotinés. En réalité, il s’agissait de prisonniers de guerre dont l’Etat français refusait de reconnaître le statut. Le FLN avait prévenu que si des combattants étaient guillotinés, des représailles auraient lieu. Dès le lendemain des exécutions de Zahana et Ferradj, des groupes armés du FLN sillonèrent les rues d’Alger avec pour mission d’abattre les Européens qu’ils croiseraient, à l’exception des femmes, des enfants, des vieillards. Ce fut ainsi que débuta le cycle infernal des représailles à Alger. Par la suite,il y eut un attentat en pleine Casbah, rue de Thèbes, dont on parle rarement en France, qui fit des dizaines de morts dans la population algérienne, commis par un groupe lié aux services spéciaux français. C’est en représailles à cet attentat qu’eurent lieu les attentats du Milk Bar, de la Cafeteria, ce qui ne les justifie pas pour autant.


Parmi ces guillotinés, je voudrais vous parler également de Fernand Iveton. Ouvrier, communiste, Fernand Iveton avait rejoint le FLN. Sans avoir tué ni voulu tuer, ni même blessé qui que ce soit, il fut jugé et condamné à mort par le Tribunal militaire d’Alger, dix jours après son arrestation, en application du décret n° 56-269. Il fut guillotiné à la prison Barberousse, à Alger,le 11 février 1957, en compagnie de deux autres combattants algériens, Mohamed Ouenouri et Mohamed Lakhnèche [2]. On sait qu’au Conseil supérieur de la magistrature, dont il était vice-président de droit, François Mitterrand a voté la mort de Fernand Iveton, comme a pu le vérifier Benjamin Stora. En cette Très grande bibliothèque Nationale de France qui honore François Mitterrand, rappelez-vous de Fernand Iveton !


En définitive, au point où nous en sommes, la question qui se pose maintenant aux uns et aux autres, responsables politique et de l’Etat, est la suivante : vous savez ce que fut l’action de l’Etat français. L’assumez-vous , la justifiez-vous aux yeux du monde, aux yeux de l’Algérie, aux yeux de l’avenir ? Votre silence honteux vaudra acquiescement.

Jean-Luc Einaudi

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PENDANT DEUX ANNÉES (1999 ET 2000), LE COLLECTIF PRÉCIPITÉ A PARTICIPÉ AUX TRAVAUX ET RECHERCHES DU COLLECTIF YALHAOUI LARBI SUR LA MÉMOIRE DU 17 OCTOBRE 1961. L’OBJECTIF DE CE COLLECTIF, DEPUIS FONDU DANS L’ASSOCIATION 17 OCTOBRE 61 CONTRE L’OUBLI, ÉTAIT DE PARTICIPER AU PROCESSUS DE RECONNAISSANCE DE CES ÉVÈNEMENTS COMME « CRIME D’ÉTAT ». CETTE COLLABORATION A DEBOUCHÉ, LES NUITS PRÉCÉDANT LA COMMÉMORATION, SUR UNE CAMPAGNE D’AFFICHAGE DANS LES ARRONDISSEMENTS DE PARIS QUI ONT ÉTÉ LE THÉATRE DE CETTE SANGLANTE RÉPRESSION. NOTRE TRAVAIL A CONSISTÉ DANS LA CONCEPTION ET LA RÉALISATION D’UN DISPOSITIF MURAL CONSTITUÉ D’AFFICHES SOUS FORME D’UN MONTAGE D’ARCHIVES PHOTOGRAPHIQUES ET D’EXTRAITS DU LIVRE DE JEAN-LUC EINAUDI, LA BATAILLE DE PARIS. 17 OCTOBRE 1961  RÉPERTORIANT RUE PAR RUE ET HEURE PAR HEURE LE DÉROULEMENT DES EXACTIONS. (LE LIVRE DE JEAN-LUC EINAUDI A ÉTÉ PUBLIÉ À PARIS AUX ÉDITIONS DU SEUIL EN 1991, PUIS RÉÉDITÉ EN POCHE EN 2001.)

   

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 08:37

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Pour voir comment les forces réactionnaires soutenues par les puissances occidentales ont déjà tenté de prendre le pouvoir, regarder de nouveau ce documentaire qui n'est absolument pas une fiction et absolument pas du passé!

 

 

  écouter voir

 

 

 


 

 

 

Le chapitre français du Mouvement International de Solidarité avec la Révolution Bolivarienne vous invite au RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN A LA REVOLUTION BOLIVARIENNE qui se tiendra ce JEUDI 27 FEVRIER A 18H30 sur la place de la Bastille, côté port de l’Arsenal, à Paris

 

Ce jeudi 27 février, journée de commémoration du Caracazo de 1989 (mouvement populaire contre les politiques néolibérales imposées au peuple vénézuélien et soutenues par le département du Trésor des Etats-Unis d’Amérique), manifestons notre soutien à la révolution bolivarienne et au respect du gouvernement socialiste du président démocratiquement élu Nicolas Maduro, victime des tentatives de déstabilisation de l’extrême droite antidémocrate fascisante vénézuélienne ainsi que de l’ingérence impérialiste des USA.

 

Venez exprimer votre soutien au peuple vénézuélien en défense de la révolution bolivarienne initiée par Hugo Chavez.

 

NO PASARAN ! NO VOLVERAN !

 

http://vivavenezuela.over-blog.com/ - - Site de ré-information sur le Venezuela * * * * * * * *

 

DE NOMBREUSES ASSOCIATIONS, COLLECTIFS ET PARTIS POLITIQUES DE LA GAUCHE PROGRESSISTE SE JOIGNENT A CETTE CONVOCATION, CHACUNE DE CES ORGANISATIONS EST CHARGEE DE DIFFUSER SA CONVOTACION POUR REUNIR LE MAXIUM DE MONDE JEUDI.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 22:36

Pour consulter le blog: linter.over-blog.com

 

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Un bonjour du sud-est mexicain où je termine la petite école zapatiste.

 

Une région magnifique aux conditions difficiles à vivre

 

Et où les Zapatistes sont parvenus malgré la répression, le mépris, les critiques, à développer

 

Un système de bon gouvernement qui a rompu radicalement avec le mauvais,

 

Une organisation et une humanité qui fait rêver.

 

 

Le visage du sous-commandant Marcos - Interview de Jérome Bachet - Documents sur la lutte

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Militants d'AD

Situation des  MILITANTS

Nathalie Ménigon

Georges Cipriani

en libération conditionnelle

Jean-Marc Rouillan

en semi-liberté 

NOS COMBATS

(avril 2010)

Après la semI-liberté de Georges Cipriani, la campagne continue pour la libération de Jean-Marc Rouillan
et encore et toujours  
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

(septembre 2008)

Contre le risque de peine infinie pour les prisonniers révolutionnaires - contre la rétention de sûreté - contre le CNO
Pour une libération complète et sans condition des prisonniers révolutionnaires
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

  (août 2009)


Le combat pour la libération des prisonniers d'Action directe doit donc continuer et se renforcer ...
Après la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, nous avons appris ce 20 août, le refus brutal et tellement politique de la libération conditionnelle pour Georges Cipriani.

Alerte: La santé, la vie de Jean-Marc Rouillan sont menacées, il doit être libéré.
Liberté pour Georges Cipriani'

C. GAUGER ET S. SUDER

PROCES CONTRE C. GAUGER ET S. SUDER

Pour suivre le procès : lire

 

LIBERATION DE SONJA SUDER

EMPRISONNEE DEPUIS SEPTEMBRE 2011 POUR DES FAITS REMONTANT A PLUS DE TRENTE ANS ET SUR LES SEULES ACCUSATIONS D'UN TEMOIN REPENTI HANS-JOACHIM KLEIN.

 

ARRET DES POUSUITES CONTRE CHRISTIAN GAUGER ET SONJA SUDER

ENGAGEES AU MEPRIS DE TOUTE PRESCRIPTION

SUR LES SEULES BASES DE DECLARATIONS OBTENUES SOUS LA TORTURE D'UNE PART ET D'UN REPENTI D'AUTRE PART

 

NON A LA TORTURE - NON A LA CITATION COMME TEMOIN D'HERMANN F.

Militant grièvement blessé en 1978, interrogé dès le lendemain d'une opération où il a perdu ses deux yeux et a été amputé des deux jambes, séquestré durant quatre mois sans mandat d'arrêt par la police, maintenu à l'iolement, et dont le tribunal prétend aujourd'hui utiliser les déclarations, qu'il a remis en cause dès qu'il a qu'il a pu être libéré des griffes des policiers.

 

LIBERATION DE SIBYLLE S., ARRETEE LE 9 AVRIL EN PLEIN PROCES POUR REFUS DE TEMOIGNER :

 

condamnée il y a plus de trente ans sur la base des déclarations de son ex-compagnon Hermann F., elle est restée proche de lui toutes ses années et refuse qu'on utilise ces déclarations qui lui ont été extorquées au prix de traitements inhumains.

 


Liberté pour Sibylle et Sonja 2