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L'Internationale

L'Internationale, 1983. Le premier numéro d'un journal paraît, qui reprend le titre de celui publié en 1915 par Rosa Luxemburg - emprisonnée - alors que s'affrontaient les peuples entraînés dans la plus grande des boucheries par le capitalisme, l'impérialisme, et alors que s'étaient ralliés à celle-ci les partis de l'Internationale. En 1919, ceux-ci mettront à mort celle qui avait résisté et qui pour cela avait été emprisonnée. L'internationale 1983 comptera 11 numéros, avant de devoir s'arrêter momentanément : Il témoignera de luttes - et certains qui menèrent ces luttes sont encore aujourd'hui emprisonnés. Il réfléchira à l'évolution du capitalisme - et cette réflexion reste toujours aussi nécessaire. Le blog linter est la chronique d'un journal, c'est par là même la chronique des luttes menées alors, cela pourra être aussi la chronique de luttes menées ... aujourd'hui.

      

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Aux camarades, visiteurs du blog, bienvenue ...
Aux camarades qui viennent de rejoindre le blog, bienvenue. A ceux aussi qui lui rendent visite à l'occasion, bonjour. Le combat n'est jamais un échec, s'informer est déjà un pas vers la conscience. L'ordre et la sécurité ne sont pas le désir de tous, s'aliéner par tous les moyens de la société d'aujourd'hui ne nous intéresse pas. Nous ne cherchons pas à exploiter l'autre. Nous ne tournons pas la page des combats passés, ils sont partie de nous. Et chaque mot que nous lisons, chaque image  que nous voyons, contribue à nous former. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes solidaires. Nous chassons les chasseurs d'enfants. Et nous sommes  le jour face à la nuit sans cesse renouvelée de la violence et de l'oppression. Il n'y a pas d'âge pour la révolte. Et 68 rejoint l'esprit de la Bastille de ce 6 mai où les pavés ont su de nouveau voler. La révolte est une et se rit de toutes les différences.

Pour tous ceux qui viennent sur ce blog, qui font "la route des insoumis" que décrit Nathalie, qui sont et seront les révolutionnaires de demain dont parle Jean-Marc, qui se reconnaissent ce droit à l'insurrection que revendique Georges. Pour chacun, ce collage de Joëlle, mieux qu'un bras d'honneur, à tous ceux qui sont ce que nous refusons.

La queue de la baleine, Nathalie, nous ne la lâcherons pas!

Joëlle Aubron

Sur ce collage, un poème. linter
C'est l'automne, et ce n'est pas l'automne,
Ces femmes qui marchent
Des combattantes?
Des femmes qui marchent?
Vie de tous les jours ou vie d'exception?
Guerre d'Espagne,
Journées d'après occupation?
Journées d'après l'occupation?
La vie est simple
comme l'est souvent le combat

Entre l'or du feuillage
et le noir et blanc de la vie
Cette image sensible

Georges lors d'une audience devant le JAP en 2005
En tout premier lieu, du fait qu'il va être question ici de mes inclinaisons politiques et de mon évolution depuis 1987 au sein du monde carcéral, je tiens à faire une déclaration de principe : ainsi, conformément à la Constitution de la République française de 1792, repris par l'Article 35 du 26 Juin 1793 *, stipulant un droit à l'insurrection, qui a servi à Valmy pour sauvegarder et étendre la révolution, qui a servi en 1871 avec la Commune de Paris contre l'occupation Prussienne, qui a encore servi en 1940 contre l'occupation national-socialiste allemande et la collaboration pétainiste française, et pour encore servir concrètement après 1968 dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest avec l'insurrection armée larvée et latente contre chaque Etat capitaliste en place et contre l'OTAN ; une Constitution qui après avoir servi depuis son avènement de réfèrent à la plupart des peuples de par le monde pour se libérer des différents maux entretenus que sont, soit l'occupation étrangère, soit l'oppression de classe, soit l'exploitation de l'homme par l'homme jusqu'à l'esclavagisme, leur a ouvert une perspective politique. Et dès lors dans l'assurance qu'elle restera de même une référence au futur pour tous les peuples épris de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Démocratie, conformément à cette Constitution de 1792 donc, je me refuse à abjurer ces moments historiques comme je me refuse à abjurer la stratégie de Lutte Armée pour le communiste, qui en est une expression particulière.
(
Georges Cipriani  MC Ensisheim, 49 rue de la 1ère armée 68 190 Ensisheim)


Jean-Marc dans une interview en 2005

C'est la question centrale (la question du repentir) depuis notre premier jour de prison. Et c'est le pourquoi de nos condi­tions de détention extraordi­naires, des restrictions actuelles sur le droit de communiquer ou de la censure des correspon­dances. Dans aucune des lois de l'application des peines, il n'est stipulé que le prisonnier doit ab­jurer ses opinions politiques. Mais pour nous, certains procu­reurs n'hésitent pas à affirmer que les revendications du com­munisme impliquent une récidive. Je sais bien que si nous nous repentions, nous serions soudai­nement adulés par la bonne so­ciété, mais ce n'est pas notre vi­sion de la responsabilité poli­tique. Notre engagement n'est pas à vendre ni à échanger contre un peu de liberté.
(Jean-Marc Rouillan 147575 Cd des baumettes, 230 Chemin de Morgiou Marseille Cedex 20

Joëlle à sa sortie le 16 juin 2004
Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses :
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.
La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.
La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

Nathalie, en février 2007

Cependant, pour nous, militant-e-s emprisonné-e-s du fait du combat révolutionnaire mené par l’organisation communiste Action directe, nous sommes sûrs de notre route : celle des insoumis à l’ordre bourgeois. Tant que des femmes et des hommes porteront des idées communistes, les impérialistes au pouvoir frémiront jusqu’à ce que la peur les gèle dans leurs manoirs sécurisés à outrance.

22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 21:06
Jean-Marc Rouillan. Un procès en appel en catimini, en aucun cas sur le délit retenu, un risque grave pour sa liberté. C'est bien le militant qui est jugé et non ses paroles. Se mobiliser dès maintenant, être là le au verdict le 16 mai ...

Nous avons appris au dernier moment la tenue du procès en appel.

La date a été choisie en plein délire médiatique pour les élections.

C'est bien un procès en catimini qui a été organisé.

 

Le procès n'a de nouveau pas abordé le problème de l'apologie.

Normal, il n'y a pas d'apologie.

C'est donc l'homme, le militant qui est attaqué.

Et l'attaque est à la mesure de la violence de l'Etat contre lui.

 

Le procureur a demandé, mardi 18 avril 2017, deux ans de prison,

dont un an assorti d’un sursis avec mise à l’épreuve.

 

La décision sera rendue le 16 mai.

 

Tout avait été essayé pour dénoncer ce déni de justice.

Notre pétition indiquant qu'il n'y avait pas apologie

a été largement signée.

Nous avions mis à disposition l'ensemble de l'interview.

Chacun pouvait sur pièce juger avant de signer.

 

La Ligue des droits de l’homme, elle-même et d'elle-même, sans aucune sollicitation

avait dénoncé cette grave atteinte à la liberté  le 8 septembre 2016.

 

Aujourd'hui, nous demandons aux signataires et à tous ceux qui s'étaient mobilisés

de reprendre contact pour nous organiser et protéger Jean-Marc Rouillan.

 

Il n'y a pas d'apologie,

Il ne peut y avoir de condamnation.

Jean-Marc Rouillan ne doit pas retourner en prison.

 

Le communiqué de la Ligue des droits de l'Homme du 24 juin 2016
 

La liberté d’expression est un droit fondamental

Depuis que l’infraction pour apologie du terrorisme a été retirée de la loi sur la presse de 1881 pour être transférée dans le Code pénal, les inculpations se sont multipliées, souvent en comparution immédiate, et ont fait l’objet de condamnations très sévères.

 

Jean-Marc Rouillan, cofondateur d’Action directe, condamné pour assassinats et en liberté conditionnelle depuis 2012, fait aujourd’hui l’objet de poursuites pour avoir tenu, dans une interview, des propos présentés comme une apologie publique de terrorisme. Il sera jugé le 1er juin.

Quelle que soit l’appréciation que l’on ait sur ces propos et sur leur pertinence, ils relèvent du libre débat et ne peuvent être considérés comme une apologie des actes de terrorisme. En engageant ces poursuites, le parquet ne demande pas de sanctionner une apologie, il tente d’interdire une opinion dont il déforme sciemment le sens. Si l’on suit le parquet dans sa volonté de limiter la liberté d’expression aux seules opinions convenues, choquer ou critiquer deviendra bientôt un délit.

La liberté d’expression est un droit fondamental, c’est pourquoi les poursuites contre Jean-Marc Rouillan doivent être abandonnées.

Paris, le 31 mai 2016

Notre pétition

https://blogs.mediapart.fr/florence-allegre/blog/230616/appel-pour-labandon-des-poursuites-contre-jean-marc-rouillan

 

APPEL A L'ABANDON DES POURSUITES CONTRE JEAN-MARC ROUILLAN POUR APOLOGIE PUBLIQUE D'UN ACTE DE TERRORISME

 La liberté d'expression est un droit fondamental, Jean-Marc Rouillan en a fait usage dans une interview.Ces propos ont été transformés en apologie d'un acte de terrorisme.

La liberté d'expression ne peut-être un droit à géométrie variable, réservé aux seuls gouvernants.

Le contexte émotionnel fort qui conduit à engager des poursuites pour apologie d'un acte de terrorisme est précisément celui auquel la justice doit savoir se soustraire.

C'est pourquoi les poursuites contre Jean-Marc Rouillan doivent être immédiatement abandonnées.

             « Il n'y a de liberté pour personne s'il n'y en a pas pour celui qui pense autrement »  Rosa Luxemburg

                                                                                            

Collectif Pour l'abandon des poursuites contre Jean Marc Rouillan

Gilbert Achcar, politologue, Jean Charles Agboton-Jumeau, critique d'art, José Alcala, réalisateur, Pierre Alferi, écrivain, Jean-Claude Amara porte-parole Droits devant, Amandine André, écrivaine, Stéphane Arnoux, cinéaste, Alima Arouali cinéaste, Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte Ouvrière, Jean Asselmeyer, cinéaste, Edith Azam, poétesse, Olivier Azam, cinéaste, BBoyKonsian, label rap, Alain Badiou, philosophe, Etienne Balibar, philosophe, Manuel Barbeito, sculpteur, Eugénie Barbezat, journaliste Aligre FM/ l’Humanité, Patrice Bardet, syndicaliste (59), Jean-Jacques Barey, opérateur culturel, Emmanuelle Bastid, bibliothécaire, Jean-Pierre Bastid, cinéaste, Luc Benazet, écrivain, Stéphane Berard, artiste, David Berganout, réalisateur, Véronique Bergen, écrivaine, Jérôme Bertin, écrivain, Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, Nathalie Bianchi, Professeure Université Aix Marseille, Marie Billerot, éditrice, Rudolf Bkouche, Universitaire, Julien Blaine, poète, Jean Paul Blondeau, directeur de recherche INSERM (retraité), Félix Boggio Éwanjé-Épée, revue Période, Jacques Boisset, philosophe, Manon Boltansky, restauratrice d’œuvres d’art, Bernard Bolze, militant associatif, Saïd Bouamama, sociologue, Florence Boubekri, militante NPA, Brigitte Boulier, enseignante, Sébastien Boulinguez, syndicaliste, Alima Boumediene, avocat, Mustapha Boutadjine, plasticien, Alexandre Braud, avocat, Rony Brauman, médecin, Billie Brelok, rappeur, Nicole Brenez, professeure études cinématographiques, Sebastian Bugden, éditeur Verso Books, Michel Butel, écrivain, Pierre Carles, réalisateur, Benoît Casas, auteur-éditeurCasey, rappeur, Alain Castan, éditeur, Carmen Castillo, cinéaste, Laurent Cauwet, éditeur, Bernard Cavanna, compositeur, Nat Cazarré, directeur de Ekaitza, Jean-Philippe Cazier, écrivain, Manuel Cervera-Marzal, sociologue, Pierre Chopinaud, écrivain, Alexandre Civico, écrivain éditeur, Pascal Colé, journaliste, Jean-Louis Comolli, cinéaste, Philippe Corcuff, maître de conférences IEP de LyonMarie Claire Cordat, artiste, Annick Coupé, syndicaliste, Sylvain Courtoux, écrivain, Léon Crémieux, syndicaliste, Pierre Crétois, philosopheMarie Croze, éditrice, Laurent Cusey, syndicaliste, Marcel Debauche, retraité , Courrières (62), André Delcourt, maire PCF de Calonne-Ricouart 1983 à 2014, ex-conseiller général du Pas-de-Calais, Christian Delépine, ex-conseiller prud'homal CGT (62), Sameh Dellaï, philosophe, Pauline Delprat, directrice de casting, Laurene Denimal,artiste, Christophe Dero, ouvrier (62), Eric Descamps, ex militant de la LCR .(62), Daniel Dewalle, PCF Houdain (62), Rokhaya Diallo, journaliste, Thierry Discepolo, éditeur, Jean Douchet, cinéaste, Anne Dufour, militante associative (Iparalde), Cédric Durand, économiste, Driss El Kherchi, président de l'ATMF, Bruno Drweski, enseignant-chercheur, militant ARAC, Franck Dupont, syndicaliste Sud Education (59/62), Cédric Durand, économiste, Daniel Edinger, cinéaste, Editions Syllepse, Stéphanie Eligert, écrivaine, Frédéric Erard, syndicaliste, Annie Ernaux, écrivaine, Marie-Christine Etelin, avocate honoraire, Sophie Etienne, chercheure associée Univ. Lille, EA4354 – CIREL, Eva Feigeles, monteuse de films, Guy Ferdinande, artiste auxiliaire, Alexandra Frénod, CNRS, Jacques Gaillot, évêque, Anne de Galzain, cinéaste, Sylvie Garbarz, membre Collectif de soutien à la résistance palestinienne 59, Antoine Garcia,directeur d’Établissement médico-social, Franck Gaudichaud, politologue, Didier Gayant, militant (62)Fabrice Genestal, cinéaste, Georgio Pennequin, écrivain, Liliane Giraudon, poétesse, Jean-Marc Gleize, écrivain, Dominique Grange, chanteuse, Alain Gresh, journaliste, Serge Grossvak, Union des Juifs pour la Résistance et l’entraide, Caroline Guibet Lafaye, philosophe sociologue, Laure Guillot, productrice, Laëtitia Hamel, ingénieur en dispositif de formation adultes, Stéphane Hardy, Porte parole comité Libérez-Les 59/62, Eric Hazan, éditeur, Christophe Herin, enseignant, Marie Hermann, éditrice, Hervé Heurtebize, syndicaliste, Joël Hubaut, artiste, Rada Ivekovic, philosophe, Manuel Joseph, écrivain, Alain Jugnon, philosophe, Leslie Kaplan, écrivaine, Laurence Karsnznia, réalisatrice, Anne Kawala, écrivaine, Razmig Keucheyan, sociologue, Kino, cinéma Lille, Jacques Kmieciak, journaliste (militant CGT Pas-de-Calais), Stathis Kouvelakis, philosopheGabriel Krause (59), Jacques Lacaze, médecin – chercheur, Jeannie Lacoste, philosophe, Thomas Lacoste, cinéaste, Mourad Laffitte, réalisateur, Arlette Laguiller, porte-parole de Lutte Ouvrière, Marie Laigle, éditrice, Iwan Lambert, comédien, Mikel Lapeyre, journaliste, Sylvain Laurens, sociologue, Serge Laurent, syndicaliste, Stéphane Lavignotte, pasteur, Lax, rappeur, Sylvain Lazarus, anthropologue, Joël Le Jeannic, Syndicaliste Sud, Jean-Yves Lesage, ouvrier du livre, militant CGT, Fabienne Letang, artiste, Laure Limongi, écrivaine, Pierre Linguanotto, cinéaste, Claude Lucantis, Comité Solidarité Basque Lille, Lorette Lucantis, enseignante retraitée, Stella Magliani-Belkacem, éditrice (La fabrique éditions), revue Période, Christian Mahieux, cheminot syndicaliste, Philippe Marlière, politologueXavier Mathieu, comédien CGT Conti, Sandrine-Malika Messaoudi, écrivain, Jean Henri Meunier, cinéaste, Bechir Mezni, économiste, Natacha Michel, écrivaine, Jacques-Henri Michot, écrivain, Thierry Milhomme, éducateur (62), Marie-Josée Mondzain, philosophe, José-luis Moraguès, universitaire, Bruno Morand, militant communiste marxiste léniniste, Jean-Luc Mouliène, artiste, Alexandre Moumbaris, directeur de publication - Editions Démocrite, Chiara Mulas, artiste, Myr Muratet, photographe, Frédéric Mustar, informaticien, Méricourt (62), Olivier Neveux, universitaire, Bernard Noël, écrivain Prix National de Poésie 1992, Stéphane Nowak Papantoniou, poète, Paul Obadia, enseignant docteur en cinéma, Philippe Olivera, éditeur, Original Tonio, rappeur, Jean Pierre Page, syndicaliste CGT, Aline Pailler, journaliste, Ugo Palheta, sociologue, Georgio Passerone, maître de conférences, Florence Pazzotu, écrivaine, Etienne Penissat, sociologueCharles Pennequin, écrivain, Anita Perez, monteuse de films, Marc Perrin, écrivain, Primaël Petit, conseiller municipal St Herblain, Gauche Indépendantiste Bretonne, Lucien Petit, Lieu Auto Géré (LAG) , Liévin (62), Clément Petitjean, éditeur, Serge Pey, poète, Philippe Pignarre, éditeur – écrivain, Alain Pojolat, syndicaliste, Polak, rappeur, Chantal Portaux, militante des Amis d’Edward GierekPremière Ligne, groupe Rap, Christian Prigent, écrivain, Serge Quadruppani, écrivain, Nathalie Quintane, écrivaine, Jean Rabinovici, journaliste, Tancrède Ramonet, cinéaste, Isabelle Rimbert, journaliste, Gaêl Roblin, porte-parole de la Gauche Indépendantiste Bretonne, Daniel Rougerie, bloggeur (59), Pierre Rousset, Europe solidaire sans frontières, Ryam, rappeur, Catherine Samary, économiste, Fernando Sanchez, Euskal Herria, Sept VII, rappeur, Skalpel, rappeur, Thomas Sommer-Houdeville CCIPPP - flottille pour Gaza, Pierre Stambul, co-président de l'UJFP, Bernard Stiegler, directeur de l’Institut de recherche et d’innovation, Daniel Stolla, gynécologue obstétricien Médecins du Monde, Jean-Marie Straub, cinéaste, Michel Surya, Prix Goncourt Biographie Fondateur revue Lignes, Farid Taalba, écrivain, Michel Tabanou, artiste, Grégory Tahar-Chaouch, chômeur, Lille (59), Jacques Tardi, dessinateur, Anne-Lise Teneul, journaliste - Lens, Jean Pierre Thorn, cinéaste, Georgette Tournel, Alliance rouge et noire (62), Dominique Tricaud, avocat, Marcel Trillat, cinéaste, François Tronche, directeur de recherche CNRS, Robert Valbon, metteur en scène, Pascal Verroust, producteur, Jean-Jacques Viton, écrivain, Michel Vuaillat, syndicaliste, ex-ouvrier du textile, secrétaire de l’Union communiste, Bernard Ripert, avocat, Michel Warschawski, journaliste, Luc Weingartner, syndicaliste, Gautier Weinmann, militant rouge (62), Yannis Youlantas, cinéaste écrivain, Armand Zvenigorosky, violoncelliste et militant.

Associations, partis politiquues etc...

Action Antifasciste Marseille, Action Antifasciste NP2C, Action Antifasciste Tolosa, Alliance rouge et noire, Alternative Libertaire, Alternative Libertaire Clermont Ferrand, Avocats Debout (collectif), Cellule Révolutionnaire Antifasciste d'Auvergne, CNT HPBB (Hôpital Privé Bois Bernard) 62, Comité Basque Lille, Comité Libérez-Les de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques 59/62, Compagnie Jolie Môme, Coup pour Coup (31), Femmes en lutte (93), Les Amis de Joseph Tournel, association (62), Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Maoïste, Quartiers Libres, association, Voie Prolétarienne

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 20:18
Jean-Henri Meunier, Jean-Marc Rouillan, sur Antenne d'Oc

A l'occasion d'une Projection proposée par Kinomad , le cinéaste Jean Henri Meunier, accompagné de Jean-Marc Rouillan étaient en direct sur Antenne d'Oc afin de présenter "faut savoir se contenter de beaucoup"

Une conversation à bâton rompu sur une radio libre.

http://www.antenne-d-oc.fr/article.php?id=1180

26/11/2016 direct en compagnie de Jean Henri Meunier

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 13:17
Jean-Marc Rouillan présente son livre "Je regrette". le 30 novembre à partir de 18h30 à la librairie La Brèche

Présentation du livre Je regrette par son auteur Jean-Marc Rouillan

Mercredi 30 novembre à partir de 18h30

A la librairie La Brèche (27 rue Taine, Paris 12e)

 

« Je regrette d’être emprisonné pour délit d’opinion quand j’ai affirmé durant toute mon existence que seul l’acte donne leur véritable sens aux mots.  Dans les Vers nouveaux, Rimbaud était bien plus explicite : “De rage, sanglots de tout enfer renversant… Industriels, princes, sénats, périssez ! Puissance, justice, histoire, à bas ! ”  J’aurais peut-être dû versifier mon propos ?   Un de ces jours, il me faudra tout de même calculer (en jours de prison) le poids de chacun des mots qui provoqua les foudres de la justice. » Écrits au printemps 2010 (sur le modèle du Je me souviens de Pérec), alors qu’il venait de passer à Marseille sa première année en semi-liberté depuis vingt ans, ce texte a été revu pour son édition.

 

Présentation du livre au Havre

Présentation du livre au Havre

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 18:24
Une exigence : la relaxe pour Jean-Marc Rouillan

Après la condamnation de Jean-Marc Rouillan, nous relançons la campagne de signatures pour sa relaxe.

Rappelons que durant le procès, il n'a pas été pratiquement question d'apologie. Et que la juge ne s'est pas tenue au chef d'inculpation. C'est donc bien un militant qui a été condamné et ... qui risque de nouveau la prison pour un chef d'inculpation qui n'a pu être maintenu.

Les camarades du Nord et du Pas-de-Calais ont déjà recontacté tous les signataires. Plusieurs dizaines ont déjà renouvelé leur soutien.

Cher(e)s camarades

Ça ne se passe ni en Turquie, ni chez les Saoud d'Arabie... Une scandaleuse atteinte à la liberté d'expression ici même en France ! Exigeons la relaxe pour Jean-Marc Rouillan. Elargissons le cercle des soutiens (voir ci-dessous en rouge au bas de la pétition). Pour ceux et celles qui ne l'ont pas encore fait, je vous invite à signer la pétition exigeant sa relaxe !
Renvoyez-nous vos : Nom, prénom, profession, fonction (associative, syndicale ou politique), et département de résidence

 

La pétition :

"APPEL A L'ABANDON DES POURSUITES CONTRE JEAN-MARC ROUILLAN POUR APOLOGIE PUBLIQUE D'UN ACTE DE TERRORISME

Nous ne pouvons accepter le verdict du 7 septembre 2016 qui condamne Jean-Marc Rouillan à 8 mois de prison ferme et à de lourdes amendes car il relève d'une volonté de criminaliser une parole dissonante qui est insupportable pour le pouvoir.

C'est pourquoi nous exigeons toujours l'abandon des poursuites contre Jean-Marc Rouillan.

La liberté d'expression est un droit fondamental, Jean-Marc Rouillan en a fait usage dans une interview. Ces propos ont été transformés en apologie d'un acte de terrorisme. La liberté d'expression ne peut être un droit à géométrie variable, réservée aux seuls gouvernants.

Le contexte émotionnel fort qui conduit à engager des poursuites pour apologie d'un acte de terrorisme est précisément celui auquel la justice doit savoir se soustraire.

C'est pourquoi les poursuites contre Jean-Marc Roullian doivent être immédiatement abandonnées.

                                « Il n'y a de liberté pour personne s'il n'y en a pas pour celui qui pense  autrement." Rosa Luxemburg"

Nous publierons régulièrement cet appel en l'actualisant avec les nouvelles signatures.

Collectif pour l'abandon des poursuites contre Jean Marc Rouillan
 

 

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 19:40
Rencontre avec Jann-Marc Rouillan au Havre, Union locale CGT, mardi 4 octobre.

de : PACO sur Bellaciao

 

L’Union des syndicats CGT du Havre propose une rencontre avec Jann-Marc Rouillan, écrivain militant, à l’occasion de la sortie de son livre « Je regrette ». A suivre le mardi 4 octobre 2016, à 18h, Maison des syndicats 119 cours de la République au Havre.

 

On avale d’une traite le « Je regrette » de Jann Marc Rouillan (Editions Agone, août 2016. 9,50 euros). A la manière du « Je me souviens » de Georges Pérec, Jann-Marc Rouillan revient sur des souvenirs militants hexagonaux ou internationaux, sur ses années de taule, sur des clins d’oeil familiaux, amicaux ou amoureux, sur des saveurs d’enfance, sur des ambiances de bars et de bouffes, sur une riche mémoire cinématographique, poétique ou musicale, sur des déambulations marseillaises..., bref sur des regrets qui ne sont en tout cas pas ceux que ses accusateurs aimeraient l’entendre braire en se flagellant à genoux.

 

Au fil des 197 regrets, notons-en un, le 92ème : « Je regrette vraiment le temps où j’étais coupable. L’innocence me gâche le teint. Voilà de quoi je suis tombé malade ! » On connaît la suite...

 

Jean-Marc Rouillan, ex-membre du groupe Action Directe toujours en liberté conditionnelle après avoir passé un quart de siècle en prison, auteur d’une quinzaine d’ouvrages passionnants, a été condamné le 7 septembre dernier à 8 mois de prison ferme lors un procès kafkaïen. La justice l’accuse d’avoir de « l’empathie » pour les tueurs de Daesh, une organisation qu’il a pourtant toujours présentée comme une ennemie féodale, réactionnaire et mortifère. Jean-Marc Rouillan a fait appel.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:49
Le 5 octobre, Jean-Marc Rouillan présentera son nouveau livre à la librairie Résistances à Paris.
« Je regrette »

https://paris.demosphere.eu/rv/49916

 

Dans ce petit recueil, l'ancien membre du groupe Action Directe qui a accompli vingt cinq ans de prison*, nous livre ses pensées, et ses sentiments sur beaucoup de choses : sur la prison bien entendu, mais aussi sur l'amour, la vraie camaraderie, la société de plus en plus nauséabonde, et sur l'hypocrisie de ceux qui pratiquent une extrême violence d'Etat au quotidien, mais se permettent de faire la morale aux autres.

 

Dans « Je regrette » publié aux éditions Agone, Jean-Marc Rouillan pratique un exercice très difficile, un exercice acrobatique en somme, puisqu'il n'a rien le droit de dire sans être aussitôt poursuivi pour délit d'opinion.

 

Et comme nos dirigeants, tout comme pour Georges Ibrahim Abdallah, ne lui pardonnent pas de ne pas s'être repenti en bonne et due forme de ses actes, mais surtout de ses opinions révolutionnaires, ils continuent à exercer une vengeance d'état sans fin, en le réincarcérant ou en le menaçant de le ré-emprisonner, à chaque opinion qu'il émet.

 

C'est donc avec plaisir que nous invitons à venir découvrir ce que Jean-Marc Rouillan regrette le mercredi 5 octobre à partir de 19 H. D'autant que l'auteur sait trouver les mots pour nous faire vivre à la fois sa nostalgie et sa révolte face à l'injustice.

 

Soulignons qu'il n'est pas nécessaire de partager le positionnement passé ou présent de l'auteur pour s'offusquer de la répression systématique de ses propos et de ses interrogations sur la légitimité de la violence, débat qui reste ouvert face à la violence de l'appareil d'Etat.

 

Présentation suivie de dédicaces.

 

« Je regrette », Edition Agone, 9,50 €

 

*Arrêté en 1987 avec d'autres membres du groupe d'extrême-gauche « Action Directe », il est condamné en 1989 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de dix-huit ans, pour l'assassinat de l'ingénieur général de l'armement René Audran en 1985 et celui du PDG de Renault Georges Besse en 1986. Il est en liberté conditionnelle depuis 2012.
Jean-Marc Rouillan a écrit de nombreux ouvrages dont, Je hais les matins, Lettre à Jules, La Part des loups, Le Capital humain, Chroniques carcérales, Les Viscères polychromes de la peste brune, Sur la maladie et la mort en prison, Autopsie du dehors, Le Tricard, Chronique du dehors d'un interdit de séjour, Le Rat empoisonné.

Librairie Résistances

4, Villa Compoint, Paris, 75017 France - Téléphone : 01 42 28 89 52 - angle du 40 rue Guy Môquet - Métro Guy Môquet ou Brochant.

Site Web : http://www.librairie-resistances.com/

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/49916
Source : http://www.librairie-resistances.com/evenemen...

Dates, sur le site Agone :

Le mardi 4 octobre 2016    Le Havre (76)

Rencontre avec Jann-Marc Rouillan au Havre. L’Union des syndicats CGT du Havre propose une rencontre avec Jann-Marc Rouillan, A l’occasion de la sortie de son livre Je regrette le mardi 4 octobre 2016, à 18h, à la Maison des syndicats 119 cours de la République au Havre.

 

Le mercredi 5 octobre 2016    Paris (75). Rencontre avec Jann-Marc Rouillan

Jean-Marc Rouillan présentera son nouveau livre Je regrette à la librairie Résistances
à 19 h le mercredi 5 octobre 2016

 

Festival du livre de Mouans-Sartoux, le 7 et 8 octobre. Jean-Marc Rouillan présentera son nouveau livre Je regrette sur le stand des Editions Agone. A 015
 

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 21:22
Jugement inique contre Jann Marc Rouillan - Ekaitza - 2016ko irrailaren 14a - n° 1371

La 16e chambre correctionnelle de Paris a rendu le 7 septembre son jugement pour le délit d’apologie de terrorisme retenu contre Jann Marc Rouillan. Il a été condamné à 8 mois de prison, à verser 1 € de dommage et intérêts à l’Association des victimes du terrorisme et 300 € à chacune des 30 parties civiles de victimes des attentats du 13 novembres 2015 qui s’étaient jointes à la procédure.

dans une interview, il avait parlé du « courage » des jeunes auteurs de la tuerie, reconnaissant à l’audience que le mot était inapproprié.

« En fait, c’est la personnalité de Jean-Marc Rouillan et non ses propos qui lui ont valu d’être accusé puis condamné », commentait mercredi à l’énoncé du jugement l’un de ses avocats Me Christian Etelin.

Si les propos de Jean-Marc Rouillan sont « maladroits», il n'aurait pour autant « pas dû être condamné », a ainsi réagi un autre de ses avocats, Gérald Pandelon, pour qui « on ne peut pas condamner ce qui relève d'un jugement moral ».

Rappelons que Jann Marc, militant communiste révolutionnaire, est condamné pour « empathie » envers les auteurs des attentats du 13 novembre, bien qu’il ne fasse aucun doute pour personne qu’il n’ait jamais éprouvé une quelconque sympathie pour les extrémistes islamiques qu’il qualifiait d’ailleurs d’« ennemis » dans la même interview. Propos que ni le tribunal ni les avocats des parties civiles n’ont visiblement pas entendu !

Jann Marc Rouillan va faire appel de ce jugement, un appel qui est suspensif. Il risque en effet de voir résilier sa libération conditionnelle très contraignante.

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 11:44
La page facebook de Jean-Marc Rouillan fermée. D'ABORD CONDAMNER. PUIS VOULOIR REDUIRE AU SILENCE.
D'ABORD CONDAMNER. PUIS VOULOIR REDUIRE AU SILENCE.

 

Avant-hier la page facebook de Jean-Marc Rouillan a été brutalement supprimée.

 

Voilà la logique des réseaux sociaux que certains prétendent voir comme moment de liberté.

 

C'est bien entendu très grave puisque la seule défense, notre seule défense, ce sont bien les mots.

 

C'est pourquoi une page facebook a été immédiatement créée pour tenter - pour combien de temps - de percer le mur du silence qui s'érige.

 

linter. Le 12 septembre 2016

 

Soutien à Jann-Marc Rouillan - Ne laissons pas faire !

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 10:53
Une page facebook en solidarité avec Jean-Marc Rouillan.
D'ABORD CONDAMNER. PUIS VOULOIR REDUIRE AU SILENCE.

 

Le 10 septembre, la page facebook de Jean-Marc Rouillan a été brutalement supprimée. Voilà la logique des réseaux sociaux que certains prétendent voir comme moment de liberté. C'est bien entendu très grave puisque la seule défense, notre seule défense, ce sont bien les mots. C'est pourquoi une page facebook a été immédiatement créée pour tenter - pour combien de temps - de percer le mur du silence qui s'érige.
Texte de présentation de la page facebook :

 

Soutien à Jann-Marc Rouillan - Ne laissons pas faire

 

Le temps nous est compté ! Si nous ne réagissons pas rapidement et massivement, Jean-Marc peut être réincarcéré avant même la tenue du jugement d'appel.

 

La suspension par fb de la page de notre ami n'a rien de fortuit, le pouvoir cherche l'isolement...

 

Nous avons décidé de relancer le collectif "NE LAISSONS PAS FAIRE" qui pendant de nombreuses années a soutenu les militantEs d'Action Directe lorsqu'ils et elles étaient emprisonnéEs,...Jean-Marc ne retournera pas en prison !!!

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 20:39
collage de prison de Joëlle Aubron

collage de prison de Joëlle Aubron

Pour la deuxième fois dans cette procédure, nous avons été empêchés d'entrer dans la salle d'audience. Le gendarme de service nous a indiqué qu'il avait des ordres et ne faisaient entrer que des personnes ayant une convocation. Il est clair que nous devons à l'avenir nous organiser pour faire valoir un simple droit : la publicité des débats. Cela nous rappelle bien des souvenirs. Procès politique bonjour.

 

C'est donc un journaliste qui nous a indiqué les attendus de la décision. Ceux-ci sont repris dans certains journaux :

En s'exprimant ainsi, Jean-Marc Rouillan, qui a lui-même dans le passé fait partie d'un « mouvement terroriste », « a fait preuve d'empathie à l'égard des auteurs des attentats qui ont frappé le territoire français en janvier et en novembre 2015 en les qualifiant de très courageux, en réfutant toute lâcheté pour qualifier leurs actes », a estimé le tribunal.

« La présentation positive et à la gloire des auteurs de ces attentats constitue une indéniable apologie d'actions terroristes », selon les juges. En outre, dans la mesure où ses propos ont été tenus dans une émission « très écoutée par les jeunes des cités de Marseille susceptibles d'être tentés par Daech (acronyme arabe de l'organisation djihadiste État islamique, NDLR) ou Al-Qaïda », ces faits « particulièrement graves » ne sauraient être « excusés ou minimisés .

 

Rappelons que l'accusation était d'apologie du terrorisme et que comme on le voit ce n'est pas du tout ce qui est retenu dans la condamnation. Evidemment, car comme l'ont indiqué plus de 200 signataires dans la phrase retenue, pas plus que dans l'interview, il n'y a de glorification des actions de Daesh.

 

8 mois fermes, c'est très proche des réquisitions et c'est très lourd. D'abord politiquement, car cela crée une proximité voulue et entretenue avec notre combat révolutionaire. Le pouvoir judiciaire n'a rien entendu de ce que Jean-Marc Rouillan a pu dire. Mais, c'est aussi avec la lourdeur voulue de la peine, une menace grave pour sa liberté.

 

Le combat reprend donc et continue auprès de Jean-Marc Rouillan. Il n'y a pas d'apologie, il ne peut y avoir de condamnation.

 

linter

le 7 septembre 2016

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Militants d'AD

Situation des  MILITANTS

Nathalie Ménigon

Georges Cipriani

en libération conditionnelle

Jean-Marc Rouillan

en semi-liberté 

NOS COMBATS

(avril 2010)

Après la semI-liberté de Georges Cipriani, la campagne continue pour la libération de Jean-Marc Rouillan
et encore et toujours  
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

(septembre 2008)

Contre le risque de peine infinie pour les prisonniers révolutionnaires - contre la rétention de sûreté - contre le CNO
Pour une libération complète et sans condition des prisonniers révolutionnaires
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

  (août 2009)


Le combat pour la libération des prisonniers d'Action directe doit donc continuer et se renforcer ...
Après la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, nous avons appris ce 20 août, le refus brutal et tellement politique de la libération conditionnelle pour Georges Cipriani.

Alerte: La santé, la vie de Jean-Marc Rouillan sont menacées, il doit être libéré.
Liberté pour Georges Cipriani'

C. GAUGER ET S. SUDER

PROCES CONTRE C. GAUGER ET S. SUDER

Pour suivre le procès : lire

 

LIBERATION DE SONJA SUDER

EMPRISONNEE DEPUIS SEPTEMBRE 2011 POUR DES FAITS REMONTANT A PLUS DE TRENTE ANS ET SUR LES SEULES ACCUSATIONS D'UN TEMOIN REPENTI HANS-JOACHIM KLEIN.

 

ARRET DES POUSUITES CONTRE CHRISTIAN GAUGER ET SONJA SUDER

ENGAGEES AU MEPRIS DE TOUTE PRESCRIPTION

SUR LES SEULES BASES DE DECLARATIONS OBTENUES SOUS LA TORTURE D'UNE PART ET D'UN REPENTI D'AUTRE PART

 

NON A LA TORTURE - NON A LA CITATION COMME TEMOIN D'HERMANN F.

Militant grièvement blessé en 1978, interrogé dès le lendemain d'une opération où il a perdu ses deux yeux et a été amputé des deux jambes, séquestré durant quatre mois sans mandat d'arrêt par la police, maintenu à l'iolement, et dont le tribunal prétend aujourd'hui utiliser les déclarations, qu'il a remis en cause dès qu'il a qu'il a pu être libéré des griffes des policiers.

 

LIBERATION DE SIBYLLE S., ARRETEE LE 9 AVRIL EN PLEIN PROCES POUR REFUS DE TEMOIGNER :

 

condamnée il y a plus de trente ans sur la base des déclarations de son ex-compagnon Hermann F., elle est restée proche de lui toutes ses années et refuse qu'on utilise ces déclarations qui lui ont été extorquées au prix de traitements inhumains.

 


Liberté pour Sibylle et Sonja 2