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L'Internationale

L'Internationale, 1983. Le premier numéro d'un journal paraît, qui reprend le titre de celui publié en 1915 par Rosa Luxemburg - emprisonnée - alors que s'affrontaient les peuples entraînés dans la plus grande des boucheries par le capitalisme, l'impérialisme, et alors que s'étaient ralliés à celle-ci les partis de l'Internationale. En 1919, ceux-ci mettront à mort celle qui avait résisté et qui pour cela avait été emprisonnée. L'internationale 1983 comptera 11 numéros, avant de devoir s'arrêter momentanément : Il témoignera de luttes - et certains qui menèrent ces luttes sont encore aujourd'hui emprisonnés. Il réfléchira à l'évolution du capitalisme - et cette réflexion reste toujours aussi nécessaire. Le blog linter est la chronique d'un journal, c'est par là même la chronique des luttes menées alors, cela pourra être aussi la chronique de luttes menées ... aujourd'hui.

      

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Aux camarades, visiteurs du blog, bienvenue ...
Aux camarades qui viennent de rejoindre le blog, bienvenue. A ceux aussi qui lui rendent visite à l'occasion, bonjour. Le combat n'est jamais un échec, s'informer est déjà un pas vers la conscience. L'ordre et la sécurité ne sont pas le désir de tous, s'aliéner par tous les moyens de la société d'aujourd'hui ne nous intéresse pas. Nous ne cherchons pas à exploiter l'autre. Nous ne tournons pas la page des combats passés, ils sont partie de nous. Et chaque mot que nous lisons, chaque image  que nous voyons, contribue à nous former. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes solidaires. Nous chassons les chasseurs d'enfants. Et nous sommes  le jour face à la nuit sans cesse renouvelée de la violence et de l'oppression. Il n'y a pas d'âge pour la révolte. Et 68 rejoint l'esprit de la Bastille de ce 6 mai où les pavés ont su de nouveau voler. La révolte est une et se rit de toutes les différences.

Pour tous ceux qui viennent sur ce blog, qui font "la route des insoumis" que décrit Nathalie, qui sont et seront les révolutionnaires de demain dont parle Jean-Marc, qui se reconnaissent ce droit à l'insurrection que revendique Georges. Pour chacun, ce collage de Joëlle, mieux qu'un bras d'honneur, à tous ceux qui sont ce que nous refusons.

La queue de la baleine, Nathalie, nous ne la lâcherons pas!

Joëlle Aubron

Sur ce collage, un poème. linter
C'est l'automne, et ce n'est pas l'automne,
Ces femmes qui marchent
Des combattantes?
Des femmes qui marchent?
Vie de tous les jours ou vie d'exception?
Guerre d'Espagne,
Journées d'après occupation?
Journées d'après l'occupation?
La vie est simple
comme l'est souvent le combat

Entre l'or du feuillage
et le noir et blanc de la vie
Cette image sensible

Georges lors d'une audience devant le JAP en 2005
En tout premier lieu, du fait qu'il va être question ici de mes inclinaisons politiques et de mon évolution depuis 1987 au sein du monde carcéral, je tiens à faire une déclaration de principe : ainsi, conformément à la Constitution de la République française de 1792, repris par l'Article 35 du 26 Juin 1793 *, stipulant un droit à l'insurrection, qui a servi à Valmy pour sauvegarder et étendre la révolution, qui a servi en 1871 avec la Commune de Paris contre l'occupation Prussienne, qui a encore servi en 1940 contre l'occupation national-socialiste allemande et la collaboration pétainiste française, et pour encore servir concrètement après 1968 dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest avec l'insurrection armée larvée et latente contre chaque Etat capitaliste en place et contre l'OTAN ; une Constitution qui après avoir servi depuis son avènement de réfèrent à la plupart des peuples de par le monde pour se libérer des différents maux entretenus que sont, soit l'occupation étrangère, soit l'oppression de classe, soit l'exploitation de l'homme par l'homme jusqu'à l'esclavagisme, leur a ouvert une perspective politique. Et dès lors dans l'assurance qu'elle restera de même une référence au futur pour tous les peuples épris de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Démocratie, conformément à cette Constitution de 1792 donc, je me refuse à abjurer ces moments historiques comme je me refuse à abjurer la stratégie de Lutte Armée pour le communiste, qui en est une expression particulière.
(
Georges Cipriani  MC Ensisheim, 49 rue de la 1ère armée 68 190 Ensisheim)


Jean-Marc dans une interview en 2005

C'est la question centrale (la question du repentir) depuis notre premier jour de prison. Et c'est le pourquoi de nos condi­tions de détention extraordi­naires, des restrictions actuelles sur le droit de communiquer ou de la censure des correspon­dances. Dans aucune des lois de l'application des peines, il n'est stipulé que le prisonnier doit ab­jurer ses opinions politiques. Mais pour nous, certains procu­reurs n'hésitent pas à affirmer que les revendications du com­munisme impliquent une récidive. Je sais bien que si nous nous repentions, nous serions soudai­nement adulés par la bonne so­ciété, mais ce n'est pas notre vi­sion de la responsabilité poli­tique. Notre engagement n'est pas à vendre ni à échanger contre un peu de liberté.
(Jean-Marc Rouillan 147575 Cd des baumettes, 230 Chemin de Morgiou Marseille Cedex 20

Joëlle à sa sortie le 16 juin 2004
Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses :
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.
La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.
La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

Nathalie, en février 2007

Cependant, pour nous, militant-e-s emprisonné-e-s du fait du combat révolutionnaire mené par l’organisation communiste Action directe, nous sommes sûrs de notre route : celle des insoumis à l’ordre bourgeois. Tant que des femmes et des hommes porteront des idées communistes, les impérialistes au pouvoir frémiront jusqu’à ce que la peur les gèle dans leurs manoirs sécurisés à outrance.

7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 00:03

C'était l'un des premiers articles du blog et cela se passait aux Comores. Les morts de Lampedusa  s'inscrivent dans une terrible comptabilité que nous n'oublions jamais.

 


linter.over-blog.com

 

Un mort n'est pas égal à un mort. Et même pour les sans-papiers du monde, il y a encore une hiérarchie macabre. Quelques articles rapides, c'est tout ce qu'aura valu la vie de ceux qui se sont noyés entre Anjouan et Mayotte le 13 août. Cela s'est passé aux Comores. Et l'Etat français y applique sa politique sans contrôle et sans réaction. Sans nos réactions. Et cela continue depuis des mois, sans interruption. Comme entre l'Espagne et le Maroc. Mais les Comores, c'est si loin. Ci-dessous un article sur le site résister. Apprendre pour mieux comprendre.

Mercredi 15 août 2007,
MAYOTTE : DES CLANDESTINS CHEZ EUX !

Communiqué

Ce lundi 13 août, un nouveau kwasa-kwasa venant d’Anjouan a fait naufrage. Il avait, à son bord, quarante passagers. Dix-sept corps ont été repêchés, quatre personnes ont été admises dans un hôpital de Mayotte, tandis qu’on comptait dix-neuf disparus en mer.

 
Au cours du mois de juillet, il y a eu au total cinq kwasa-kwasa échoués et près de 100 morts et disparus. Deux autres embarcations ont pu faire demi-tour à temps.

 
Dans le naufrage du 22 juillet dernier, il y a eu un mort, 26 disparus et 9 rescapés. Le 27 juillet, on comptait encore 4 morts, 22 disparus et 14 rescapés.

 
L’océan qui entoure les quatre îles de l’archipel des Comores constituent un cimetière pour des milliers de Comoriens depuis que le gouvernement Balladur a décidé, en 1994, d’instaurer une procédure de visa entre les trois îles effectivement indépendantes (Grande-Comore, Anjouan et Mohéli) et l’île encore sous administration française (Mayotte).

 
Face au drame du 13 août 2007, les médias français se contentent de dire que ce sont des « clandestins Comoriens » qui souhaitent se rendre dans « l’île française de Mayotte ». Or les choses ne sont pas aussi simples puisque la France, pour des raisons de stratégie militaire, a pris la décision en 1975 (au moment de l’indépendance des Comores), de couper Mayotte de ses îles sœurs en organisant en 1976 un référendum jugé nul par l’ONU. Elle a été condamnée plus d’une vingtaine de fois par des résolutions de l’ONU pour son maintien dans « l’île comorienne de Mayotte », reconnue par la communauté internationale dans son ensemble comme étant une des quatre îles de l’Etat comorien.


C’est cette revendication qui vaut à l’Etat comorien les nombreuses déstabilisations depuis plus de trente ans par l’intermédiaire de mercenaires français, comme le reconnaissait l’un d’entre eux lors du procès du tristement célèbre Bob Denard et trente de ses acolytes qui s’est tenu à Paris l’année dernière.


Mais une des armes redoutables de l’Etat français reste le chantage à la coopération ou au « co-développement » pour utiliser le nouveau vocable du néocolonialisme à la française. Ainsi, le nouveau gouvernement des Comores qui avait l’intention de réintroduire la «question de l’île comorienne de Mayotte» à l’ONU dès 2006 s’est vu signifier par l’Ambassadeur de France à Moroni qu’en marge des Accords de Coopération signés en 2005, un accord secret avait été également paraphé par les deux parties interdisant aux Comores de parler de cette question à l’ONU jusqu’en 2007.


Après la rencontre entre l’actuel Ministre des relations extérieures comoriennes, M. Ahmed ben Saïd Jaffar et le Secrétaire d’Etat à la coopération, Jean-Marie Bockel, puis le Secrétaire d’Etat chargé des DOM-TOM, Christian Estrosi, la société civile comorienne craint qu’encore une fois le gouvernement comorien n’ait accepté de retirer de l’ordre du jour de l’Assemblée Générale de l’ONU à l’automne prochain « la question de l’île comorienne de Mayotte » contre une aide économique. Pourtant, pour mettre fin aux drames que connaissent les Comoriens, il faudrait que les deux Etats trouvent une solution juste et conforme au droit international.


Les Comoriens n’ont jamais renoncé à Mayotte et ne le pourront jamais, d’abord parce que quasiment toutes les familles comoriennes ont des membres de leur famille établis dans cette île, ensuite parce que les transferts d’argent (ou le système d’assistanat) de l’Etat français ont rendu cette île de l’archipel plus riche que les autres constamment déstabilisées.


C’est en constatant cela que l’ancien Président du Conseil Général de Mayotte, Younoussa Bamana, qui vient de disparaître avait déclaré : « On peut en renvoyer tous les jours, ils reviendront. Allez pisser sur le mont Choungui, ça tombe quand même dans le lagon ». Pourtant, Mayotte demeure « l’illusion de la France » qui pense qu’il suffit de rajouter un troisième ou un quatrième radars pour empêcher ceux qui veulent se rendre à Mayotte de continuer à s’y rendre.


Depuis 1994 et l’instauration du « visa Balladur », il y a près d’un millier de morts comoriens chaque année dans des naufrages de kwasa-kwasa entre Mayotte et Anjouan. La France, en usant du droit du plus fort, a établi une frontière artificielle au sein d’un même Etat reconnu par toutes les instances internationales. Ainsi, elle porte la responsabilité de toutes ces morts et pourrait être poursuivie, entre autres pour déplacements de populations (qu’elle assimile à des reconduites à la frontière) à l’intérieur d’un même pays.

Collectif Comores-MasiwaMane
Comores_masiwamane@yahoo.fr

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 16:56

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Il disait de Georges qu'il était l'un de ses clients qu'il a le plus admiré et respecté, pour son infaillible résistance aux conditions d'une aussi longue détention et son implacable ténacité à refuser de renier son engagement politique.

 

Jacques Vergès, avocat de Georges Ibrahim Abdallah, est décédé à Paris le 15 août 2013.


 

Dans la continuité de son engagement aux côtés des militants algériens du FLN, il a toujours défendu l'identité politique de Georges, dont il partageait les convictions anti-impérialistes et anticolonialistes.

 

Relire sa plaidoirie de septembre 2007.


Ils avaient l'un pour l'autre une confiance et un profond respect mutuels.


Nous adressons à sa famille et à ses collaborateurs nos sincères condoléances.

 

En hommage à la mémoire de Jacques Vergès, continuons le combat pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, qui rentrera le 24 octobre prochain dans sa 30e année de détention.

 

A cette occasion, un rassemblement est d'ores et déjà prévu le samedi 26 octobre à Lannemezan, devant la prison où est détenu notre camarade.


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Rassemblement devant la prison de Lannemezan le 24 octobre 2012

 


sur le site liberez-les!

 

Les membres du Comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques 59-62 apportent leuss sincères condoléances à la famille, aux proches et aux amis de Mtre Jacques Vergès décédé ce 15 août à Paris.


Nous lui rendons un hommage simple dans cette cacophonie où les faux-culs et les hypocrites sournois essaient de justifier leur haine passée pour cet homme qui fut de tous les combats anticolonialistes, antifascistes et antisionistes.

Nous lui rendons cet hommage simple pour honorer son sens de la justice et pour avoir défendu nos camarades embastillés et condamnés par une justice de classe aux ordres des puissants.

 

Nous n’avons pas jugé Vergès, nous ne pouvons qu’admirer le courage de cet homme intègre, qui envers et contre tous, a réussi à défendre même l’indéfendable, car la justice humaine n’est pas celle d’un Dieu.


Nous soulignons que l’un de ses derniers combats fût la terrible bataille contre l’Etat pour la libération de Georges Abdallah détenu pour des raisons politiques depuis bientôt 30 ans.


Une libération obtenue aux forceps mais rendue caduque par la pression venue de yankees et de sionistes haineux, et exercée au plus niveau sur l’Etat français mais Jacques Vergès aura apporté les preuves irréfutables que le maintien de Georges Ibrahim Abdallah en prison est une cabale organisée par le pouvoir et ses complices colonialistes et impérialistes. 


Cher Jacques, nous ne vous oublierons jamais, et reposez en Paix, votre vie aura été exemplaire pour un grand nombre de révolutionnaires de la cause internationaliste, anticolonialiste, anti-impérialiste, antifasciste et antisioniste.

 

Notre combat continue.

 

Le Comité « Libérez-les ! » le 16 août 2013.  

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 22:34

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« Quoi qu’il puisse endurer, il  préférait mourir plutôt que de trahir ses amis et ses camarades».

Paroles de Mumia Abu Jamal, de sa prison pour l'enterrement d'Henri Alleg

 

écouter-voir

 

 


Premières images de l'hommage rendu à Henri Alleg, au crématorium du Père Lachaise à Paris le 29 juillet 2013
 

 

Henri Alleg a dénoncé dans son ouvrage "La Question" Editions de Minuit," la torture pratiquée par l'armée française en Algérie contre ceux qui luttaient pour l'indépendance et la libération du joug colonial.
 

 

Cette torture il l'a lui même subie , il a dénoncé la "disparition " de Maurice Audin, torturé, lui aussi, dans les geoles de l'armée française, et est le dernier à l'avoir vu vivant.
 

 

Militant communiste et internationaliste, rédacteur en chef d'Alger Républicain
il est resté fidèle à son engagement pour une humanité libérée de l'oppression jusqu'à ces derniers instants

Hommages de:

William Sportisse ,ancien responsable du Parti Communiste Algérien, compagnon de lutte d'Henri Alleg, actuel dirigeant du PADS
introduction par André et Jean Salem, les fils de Henri Alleg
Message enregistré de sa prison aux USA par Mumia Abu Jamal
en présence de plus de 500 personnes.

Premières images brutes de Jean Asselmeyer

 


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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 22:16

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Disparition d'Henri Alleg, le coeur se serre. La tristesse nous prend.

 

Ecoute de la radio. C'est inégal, pas le silence, mais bien peu malgré tout est dit en fait sur la guerre d'Algérie.

 

Puis sur le web, l'écoeurement, relecture plusieurs fois pour y croire, le titre du nouvels obs qui crève la toile, un titre d'un autre temps à peine croyable, qui parle de la mort d'un stalinien.

 

Il a fallu qu'un "journaliste pense à écrire ce titre, il a fallu qu'un rédacteur en chef le laisse passer.

 

Une deuxième mort pour Henri Alleg! Non, une deuxième vie pour son combat.

 

Car ceux qui font cela, sont les mêmes qui ont "mené" la guerre d'Algérie, qui ont voté les pleins pouvoirs, autorisé les exécutions et la torture, qui ont tué Audin et torturé Alleg lui-même.

 

La droite politique, certes, mais avant tout la social-démocratie, qui est de toutes les guerres, de tous les colonialismes, de toutes les politiques sécuritaires, de toutes les exploitations.

 

Et qui se révêle de nouveau dans cet acharnement au-delà de la mort. Dans la lâcheté même à s'attaquer à un disparu.

 

Lundi au Père-Lachaise, un hommage sera rendu à Henri Alleg. Que nous y soyons nombreux! En son nom, pour nos combats.

 

Henri Alleg, militant communiste de toute une vie, fidèle à jamais à ce combat auquel son nom est à jamais associé : celui contre la torture ...

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 22:26

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Sur linter

Le monde leur appartient? Des écrans noirs de Grèce à l'avion arrêté en plein vol d'Evo Moralès


Rendez-vous Parvis des Libertés et des Droits de l'Homme (et non pas Pl. de la République).


La France, le Portugal, l'Italie et l'Espagne ont refusé de laisser atterrir pour une escale le Président Bolivien Evo Morales, sauf à pouvoir inspecter de fond en comble son avion, sous prétexte qu'Edward Snowden était à bord. Il n'y était pas !


D'une part, on traite le Président démocratiquement élu d'un pays d'Amérique Latine comme un vulgaire criminel, en bafouant les règles les plus élémentaires de la diplomatie.


D'autre part, les pays européens après s'être officiellement insurgés suite aux révélation d'Edward Snowden dénonçant l'espionnage massif d'institutions et de citoyens de l'Union Européenne, ont collaboré avec les services secrets des États-Unis pour le faire taire.


Nous espérons qu'une telle attitude digne des années les plus sombres de la collaboration, de la colonisation, de la guerre froide ne se reproduira pas de si tôt.


N'en déplaise à John Kerry l'Amérique Latine a cessé d'être l'arrière cour des Etats Unis.


Quand l'Europe cessera-t-elle d'être le valet soumis et le chien de garde de l'Empire ?


C'est à nous de dire NON à cette intolérable soumission.


Association France-Cuba

 


 

 

Manifestation de soutien au peuple Bolivien et à son president Evo Morales Ayma (Trocadéro, le 9 juillet 2013)

publiée le 08/07/2013 par CSIA-Nitassinan


 

Manifestation de soutien au peuple Bolivien et à son président Evo Morales Ayma (Trocadéro, le 9 juillet 2013)


"Nous ne sommes pas au temps des colonies, on se laissera pas intimider. C’est le temps des peuples. » - Evo Morales Ayma


Nous exigeons le respect du droit international aux gouvernements de France, Espagne, Portugal et Italie, et nous demandons qu’ils présentent des excuses publiques face à l’inacceptable agression à laquelle a été soumis le Président de l’État Plurinational de la Bolivie Evo MORALES et plus généralement au peuple Bolivien.


Premiers signataires : Consejo pro Bolivia, Petite Amérique, Círculo Bolivariano de Paris, Raices Cubanas, Cuba France, MAS Peru, Colectivo de peruanos en Francia, Alerta Honduras, argentinos en el exterior, CSIA-Nitassinan et Terre et Liberté pour Arauco...


au Parvis des Droit de l’Homme, Trocadero - Paris
Metro : Trocadero, L6 ou L9

Mardi 9 Juillet a 18h30

Por la Patria Grande ! Evo somos Todos !

 


25 VERITES SUR L’INCIDENT EUROPEEN AVEC LE PRESIDENT BOLIVIEN EVO MORALES

 

par Salim Lamrani- lundi 8 juillet 2013 - la rédaction de Montray Kreyol

Fait sans précédant en matière de relations internationales, les gouvernements de quatre Etats européens – la France, l’Espagne, l’Italie et le Portugal – ont fermé cette semaine leurs espaces aériens à l’avion présidentiel de la Bolivie. Est-ce une preuve de respect strict des lois internationales ou un nouvel indice du servilisme des « puissances » européennes à l’égard de Washington ? Pour mieux répondre à cette simple question, le chercheur français Salim Lamrani nous présente 25 faits.

 

Le cas Edward Snowden a été à l’origine d’un grave incident diplomatique entre la Bolivie et plusieurs pays européens. Suite à l’injonction de Washington, la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal ont interdit à l’avion présidentiel d’Evo Morales de survoler leur territoire.


1- Après un voyage officiel en Russie pour assister au sommet des pays producteurs de gaz, le Président Evo Morales a pris son avion pour rentrer en Bolivie

.

2- Les Etats-Unis, pensant qu’Edward Snowden ex-agent de la CIA et de la NSA et auteur des révélations sur les opérations d’espionnage de ce pays, se trouvait à bord de l’avion présidentiel, ont ordonné à quatre pays européens – la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal – d’interdire le survol de leur espace aérien au Président bolivien Evo Morales.


3- Paris a immédiatement suivi la directive venue de Washington et, alors que l’avion présidentiel bolivien se trouvait à quelques kilomètres à peine des frontières françaises, a annulé l’autorisation de survol de son territoire accordée à la Bolivie le 27 juin 2013.


4- Paris a ainsi mis en danger la vie du Président bolivien, dont l’avion a dû atterrir d’urgence en Autriche, à court de carburant.


5- Depuis 1945, aucune nation au monde n’avait empêché un avion présidentiel de survoler son territoire.


6- Paris, en plus de déclencher une crise d’une extrême gravité, a violé le droit international et l’immunité diplomatique absolue dont jouit tout chef d’Etat.


7- Le gouvernement socialiste de François Hollande a gravement porté atteinte au prestige de la nation. La France apparaît aux yeux du monde comme un pays servile et docile qui n’hésite pas un seul instant à obéir aux ordres de Washington, même au détriment de ses propres intérêts.


8- En prenant une telle décision, Hollande a discrédité la voix de la France sur la scène internationale.


9- Paris devient également la risée du monde entier. Les révélations d’Edward Snowden ont permis de découvrir que les Etats-Unis espionnaient plusieurs pays de l’Union européenne, dont la France. Suite à ces révélations, François Hollande avait publiquement et fermement demandé à Washington de cesser ces actes hostiles. Néanmoins, l’Elysée suit toujours les ordres de la Maison-Blanche.


10- Après avoir découvert qu’il s’agissait d’une fausse information et que Snowden ne se trouvait pas dans l’avion, Paris a décidé d’annuler l’interdiction.


11- L’Italie, l’Espagne et le Portugal ont également suivi les ordres de Washington et ont interdit à l’avion du Président Evo Morales le survol de leur territoire, avant de revenir sur leur décision quand ils ont découvert que l’information était erronée et de permettre au Président bolivien de poursuivre sa route.


12- Avant cela, l’Espagne a même exigé de fouiller l’avion présidentiel bolivien en violation de toutes les normes juridiques internationales. « C’est un chantage et nous n’allons pas le permettre. C’est une question de dignité », a répliqué le Président bolivien. « Je ne suis pas un criminel », a-t-il relevé.


13- La Bolivie a dénoncé une atteinte à sa souveraineté et à l’immunité de son Président. Pour le gouvernement bolivien : « Il s’agit d’une instruction du gouvernement des Etats-Unis. »


14- L’Amérique latine a unanimement condamné l’attitude de la France, de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal.


15- L’Union des Nations sud-américaines (UNASUR) a convoqué d’urgence une réunion extraordinaire suite à ce scandale international et a exprimé son « indignation » par la voix de son secrétaire général Ali Rodríguez.


16- Le Venezuela et l’Equateur ont condamné « l’offense » et « l’attentat » contre le Président Evo Morales.


17- Le Président du Vénézuela, Nicolas Maduro, a condamné « une agression grossière, brutale, impropre et non civilisée ».


18- Le Président de l’Equateur, Rafael Correa, a exprimé son indignation : « Notre Amérique ne peut pas tolérer un tel abus ! »


19- Le Nicaragua a dénoncé une « action criminelle et barbare ».


20- La Havane a fustigé « un acte inadmissible, infondé et arbitraire qui offense toute l’Amérique latine et la Caraïbe ».


21- La Présidente de l’Argentine, Mme Cristina Fernández, a fait part de sa consternation : « Ils sont devenus fous. Un chef d’Etat et son avion disposent d’une immunité totale. Une telle impunité est inacceptable. »


22- Par la voix de son secrétaire général José Miguel Inzulza, l’Organisation des Etats américains (OEA) a condamné la décision des pays européens : « Aucune circonstance ne peut justifier de telles actions au détriment du Président bolivien. Les pays impliqués doivent expliquer pourquoi ils ont pris cette décision, car elle a mis en danger la vie du Président d’un pays membre de l’OEA. »


23- L’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique (ALBA) a dénoncé « une discrimination flagrante et une menace contre l’immunité diplomatique d’un chef d’Etat ».


24- Au lieu d’accorder l’asile politique à la personne qui lui a permis de découvrir qu’elle était victime d’espionnage hostile, l’Europe, en particulier la France, n’hésite pas à provoquer une grave crise diplomatique causée par son empressement à tenter de livrer Edward Snowden aux Etats-Unis.


25- Cette affaire illustre que l’Union européenne est, certes, une puissance économique, mais un nain politique et diplomatique incapable d’adopter une posture indépendante vis-à-vis des Etats-Unis.


Salim Lamrani

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 21:42

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http://1jour1actu.com/wp-content/uploads/tv-grec.jpg

 

Les Etats occidentaux dits démocratiques n'en finissent pas de violer leurs propres lois ... ouvertement et sans vraiment aucun complexe.

 

Il y avait eu l'exécution de S. Hussein en image sur Internet.

Et l'assassinat de M.Khadafi juqu'à plus soif sur les écrans et sur le web.

 

Il y a eu il y a peu de temps les écrans noirs de Grèce.

Et hier un président proprement kidnappé dans les airs.

 

Ils n'en finissent pas de violer ce qu'ils disent être leurs règles

 

Ils hurlent au massacre, à la barbarie, mais ils assassinent en public et comme au plus beau temps des exécutions sur la place publique, font circuler sur le net, les images de leurs exéutions

 

Ils hurlent quand un pays qu'ils combattent touche au net, mais ils peuvent faire nuit noire sur tous les écrans publics d'une simple intervention simplement militaire.

 

L'humain nié, l'information bafouée, les simples règles du droit international balayées. Ce n'est pas vraiment une nouveauré pour les Etats capitalistes.

 

Ce qui seulement actuellement frappe ... c'est l"absence totale de limites, de faux semblants de respect par eux de leurs valeurs et règles auto-proclamées.

 

linter. le 3 juillet 2013

 

http://www.franceinter.fr/sites/default/files/imagecache/scald_image_max_size/2013/07/03/673002/images/RTX11AUJ.jpg

 

  Vous avez dit Polizei? Evo Moralès sur un aéroport autrichien!

 

 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 22:02

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Les nouvelles sont inquiétantes en provenance du Vénézuela. On entend exactement les mêmes voix mélées de la bourgeoisie vénézuélienne et de l'impérialisme américain qui refusent de nouveau le résultat d'élection.

 

Aussi nous vous conseillons, nous vous demandons vraiment de voir ce documentaire ci-dessous, véritablement inouï et significatif ("Z" n'est pas que du cinéma), sur le coup d'Etat de 2002.

 

Afin d'être totalement vigilants cette fois face aux risques que court de nouveau un peuple d'Amérique latine.

 


écouter voir

 

http://www.youtube.com/watch?v=ElCkAgUx7og&feature=player_embedded

 

 

Sur le blog : Un documentaire sur la tentative de coup d'Etat contre Hugo Chavez en 2002

 

putsch-venezuela-2002-01

 

Le putchiste

 

lepeuple devant le palais présidentiel

 

Le peuple vénézuélien avant la reprise du palais présidentiel aux putchistes

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:21

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  lire sur le blog : Un documentaire sur la tentative de coup d'Etat contre Hugo Chavez en 2002


 

Les informations le 11 avril 2002 : A Caracas, au Vénézuela, la violence a eu gain de cause. Le président HugoChavez a été destitué après trois ans d'un mandat très critiqué (Busch, en joie).

 

Les informations en 2013, en une phrase, on évacue ce qu'on appelle un putsch manqué.

 

Pour voir ce qu'était ce putsch minimisé et pourquoi il est symbolique qu'une élection ait lieu ce jour, nous redonnons ici le lien vers le documentaire qui montre à quelles forces s'oppose le peuple vénézuélien et quel risque il court si nous ne sommes pas attentifs, solidaires.

 

  écouter voir

 

http://www.youtube.com/watch?v=ElCkAgUx7og&feature=player_embedded

 

Le documentaire


En 2002, un coup d'Etat a eu lieu au Vénézuela. Par une action des médias, de la bourgeoisie et de l'armée, le palais présidentiel a été envahi, Hugo Chavez enlevé, le gouvernement déposé et l'assemblée nationale dissoute. La mobilisation populaire a permis l'échec de ce coup d'Etat. Une équipe qui tournait un documentaire sur Hugo était présente et a pu filmer puis reconstituer l'ensemble des événements.

 


Les photos du putsch

 

putsch-venezuela-2002-01.jpg

 

Carmona, un chef d'entreprise prête serment dans le palais occupé!

 

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Radonski lors del'occupation de l'ambassade de Cuba, durant le putsch

 

Et de l'action du peuple Vénézuélien (c'est cela une dictature?)

 

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Devant le palais présidentiel occupé par les putschistes

 

dans lesrues de Caracas quelques heures après le putsch

 

Dans les rues de Caracas, quelques heures après le putsch

 

Voir des photos sur : http://amerika21.de/fotos/50888/putsch-venezuela-ende

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:14

Pour consulter le blog: linter.over-blog.com

 

sur: http://www.analitica.com/bitblioteca/carmona_estanga/decreto1.asp 

 

Palais Présidentiel de Miraflores, Caracas, vendredi 12 avril 2002

En español


Traduit de l’espagnol par Roberto Hernández Montoya.


La langue espagnole est assez souple en ce qui concerne la syntaxe. Mais ce décret-ci est tellement mal rédigé qu’il enfreint même les normes élastiques de la grammaire espagnole. J’ai eu donc du mal à rendre dans une langue si strictement codifiée que le français sa rédaction pathétique en espagnol. Tout en essayant d’être fidèle au texte original, j’espère que ma traduction ne choquera le lecteur francophone plus qu’elle ne choque au lecteur hispanophone. RHM.


Manuel Brito, Si no sale en CNN... (en español)


Documents du débat politique au Venezuela en espagnol



Le peuple vénézuélien, fidèle à la tradition républicaine, à sa lutte pour l’indépendance, la paix et la liberté, représenté par les divers secteurs organisés de la société démocratique nationale, avec le support de la Force Armée, uni dans un acte patriotique de réaffirmation et de récupération des institutions démocratiques pour rétablir le fil constitutionnel et utilisant son droit légitime à repousser un régime, législation ou autorité quelconques qui soient contraires aux valeurs, principes et garantes démocratiques consacrées dans l’article 350 de la Constitution du 30 décembre 1999.

En accord avec les bases et les principes établis dans la Carte Démocratique Interaméricaine du 11 septembre 2001, signée par les états membres de l'Organisation d'États Américains, le Venezuela y compris.

 

Considérant:

Qu’hier 11 avril 2002, date qui sera rappelée avec indignation profondes et tristesse nationale, se sont produits des événements violents à Caracas, suivant des ordres du gouvernement de Hugo Chávez Frías de s’attaquer, réprimer et assassiner à ciel ouvert à des vénézuéliens innocents qui manifestaient de manière pacifique aux alentours du Palais de Miraflores, tout en commetant avec eux des délits graves de droit commun et de lèse humanité contre le peuple du Venezuela.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son gouvernement a contredit les valeurs, les principes et les garanties démocratiques, en particulier la démocratie représentative, à prétendre qu’elles étaient exclusives d’un seul parti politique dont il a exercé la présidence contre l'article 145 de la Constitution de 1999 qui interdit aux fonctionnaires publiques être au service d’une partialité politique et ceux de la démocratie participative à promouvoir l’élection des magistrats du Tribunal Suprême de Justice, des membres du Conseil National Électoral, de l’Accusateur Général de la République, du Défenseur du Peuple, du Contrôleur Général de la République, en violation des articles 270, 279 et 295 de la Constitution de 1999, promouvant ainsi l’accès au pouvoir et son exercice en contravention de l’État de droit.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son gouvernement en flagrante violation du principe de séparation et indépendance des pouvoirs publiques, consacrés dans les articles 136, 254, 273 et 294 de la Constitution de 1999, a accompli un processus de concentration et usurpation de pouvoirs, lequel rend inexorable la nécessité du rétablissement de la séparation et autonomie des pouvoirs publiques, afin de constituer des autorités qui garantissent le respect aux droits de l’homme et les libertés publiques et les valeurs et institutions démocratiques propres d’un État de Droit.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son gouvernement de l’article 328 de la Constitution de 1999, ont prétendu léser les institutions et la mission historique des Forces Armées Nationales, leur dignité et leur rôle dans le développement national, en leur imposant des fonctions contraires à leur nature en leur exigeant loyauté à une seule partialité politique et à un projet politique idéologique et personnel, ce qui ne correspond pas à un encadrement institutionnel démocratique.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement a détérioré systématiquement les droits humains garantis par la Constitution de 1999 et les traités, pactes et conventions internationaux relatifs aux droits signés et ratifiés par la république, au point que jamais comme dans ces trois années les organisations internationales de protection des Droits Humains n’ont reçu autant de dénonciations fondées de violation desdits droits, en particulier le droit à la vie et au dû procès, à la liberté d’expression et au droit à l’information.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement a promu depuis ses hautes positions une instigation à commettre des délits, tout en encourageant des violations de tout genre à la propriété privée, ainsi que faire obstacle à l’investigation et à la sanction de civils et de militaires adhérant le régime qui ont encouru en des délits contre la propriété publique en flagrante violation aux principes de l’État de Droit et tout en gênant les éléments fondamentaux de l’exercice de la démocratie, tels la transparence des activités gouvernementales, la probité et la responsabilité des gouvernements en la gestion publique.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement ont promu de manière irresponsable une atmosphère de confrontation et violence sociale, contraire à l’unité nationale, au pluralisme démocratique et en général au respect des principes et des valeurs démocratiques contre toutes les institutions et secteurs de la société vénézuélienne.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement ont désigné et exécuté une politique étrangère contraire aux plus hauts intérêts économiques, politiques et sociaux de la nation, provocant un isolement de conséquences graves pour le pays, tout en gardant un traitement ambigu face au fléau du terrorisme international et développant des liens irréfutables avec la narcoguérilla colombienne.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement tout en limitant et tout en contrôlant l’autonomie du pouvoir électoral, en violation de l’article 294 de la Constitution de 1999 et les accords internationaux ratifiés dans le cadre de l’OIT a prétendu méconnaître les autorités légitimes syndicales du pays, afin d’imposer une fausse représentation ouvrière soumise à ses intérêts en violation ouverte de l’ordre juridique national et des accords internationaux qui régissent cette matière.

 

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement, appuyé sur la Loi Spéciale du 13 novembre 2000 a arrêté 48 décrets avec force et valeur de loi contraires à la Constitution de 1999 et à la Loi Spéciale elle-même et en plus sans mener à bien le processus de consultation publique obligatoire ordonnée par les articles 204 et 211 de ladite Constitution appliquées aux cas de délégation législative ce qui est non seulement une violation du texte fondamental, mais un bouleversement de la confiance des secteurs des affaires du pays, stimulant le manque de respect à la propriété privée et générant ainsi une atmosphère d’incertitude économique.

Considérant:

Que Hugo Chávez Frías et son Gouvernement ont mis l’administration publique au service d’une partialité politique, tout contrariant c ce qui est prévu dans l’article 141 de la Constitution entre autres facteurs à travers la création desdits cercles bolivariens, afin de promouvoir des actions violentes et contraires à la démocratie et à l’État de Droit destinées à intimider l’opposition majoritaire qui manifestait en tout le pays en violation des droits à la vie, à la liberté d’expression et à se manifester publiquement garantis par les articles 43, 57, 58, 68 de la Constitution de 1999.

 

Considérant:

Que l’exercice plein de la vie en démocratie demande la coexistence pacifique et suivant le droit des majorités des minorités dans le processus politique, ainsi que le respect à toutes les institutions, qu’elles soient religieuses, professionnelles, des affaires, politiques, syndicales, sociales et/ou communautaires, qu’elles suivent ou non le gouvernement en place afin de promouvoir l’unité et la paix du peuple dans un cadre de liberté, pluralisme, respect et tolérance.

 

Considérant:

Qu’au jour d’hier Hugo Chávez Frías a renoncé au poste de Président de la République devant le Haut Commandement de la Force Armée Nationale, et que le Vice-Président Exécutif de la République a abandonné son poste, ce qui implique la configuration d’un vide constitutionnel de pouvoir à objet de rétablir les institutions démocratique et remplir le vide constitutionnel de pouvoir, afin que le gouvernement de la république puisse s’adapter aux exigences et principes constitutionnels et à ceux établis dans la Carte Démocratique Interaméricaine.

 

Nous arrêtons:

Constituer un Gouvernement de transition démocratique et unité nationale de la manière suivante et sous les lignes suivantes :

Article 1º : Le citoyen Pedro Carmona Estanga, vénézuélien, majeur, Titre d’Identité Nº 1.262.556, est nommé président de la République du Venezuela.

Il en est investi dans cet acte même et de manière immédiate de sa condition de chef de l’État et du Pouvoir Exécutif National pendant la période établie dans ce même décret.

Le Président de la République en Conseil de Ministres est faculté pour arrêter les actes d’effets généraux nécessaires pour la meilleure exécution du présent décret et la consolidation du gouvernement de transition démocratique.

Article 2º : Le nom de République du Venezuela est rétabli, et cela sera le nom qui continuera à identifier notre patrie à partir de cet instant même.

Article 3º : Les députés principaux et suppléants de l’Assemblé Nationale sont suspendus.

On convoque des élections législatives nationales au plus tard le mois de décembre de 2002 afin d’élire les membres du Pouvoir Législatif National, qui aura des facultés constituantes pour la réforme générale de la Constitution de 1999.

Article 4º : Un Conseil Consultatif est créé pour exercer les fonctions d’ordre de consultation du Président de la République. Le Conseil d’État sera constitué par 35 membres principaux et leurs suppléants respectifs en représentation des divers secteurs de la société démocratique vénézuélienne, les membres principaux pourront se séparer temporairement de leurs postes sans perdre leur investiture afin d’occuper des postes dans le Pouvoir Exécutif National, des provinces et ses absences temporaires et absolues seront couvertes par leurs suppléants.

Le Conseil Consultatif élira de son sein un président, deux vice-présidents et un secrétaire.

Le Conseil Consultatif sera intégré par les 35 citoyens qui s’identifient dans le Décret-Loi qu’on arrêtera à cette fin.

Article 5º : Le Président de la République du Venezuela coordonnera les politiques de la transition démocratique nationale et les autres décisions adoptées pour la garantir avec les pouvoirs publiques provinciales et municipales.

Le gouvernement de transition démocratique cessera en ses fonctions dès que le nouveau président élu démocratiquement prendra charge. Le président de la république désigné dans ce cas-ci ne pourra être candidat a la présidence de la république dans ces élections-là.

Article 6º : Des élections générales nationales sont convoques dans un délai qui n’excédera pas 365 jours comptés à partir de la date présente.

Article 7º : Le Président de la République en Conseil de Ministres pourra rénover et désigner transitoirement les titulaires des pouvoirs publiques, nationaux, provinciaux et municipaux afin d’assurer les institutions démocratiques et le fonctionnement adéquat de l’État de Droit, ainsi que les représentants du Venezuela devant les Parlements Andéen et Latino-américain.

Article 8º : On arrête la réorganisation des pouvoirs publiques afin de récupérer son autonomie et son indépendance et d’assurer une transition pacifique et démocratique, et à cette fin son destitués de leurs postes occupés de manière illégitime le Président et les autres magistrats du Tribunal Suprême de Justice, ainsi que l’Accusateur Général de la République, le Contrôleur Général de la République, le Défenseur du Peuple et les membres du Conseil National Électoral.

Le Président de la République en Conseil de Ministres, ayant consulté le Conseil Consultatif, nommera dans les plus brefs délais les citoyens qui exerceront transitoirement ces pouvoirs publiques.

Article 9º : Les 48 décrets avec force de loi, arrêtés d’après la Loi Spéciale du 13 novembre 2000, sont suspendus.

Le Président de la République installera une commission pour la révision desdits décrets-lois intégrée par des représentants des divers secteurs de la société.

Article 10 : L’ordre juridique actuel continuera en vigueur tandis qu’il n’enfreindra le présent décret ni les provisions générales qu’arrêtera le nouvel gouvernement de transition démocratique.

Aussi seront-ils en vigueur tous les engagements internationales validement adoptés par la République du Venezuela.

Article 11 : Le gouvernement de transition démocratique et d’unité nationale rendra ses pouvoirs et rendra des comptes de ses gestions aux ordres du Pouvoir Publique qui soient élus légitimement, d’après ce qui est prévu dans ce décret et les autres provisions constitutionnelles et légales.

Donné au Palais de Miraflores dans la ville de Caracas, le 12 avril 2002.

Années 191º de l’Indépendance et 142º de la Fédération.

 


Mesdames et messieurs, afin de continuer avec ce mouvement de toute la société démocratique nationale, à la sortie de ce salon vous êtes appelés a signer le décret qu’on vient de lire en signe d’adhésion à ce processus.

 

Serment

Moi, Pedro Carmona Estanga, en ma condition de Président de la République du Venezuela, prête serment devant Dieu Toupuissant, devant la patrie et devant tous les vénézuéliens de rétablir la validité effective de la Constitution de la République du Venezuela de 1999 comme norme fondamentale de notre ordre juridique et de restituer l’État de Droit, la gouvernance et la garantie de l’exercice des libertés des citoyens, ainsi que le respect de la vie, la justice, l’égalité, la solidarité et la responsabilité sociale.



Carlos Fernández y Pedro Carmona Estanga se abrazan, al fondo Daniel Romero y José Ignacio Cardenal Velasco, sentados.

Carlos Fernández y Pedro Carmona Estanga.

Signée par: Manuel Rosales, Asdrúbal Pulido Salvatierra, Pedro Enrique Piñate Bermúdez, Vladimir Castellanos, Germán Barreto H., José Rafael Berroterán Esculpi, Aquiles José Rojas Salazar, José Castro M., Hugo Rodríguez Rausseo, Luis R. Contreras Laguado, Laura Rivero, Alexis Rodríguez, Nelson Albornoz, Alicia Sepúlveda, Jesús Nicolás de Fino Montes, Michel Biondi, Óscar Francisco Mora Endara, Pedro J. Mantellini, J.R. Chacón Mogollón, Miguel Antonio Hernández, Eduardo Arturo Gámez Quintero, Luis Gerardo Ascanio Estévez, Giusepe Grunfio, Miguel Ambrosio E., Héctor Sabatella, Roberto Marrero, Flavio Passano Mauri, Asnaldo Antonio Vásquez Rivas, Óscar Eduardo Moratino, Hugo Aranguren Quintero, Douglas León Natera, Ely López Quijada, Jesús López Planchart, Porfirio Tamayo, Víctor Sequeda, Juan Carlos Zapata, Rómulo Otaso Pérez, Julio Lesa Arreaza, Roberto Henríquez, María C. de Huizi, Cristín Nicolás Núñez, Heidi Andreína Flores Palacios, Ibraín García Carmona, Miguel Mónaco Gómez, Alfredo Chaparro, Pablo César Marín, William Chávez, Iván Morales Valles, Adolfo Pastrano Matute, Rubén Darío Bustillos, Américo Martín, Martha de Briceño, Giovani Otaviani Vera, Eldar Levi Pascal, Antonio Isaac Pardo Guilarte, Rafael Ojeda Henríquez, Nelson Dagama Suárez, Alfredo Fernández Gallardo, Carlos Fernández Gallardo, Eliseo Sarmiento Pérez, Luis Rafael Hernández, Varela Ramos, Édgar Linares Machado, Gerson Rabanales, Gloria Janeth Istifano, Roberto Campos Silva, Miguel Alejandro Alfonzo Ruiz, Miguel Angel Luna, Gabriela Domínguez, Orlando Mangliani, Víctor Manuel Dálamo, Nelson José Mendoza P., Heidi Engelberg, José Ramón Chourio, Alfredo G. Dominisio, Adalberto Jiménez, José Gregorio Correa, Miguel Valle Herrera, José Javier Martínez, Juan Carlos Arreaza, Pedro Palomino, José Santiago Romero, Yeikok Abadi, Rubén Flores Martínez, Alida Lasar de Medina, Ricardo Álvarez Uzcátegui, Noel Álvarez Camargo, Roberto Campos Silva, Rafael Méndez Díaz, Bernardo Corredor Ramírez, Francisco Márquez Velasco, Alfredo Ortega Rubio, Fernando Albán, Fiderela Fórmica, Abelardo Pinedo, Maximiliano Magil, Edgar Villarroel, María Eugenia Chacón Moreno, Ana Patricia Laya, Andrea Daza Tapia, Rafael Luis y Clavier, Carlos Redondo Morazani, Rodolfo León Nobel, José Rafael Márquez Avendaño, Carlos de Seda Rojas, Emilio Peñaranda Pita, Roger Guillén Castro, Arturo Calderón, José Martínez Franco, Vilma Petrach, Gregorio Rojas Salazar, Marcos Acosta, Hugo Arrioja, Guillermo Velutini, José Gregorio Vásquez, Néstor González González, Félix Aranguren, Sergio Omar Calderón, Juan Moreno Gómez, Vilma Hernández, Ramón Alvarez Viso, Juan Carlos Barroso, Angel Prato, Miguel Méndez Fabiani, Luis Gerardo Ventura, Jame Eisleiman, Silvino José Bustillos, Eduardo José Cabrera, Sammy Jesús Landaeta Millán, José Valentín Liscano Coronado, Brionet Michel, Carmen América Oropeza, Mireya Valderrama, Eduardo Marín, Marcos Torres, Rubén Piña Zaa, Ibeth de Bustillos, Eduardo Galavis Añez, Pedro Rafael Betancourt, José Gabriel Izaguirre Duque, Alfonso Albornoz Niño, Julio César Pasarelo Golding, Remo Alejandro Pasarelo Golding, Rafael Varela Gómez, María Corina Machado, Antonio Nicolás Briceño Brown, Roberto Mendoza L., José De Sousa, general de división Rafael A. Montero Rebete, Gretel González Penzo, Abraham Pulido Méndez, Marcos Oviedo, José Rodríguez, Luis Reyes, Elías Bittar Escalona, Luis Eduardo González del Castillo Yánez, Andrés Rojas Cubero, José Martli Saqui, Carlos Alberto Guevara Solano, Pedro Luis Ravelo, José Ángel Urbina, Luis González del Castillo, Alejandro Peña Esclusa, Carlos Redondo Morazani, César Camejo Blanco, Ernesto Amado Villasmil, Yaniret Suárez Mujica, Alberto José Fernández Arribillaga, Alejandro Goiticoa Ramírez, Betty de Martínez, Nelson Morales Caraballo, Gerardo Omaña, Alexis Garrido Soto, Andrés Rojas, Iván Sanoja Martínez, Juan Enrique Aister, Gustavo L. Velásquez, Fidias Marcano, Francisco Martínez G., María Alejandra García Gómez, Félix Francisco Figuera Valdés, Ubilerma de Jesús Brito Useche, María Rodríguez Ramos, Richard David Figueras, Jesús Francisco Figueras, Corina de Machado, Luis Morales Parada, Miguel Ardanas, Carlos Salvatore Mariscalco, Oswaldo Cocne, Luis Manrique, Carlos Julio Ostos, Gisela Gómez Sucre, Andrea Gabriela Gómez, Vicente Dávila Arreaza, Rodolfo Lovera Pérez, Daniel Fernández, Alfredo Rangel Mata, Margarita Rodríguez B., Jhonny José Barrios, Carlos Enrique Quintero, Laura Carolina García Gómez, Ricardo García Enríquez, Haydée Deus, María Cristina Parra, Mimí Yaneth Aseti, Sixto Díaz Miranda, Pedro Francisco Arroyo, Alberto Blasini, Enrique Yéspica Alvarado, José del Carmen Montilla, José Alberto Zambrano G., Michael Gogarizan, Herminio Fuenmayor, Reinaldo Casanova, Hugo Hernández Raffali, Néstor Col, Gonzalo de Guruceaga, Sergio R. Sucre, Rafael Arreaza Padilla, Luis Miguel Fajardo, Rafael Castellanos, Pedro José Figueras, Luis Rafael Fajardo, Pedro Rojas Villafaña, Marcial Lara Ortega, Jesús A. Cabezas Castro, Isidro Díaz Infante, César Ramírez Morales, Armando León, Ciro Belloso, Rubén Barboza, Rafael García P., Rodríguez Meijaró Iturbe, vicealmirante Diofante Torrealba, Marianela Mata B., Marianela Dorante de Aguiar, Alberto Mariño, José A. Ciriliano, Mario Tepedino, Juan Andrés Sosa B., Luis E. Servando, Pedro Perdomo Alberto, Víctor Ruido Medina, Javier Muñoz León, Gonzalo Mendoza, Darío Bander Fontúrbel, Félix Pérez Avilés, David Meneses, Jesús María, Felipe Brillembourg, José Antonio Navarro Evia, Lourdes Alcalá de García, Vilma Martínez, doctora Weles Sacarías, Alberto Quirós, Juan Pablo Borregales Delgado, J.M. Magro O., Juan Antonio Goliat, Rafael A. Jimones Márquez, Gilberto Carrasquero Araujo, Jesús A. Jiménez Galvis, Enrique José Cedeño, Víctor José García, Manuel A. Pulido, Rodolfo, Jesús María Ponce, David López Henríquez, Valentina Leseur, Maye Primera Garcés, Ingrid Gómez, Víctor Hernández Dépori, Armando E. Cuello Adrianza, Alexis Martínez, Carlos Cadavieco, Alvaro Caballero Fonseca, José Rodríguez, Víctor Mendoza, Jesús Alberto Fernández J., Mario Caputo Cesarani, Rafael Orlando Chacón Prada, Gustavo Nagen, Edecio Brito, Leopoldo López Gil, Rafael Mendoza Rivera, Nancy Figueroa Yánez, Dolores Piña de Nieto, Héctor Otilio Pujol, Josefina Quintero Sanabria, Richard Toquer Loero, Carlos Rodríguez Matosa, Alba Teresa Parra, Rosaura Aguiar Aranguren, doctor Miguel Angel Castillo, ingeniero Ismael Jiménez Velásquez, Lic. Manuel Mendoza Villarreal, Castor González, José Antonio Gil Yépez, Marcel Carballo, Germán Barreto, María del Amparo Parejo, Jaime Manso Manso, Alicia Taormina Parra, Ramón Rodríguez, Francisco Alvarado Ordóñez, Octavio Delamo, Rafael Antonio Ramones Montero, Yuly Penet, Miguel Enrique Corso Corso, Fernández Galíndez Díaz, Simón Uscanga Lovera, Alfredo Larrazábal, Guillermo Colimodio, Gonzalo Colimodio, Félix Duarte, Alfonso Riera, Juan Luis Rico Chayet, Rodolfo Rabanales, Gloria Pacífico de Bustillos, Guillermo Alcalá Prada, Vicente Brito, Alicia Uzcátegui de Zambrano, Luis Antonio Molina, Gonzalo Pérez Hernández, Pedro Jesús Castro Torrealba, Gonzalo Medina Valery, Víctor Escobar, Carmen Gedel, Thais de Gibs, Alberto Gibs Gil, Nicole Michele Moreli, Blas Antonio García Núñez, Carlos Grimaldi, Miguel Pupio Pizani, Rubén Ortiz Córdoba, Luz García, Sergio Contreras, Osleida Arévalo Montilla, Jorge Paparoni M., Luis Horacio Vivas Peña, Elio Andrés Delamo Chacón, Andrés González Herrera, Julio César Cabrera, Francisco Briceño, Escales Díaz Aguiar, José D. Bravo, Ana Karina González, Jorge Hung, Osías Senior, Edgar Monserrate, Belkis Yépez, Ángel Irigoyen, Carlos Enrique Gutiérrez, José Vicente Carrasquero.

 


Pedro Carmona Estanga en La BitBlioteca

 

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:09

Pour consulter le blog: linter.over-blog.com

 

Acta de constitución del Gobierno de Transición Democrática y Unidad Nacional

En français

Manuel Brito, Si no sale en CNN...

Palacio Presidencial de Miraflores, Caracas, viernes 12 de abril de 2002

Documentos del debate político en Venezuela


 

El pueblo de Venezuela fiel a su tradición republicana, a su lucha por la independencia la paz y la libertad, representado por los diversos sectores organizados de la sociedad democrática nacional, con el respaldo de la Fuerza Armada unido en un acto patriótico de reafirmación y recuperación de la institucionalidad democrática para reestablecer el hilo constitucional y haciendo uso de su legítimo derecho a desconocer cualquier régimen, legislación o autoridad que contraríe los valores, principios garantías democráticas consagrado en el artículo 350 de la Constitución del 30 de diciembre de 1999.

En concordancia con las bases y principios establecidos en la Carta Democrática Interamericana de fecha 11 de septiembre de 2001, debidamente suscrita por los estados miembros de la Organización de Estados Americanos incluyendo a Venezuela.

 

Considerando:

Que el día de ayer 11 de abril de 2002 fecha que será recordada con profunda indignación y tristeza nacional, ocurrieron hechos violentos en la ciudad de Caracas que se debieron a órdenes impartidas por el gobierno de Hugo Chávez Frías de atacar, reprimir y asesinar a mansalva a inocentes venezolanos que manifestaban pacíficamente en los alrededores del Palacio de Miraflores cometiéndose con ellos graves delitos comunes y de lesa humanidad contra el pueblo de Venezuela.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno ha contrariado los valores, principios y garantías democráticas en particular los de la democracia representativa, al haber pretendido que eran exclusivas de un solo partido político cuya presidencia ha ejercido en violación de lo establecido en el artículo 145 de la Constitución de 1999 que prohibe a los funcionarios públicos estar al servicio de alguna parcialidad política y, los de la democracia participativa al haber propugnado la elección de los magistrados del Tribunal Supremo de Justicia, de los miembros del Consejo Nacional Electoral, del Fiscal General de la República, del Defensor del Pueblo, del Contralor General de la República sin la debida postulación por sendos comités de postulaciones que debían estar integrados exclusivamente por representantes de los diversos sectores de la sociedad, en violación a lo establecido en los artículos 270, 279 y 295 de la Constitución de 1999 propugnando en esa forma el acceso al poder y su ejercicio en violación del Estado de Derecho.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno en flagrante violación del principio de la separación e independencia de los poderes públicos consagrados en los artículos 136, 254, 273 y 294 de la Constitución de 1999 consumó un proceso de concentración y usurpación de poderes, el cual hace inexorable la necesidad del restablecimiento de la separación y autonomía de los poderes públicos, a fin de constituir autoridades que garanticen el respeto a los derechos humanos y libertades públicas y a los valores e instituciones democráticas propias de un Estado de Derecho.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno en violación al artículo 328 de la Constitución de 1999 pretendieron vulnerar la institucionalidad y misión histórica de las Fuerzas Armadas Nacionales, su dignidad y papel en el desarrollo nacional, al imponerle funciones contrarias a la naturaleza exigiéndole lealtad a una sola parcialidad política y a un proyecto político ideológico y personal, lo cual no se corresponde a un marco institucional democrático.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno ha menoscabado sistemáticamente derechos humanos garantizados en la Constitución de 1999 y en los tratados, pactos y convenciones internacionales relativas a los derechos humanos suscritos y ratificados por la república, al punto de que nunca como en estos últimos tres años los organismos interamericanos de protección de Derechos Humanos han recibido tantas denuncias fundadas de violación de los mismos, en particular relativa al derecho de la vida al debido proceso a la libertad de expresión e información y al derecho a la información.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno ha propiciado desde sus altas posiciones una instigación a delinquir, al propiciar violaciones de toda índole a la propiedad privada, así como obstaculizar la investigación y sanción de civiles y militares afectos al régimen que han incurrido en delitos contra la cosa pública en flagrante violación a los principios del Estado de Derecho y contrariando componentes fundamentales del ejercicio de la democracia como son la transparencia de las actividades gubernamentales, la probidad y la responsabilidad de los gobiernos en la gestión pública.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno promovieron irresponsablemente un clima de confrontación y violencia social, contrario a la unidad nacional, al pluralismo democrático y en general al respecto a los principios y valores democráticos contra todas las instituciones y sectores de la sociedad venezolana.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno han trazado y ejecutado una política exterior contraria a los más altos intereses económicos, políticos y sociales de la nación, ocasionando un aislamiento de graves consecuencias para el país, manteniendo un tratamiento ambiguo frente al flagelo del terrorismo internacional y desarrollando vínculos irrefutables con la narcoguerrilla colombiana.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno mediatizando y controlando la autonomía del poder electoral, en violación al artículo 294 de la Constitución de 1999 y a los convenios internacionales ratificados en el marco de la OIT pretendió desconocer las legítimas autoridades sindicales del país, para imponer una falsa representación obrera sumisa a sus intereses en franca violación del ordenamiento jurídico nacional y de los acuerdos internacionales que regulan la materia.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno con base a la Ley Habilitante del 13 de noviembre de 2000 dictó 48 decretos con fuerza y valor de ley contrarios a la Constitución de 1999 y a la propia Ley Habilitante y, además sin haber realizado el proceso de consulta pública obligatoria que exigen los artículos: 204 y 211 de dicha Constitución que se aplican a los casos de delegación legislativa lo que significa no sólo violación del texto fundamental, sino un quebramiento de la confianza de los sectores productivos del país, promoviendo el irrespeto a la propiedad privada y generando un clima de incertidumbre económica.

 

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías y su Gobierno pusieron a la administración pública al servicio de una parcialidad política, contrariando lo dispuesto en el artículo 141 de la Constitución entre otros factores mediante la creación de los denominados círculos bolivarianos, a fin de promover acciones violentas y contrarias a la democracia y al Estado de Derecho tendientes a intimidar a la mayoritaria oposición que se ha venido manifestando en todo el país en violación de los derechos a la vida, a la libertad de expresión y a manifestar públicamente garantizados en los artículos 43, 57, 58, 68 de la Constitución de 1999.

Considerando:

Que el ejercicio pleno de la vida en democracia exige la convivencia pacífica y ajustada a derecho de mayorías y minorías en el proceso político, así como el respeto a todas las instituciones sean religiosas, profesionales, empresariales, políticas, gremiales, sociales y/o comunitarias sean o no partidarias del gobierno de turno a efecto de promover la unidad y sosiego del pueblo en un marco de libertad, pluralismo, respeto y tolerancia.

Considerando:

Que Hugo Chávez Frías en el día de ayer, presentó su renuncia al cargo de Presidente de la República ante el Alto Mando de la Fuerza Armada Nacional, y el Vicepresidente Ejecutivo de la República abandonó su cargo con lo cual se ha configurado un vacío constitucional de poder con el objeto de restablecer la institucionalidad democrática y llenar el vacío constitucional de poder, para que el gobierno de la república pueda adaptarse a las exigencias y principios constitucionales y a los establecidos en la Carta Democrática Interamericana:

Decretamos:

Constituir un Gobierno de transición democrática y unidad nacional de la siguiente forma y bajo los siguientes lineamientos:

Artículo 1: Se designa al ciudadano Pedro Carmona Estanga venezolano, mayor de edad, con C.I. N° 1.262.556 presidente de la República de Venezuela.

Quien asume en este acto y de forma inmediata la jefatura del Estado y del Ejecutivo Nacional por el periodo establecido en este mismo Decreto.

El Presidente de la República en Consejo de Ministros queda facultado para dictar los actos de efectos generales que sean necesarios para la mejor ejecución del presente decreto y la consolidación del gobierno de transición democrática.

Artículo 2°: Se reestablece el nombre de República de Venezuela, con el cual continuará identificándose nuestra patria desde este mismo instante.

Artículo 3°: Se suspende de sus cargos a los diputados principales y suplentes a la Asamblea Nacional.

Se convoca la celebración de elecciones legislativas nacionales a más tardar para el mes de diciembre de 2002 para elegir a los miembros del Poder Legislativo Nacional, el cual tendrá facultades constituyentes para la reforma general de la Constitución de 1999.

Artículo 4°: Se crea un Consejo Consultivo que ejercerá las funciones de orden de consulta del Presiente de la República. El Consejo de Estado quedará integrado por 35 miembros principales y sus respectivos suplentes en representación de los diversos sectores de la sociedad democrática venezolana los miembros principales podrán separarse temporalmente de sus cargos sin perder su investidura para ocupar cargos en el Ejecutivo Nacional, estadal o municipal y sus faltas temporales o absolutas serán cubiertas por sus suplentes.

El Consejo Consultivo elegirá de su seno un presidente, dos vicepresidentes y un secretario.

El Consejo Consultivo estará integrado por los 35 ciudadanos que se identifiquen en el Decreto-Ley que a tales efectos se dicte.

Artículo 5°: El Presidente de la República de Venezuela coordinará las políticas de la transición democrática nacional y, las demás decisiones adoptadas para garantizarla con los poderes públicos estadales y municipales.

Artículo 6°: Se convocará a elecciones generales nacionales en un lapso que no excederá a 365 días contados a partir de la presente fecha.

El gobierno de transición democrática cesará en sus funciones una vez que el nuevo presidente electo democráticamente asuma su cargo. El presidente de la república designado en este caso no podrá ser candidato a la presidencia de la república en dicho proceso electoral.

Artículo 7°: El Presidente de la República en Consejo de Ministros podrá renovar y designar transitoriamente a los titulares de los poderes públicos, nacionales, estadales y municipales para asegurar la institucionalidad democrática y el adecuado funcionamiento del Estado de Derecho; así como a los representantes de Venezuela ante los parlamentos Andino y Latinoamericano.

Artículo 8°: Se decreta la reorganización de los poderes públicos a los efectos de recuperar su autonomía e independencia y asegurar una transición pacífica y democrática, a cuyo efecto se destituyen de sus cargos ilegítimamente ocupados al presidente y demás magistrados del Tribunal Supremo de Justicia, así como al Fiscal General de la República, al Contralor General de la República, al Defensor del Pueblo y a los miembros del Consejo Nacional Electoral.

El Presidente de la República en Consejo de Ministros previa consulta con el Consejo Consultivo designará a la brevedad posible a los ciudadanos que ejercerán transitoriamente esos poderes públicos.

Artículo 9°: Se suspende la vigencia de los 48 decretos con fuerza de ley, dictados de acuerdo con la Ley Habilitante de fecha 13 de noviembre de 2000.

El Presidente de la República instalará una comisión revisora de dichos decretos-leyes, integrada por representantes de los diversos sectores de la sociedad.

Artículo 10°: Se mantiene en plena vigencia el ordenamiento jurídico en cuanto no colida con el presente decreto ni con las disposiciones generales que dicte el nuevo gobierno de transición democrática.

Asimismo se mantienen en vigencia todos los compromisos internacionales, válidamente asumidos por la República de Venezuela.

Artículo 11°: El gobierno de transición democrática y unidad nacional entregará sus poderes y rendirá cuenta de sus gestiones a los órdenes del Poder Público que legítimamente se elijan, de acuerdo con lo dispuesto en este decreto y demás disposiciones constitucionales y legales-

Dado en el Palacio de Miraflores en la ciudad de Caracas el día 12 del mes de abril de 2002.

Años 191º de la Independencia y 142º de la Federación.

Señoras y señores, a los fines de seguir adelante con este movimiento de toda la sociedad democrática nacional, a la salida de este recinto se les convoca a firmar el decreto que se acaba de leer como adhesión a este proceso.

Acto de juramentación

Yo, Pedro Carmona Estanga, en mi condición de Presidente de la República de Venezuela, juro ante Dios Topoderoso, ante la patria y ante todos los venezolanos reestablecer la efectiva vigencia de la Constitución de la República de Venezuela de 1999 como norma fundamental de nuestro ordenamiento jurídico y restituir el Estado de Derecho, la gobernabilidad y la garantía del ejercicio de las libertades ciudadanas, así como al respecto a la vida, la justicia, la igualdad, la solidaridad y la responsabilidad social.

 


Carlos Fernández y Pedro Carmona Estanga se abrazan, al fondo Daniel Romero y José Ignacio Cardenal Velasco, sentados.

Carlos Fernández y Pedro Carmona Estanga

Firmada por: Manuel Rosales, Asdrúbal Pulido Salvatierra, Pedro Enrique Piñate Bermúdez, Vladimir Castellanos, Germán Barreto H., José Rafael Berroterán Esculpi, Aquiles José Rojas Salazar, José Castro M., Hugo Rodríguez Rausseo, Luis R. Contreras Laguado, Laura Rivero, Alexis Rodríguez, Nelson Albornoz, Alicia Sepúlveda, Jesús Nicolás de Fino Montes, Michel Biondi, Óscar Francisco Mora Endara, Pedro J. Mantellini, J.R. Chacón Mogollón, Miguel Antonio Hernández, Eduardo Arturo Gámez Quintero, Luis Gerardo Ascanio Estévez, Giusepe Grunfio, Miguel Ambrosio E., Héctor Sabatella, Roberto Marrero, Flavio Passano Mauri, Asnaldo Antonio Vásquez Rivas, Óscar Eduardo Moratino, Hugo Aranguren Quintero, Douglas León Natera, Ely López Quijada, Jesús López Planchart, Porfirio Tamayo, Víctor Sequeda, Juan Carlos Zapata, Rómulo Otaso Pérez, Julio Lesa Arreaza, Roberto Henríquez, María C. de Huizi, Cristín Nicolás Núñez, Heidi Andreína Flores Palacios, Ibraín García Carmona, Miguel Mónaco Gómez, Alfredo Chaparro, Pablo César Marín, William Chávez, Iván Morales Valles, Adolfo Pastrano Matute, Rubén Darío Bustillos, Américo Martín, Martha de Briceño, Giovani Otaviani Vera, Eldar Levi Pascal, Antonio Isaac Pardo Guilarte, Rafael Ojeda Henríquez, Nelson Dagama Suárez, Alfredo Fernández Gallardo, Carlos Fernández Gallardo, Eliseo Sarmiento Pérez, Luis Rafael Hernández, Varela Ramos, Édgar Linares Machado, Gerson Rabanales, Gloria Janeth Istifano, Roberto Campos Silva, Miguel Alejandro Alfonzo Ruiz, Miguel Angel Luna, Gabriela Domínguez, Orlando Mangliani, Víctor Manuel Dálamo, Nelson José Mendoza P., Heidi Engelberg, José Ramón Chourio, Alfredo G. Dominisio, Adalberto Jiménez, José Gregorio Correa, Miguel Valle Herrera, José Javier Martínez, Juan Carlos Arreaza, Pedro Palomino, José Santiago Romero, Yeikok Abadi, Rubén Flores Martínez, Alida Lasar de Medina, Ricardo Álvarez Uzcátegui, Noel Álvarez Camargo, Roberto Campos Silva, Rafael Méndez Díaz, Bernardo Corredor Ramírez, Francisco Márquez Velasco, Alfredo Ortega Rubio, Fernando Albán, Fiderela Fórmica, Abelardo Pinedo, Maximiliano Magil, Edgar Villarroel, María Eugenia Chacón Moreno, Ana Patricia Laya, Andrea Daza Tapia, Rafael Luis y Clavier, Carlos Redondo Morazani, Rodolfo León Nobel, José Rafael Márquez Avendaño, Carlos de Seda Rojas, Emilio Peñaranda Pita, Roger Guillén Castro, Arturo Calderón, José Martínez Franco, Vilma Petrach, Gregorio Rojas Salazar, Marcos Acosta, Hugo Arrioja, Guillermo Velutini, José Gregorio Vásquez, Néstor González González, Félix Aranguren, Sergio Omar Calderón, Juan Moreno Gómez, Vilma Hernández, Ramón Alvarez Viso, Juan Carlos Barroso, Angel Prato, Miguel Méndez Fabiani, Luis Gerardo Ventura, Jame Eisleiman, Silvino José Bustillos, Eduardo José Cabrera, Sammy Jesús Landaeta Millán, José Valentín Liscano Coronado, Brionet Michel, Carmen América Oropeza, Mireya Valderrama, Eduardo Marín, Marcos Torres, Rubén Piña Zaa, Ibeth de Bustillos, Eduardo Galavis Añez, Pedro Rafael Betancourt, José Gabriel Izaguirre Duque, Alfonso Albornoz Niño, Julio César Pasarelo Golding, Remo Alejandro Pasarelo Golding, Rafael Varela Gómez, María Corina Machado, Antonio Nicolás Briceño Brown, Roberto Mendoza L., José De Sousa, general de división Rafael A. Montero Rebete, Gretel González Penzo, Abraham Pulido Méndez, Marcos Oviedo, José Rodríguez, Luis Reyes, Elías Bittar Escalona, Luis Eduardo González del Castillo Yánez, Andrés Rojas Cubero, José Martli Saqui, Carlos Alberto Guevara Solano, Pedro Luis Ravelo, José Ángel Urbina, Luis González del Castillo, Alejandro Peña Esclusa, Carlos Redondo Morazani, César Camejo Blanco, Ernesto Amado Villasmil, Yaniret Suárez Mujica, Alberto José Fernández Arribillaga, Alejandro Goiticoa Ramírez, Betty de Martínez, Nelson Morales Caraballo, Gerardo Omaña, Alexis Garrido Soto, Andrés Rojas, Iván Sanoja Martínez, Juan Enrique Aister, Gustavo L. Velásquez, Fidias Marcano, Francisco Martínez G., María Alejandra García Gómez, Félix Francisco Figuera Valdés, Ubilerma de Jesús Brito Useche, María Rodríguez Ramos, Richard David Figueras, Jesús Francisco Figueras, Corina de Machado, Luis Morales Parada, Miguel Ardanas, Carlos Salvatore Mariscalco, Oswaldo Cocne, Luis Manrique, Carlos Julio Ostos, Gisela Gómez Sucre, Andrea Gabriela Gómez, Vicente Dávila Arreaza, Rodolfo Lovera Pérez, Daniel Fernández, Alfredo Rangel Mata, Margarita Rodríguez B., Jhonny José Barrios, Carlos Enrique Quintero, Laura Carolina García Gómez, Ricardo García Enríquez, Haydée Deus, María Cristina Parra, Mimí Yaneth Aseti, Sixto Díaz Miranda, Pedro Francisco Arroyo, Alberto Blasini, Enrique Yéspica Alvarado, José del Carmen Montilla, José Alberto Zambrano G., Michael Gogarizan, Herminio Fuenmayor, Reinaldo Casanova, Hugo Hernández Raffali, Néstor Col, Gonzalo de Guruceaga, Sergio R. Sucre, Rafael Arreaza Padilla, Luis Miguel Fajardo, Rafael Castellanos, Pedro José Figueras, Luis Rafael Fajardo, Pedro Rojas Villafaña, Marcial Lara Ortega, Jesús A. Cabezas Castro, Isidro Díaz Infante, César Ramírez Morales, Armando León, Ciro Belloso, Rubén Barboza, Rafael García P., Rodríguez Meijaró Iturbe, vicealmirante Diofante Torrealba, Marianela Mata B., Marianela Dorante de Aguiar, Alberto Mariño, José A. Ciriliano, Mario Tepedino, Juan Andrés Sosa B., Luis E. Servando, Pedro Perdomo Alberto, Víctor Ruido Medina, Javier Muñoz León, Gonzalo Mendoza, Darío Bander Fontúrbel, Félix Pérez Avilés, David Meneses, Jesús María, Felipe Brillembourg, José Antonio Navarro Evia, Lourdes Alcalá de García, Vilma Martínez, doctora Weles Sacarías, Alberto Quirós, Juan Pablo Borregales Delgado, J.M. Magro O., Juan Antonio Goliat, Rafael A. Jimones Márquez, Gilberto Carrasquero Araujo, Jesús A. Jiménez Galvis, Enrique José Cedeño, Víctor José García, Manuel A. Pulido, Rodolfo, Jesús María Ponce, David López Henríquez, Valentina Leseur, Maye Primera Garcés, Ingrid Gómez, Víctor Hernández Dépori, Armando E. Cuello Adrianza, Alexis Martínez, Carlos Cadavieco, Alvaro Caballero Fonseca, José Rodríguez, Víctor Mendoza, Jesús Alberto Fernández J., Mario Caputo Cesarani, Rafael Orlando Chacón Prada, Gustavo Nagen, Edecio Brito, Leopoldo López Gil, Rafael Mendoza Rivera, Nancy Figueroa Yánez, Dolores Piña de Nieto, Héctor Otilio Pujol, Josefina Quintero Sanabria, Richard Toquer Loero, Carlos Rodríguez Matosa, Alba Teresa Parra, Rosaura Aguiar Aranguren, doctor Miguel Angel Castillo, ingeniero Ismael Jiménez Velásquez, Lic. Manuel Mendoza Villarreal, Castor González, José Antonio Gil Yépez, Marcel Carballo, Germán Barreto, María del Amparo Parejo, Jaime Manso Manso, Alicia Taormina Parra, Ramón Rodríguez, Francisco Alvarado Ordóñez, Octavio Delamo, Rafael Antonio Ramones Montero, Yuly Penet, Miguel Enrique Corso Corso, Fernández Galíndez Díaz, Simón Uscanga Lovera, Alfredo Larrazábal, Guillermo Colimodio, Gonzalo Colimodio, Félix Duarte, Alfonso Riera, Juan Luis Rico Chayet, Rodolfo Rabanales, Gloria Pacífico de Bustillos, Guillermo Alcalá Prada, Vicente Brito, Alicia Uzcátegui de Zambrano, Luis Antonio Molina, Gonzalo Pérez Hernández, Pedro Jesús Castro Torrealba, Gonzalo Medina Valery, Víctor Escobar, Carmen Gedel, Thais de Gibs, Alberto Gibs Gil, Nicole Michele Moreli, Blas Antonio García Núñez, Carlos Grimaldi, Miguel Pupio Pizani, Rubén Ortiz Córdoba, Luz García, Sergio Contreras, Osleida Arévalo Montilla, Jorge Paparoni M., Luis Horacio Vivas Peña, Elio Andrés Delamo Chacón, Andrés González Herrera, Julio César Cabrera, Francisco Briceño, Escales Díaz Aguiar, José D. Bravo, Ana Karina González, Jorge Hung, Osías Senior, Edgar Monserrate, Belkis Yépez, Ángel Irigoyen, Carlos Enrique Gutiérrez, José Vicente Carrasquero.

 


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Militants d'AD

Situation des  MILITANTS

Nathalie Ménigon

Georges Cipriani

en libération conditionnelle

Jean-Marc Rouillan

en semi-liberté 

NOS COMBATS

(avril 2010)

Après la semI-liberté de Georges Cipriani, la campagne continue pour la libération de Jean-Marc Rouillan
et encore et toujours  
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

(septembre 2008)

Contre le risque de peine infinie pour les prisonniers révolutionnaires - contre la rétention de sûreté - contre le CNO
Pour une libération complète et sans condition des prisonniers révolutionnaires
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

  (août 2009)


Le combat pour la libération des prisonniers d'Action directe doit donc continuer et se renforcer ...
Après la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, nous avons appris ce 20 août, le refus brutal et tellement politique de la libération conditionnelle pour Georges Cipriani.

Alerte: La santé, la vie de Jean-Marc Rouillan sont menacées, il doit être libéré.
Liberté pour Georges Cipriani'

C. GAUGER ET S. SUDER

PROCES CONTRE C. GAUGER ET S. SUDER

Pour suivre le procès : lire

 

LIBERATION DE SONJA SUDER

EMPRISONNEE DEPUIS SEPTEMBRE 2011 POUR DES FAITS REMONTANT A PLUS DE TRENTE ANS ET SUR LES SEULES ACCUSATIONS D'UN TEMOIN REPENTI HANS-JOACHIM KLEIN.

 

ARRET DES POUSUITES CONTRE CHRISTIAN GAUGER ET SONJA SUDER

ENGAGEES AU MEPRIS DE TOUTE PRESCRIPTION

SUR LES SEULES BASES DE DECLARATIONS OBTENUES SOUS LA TORTURE D'UNE PART ET D'UN REPENTI D'AUTRE PART

 

NON A LA TORTURE - NON A LA CITATION COMME TEMOIN D'HERMANN F.

Militant grièvement blessé en 1978, interrogé dès le lendemain d'une opération où il a perdu ses deux yeux et a été amputé des deux jambes, séquestré durant quatre mois sans mandat d'arrêt par la police, maintenu à l'iolement, et dont le tribunal prétend aujourd'hui utiliser les déclarations, qu'il a remis en cause dès qu'il a qu'il a pu être libéré des griffes des policiers.

 

LIBERATION DE SIBYLLE S., ARRETEE LE 9 AVRIL EN PLEIN PROCES POUR REFUS DE TEMOIGNER :

 

condamnée il y a plus de trente ans sur la base des déclarations de son ex-compagnon Hermann F., elle est restée proche de lui toutes ses années et refuse qu'on utilise ces déclarations qui lui ont été extorquées au prix de traitements inhumains.

 


Liberté pour Sibylle et Sonja 2