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L'Internationale

L'Internationale, 1983. Le premier numéro d'un journal paraît, qui reprend le titre de celui publié en 1915 par Rosa Luxemburg - emprisonnée - alors que s'affrontaient les peuples entraînés dans la plus grande des boucheries par le capitalisme, l'impérialisme, et alors que s'étaient ralliés à celle-ci les partis de l'Internationale. En 1919, ceux-ci mettront à mort celle qui avait résisté et qui pour cela avait été emprisonnée. L'internationale 1983 comptera 11 numéros, avant de devoir s'arrêter momentanément : Il témoignera de luttes - et certains qui menèrent ces luttes sont encore aujourd'hui emprisonnés. Il réfléchira à l'évolution du capitalisme - et cette réflexion reste toujours aussi nécessaire. Le blog linter est la chronique d'un journal, c'est par là même la chronique des luttes menées alors, cela pourra être aussi la chronique de luttes menées ... aujourd'hui.

      

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Aux camarades, visiteurs du blog, bienvenue ...
Aux camarades qui viennent de rejoindre le blog, bienvenue. A ceux aussi qui lui rendent visite à l'occasion, bonjour. Le combat n'est jamais un échec, s'informer est déjà un pas vers la conscience. L'ordre et la sécurité ne sont pas le désir de tous, s'aliéner par tous les moyens de la société d'aujourd'hui ne nous intéresse pas. Nous ne cherchons pas à exploiter l'autre. Nous ne tournons pas la page des combats passés, ils sont partie de nous. Et chaque mot que nous lisons, chaque image  que nous voyons, contribue à nous former. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes solidaires. Nous chassons les chasseurs d'enfants. Et nous sommes  le jour face à la nuit sans cesse renouvelée de la violence et de l'oppression. Il n'y a pas d'âge pour la révolte. Et 68 rejoint l'esprit de la Bastille de ce 6 mai où les pavés ont su de nouveau voler. La révolte est une et se rit de toutes les différences.

Pour tous ceux qui viennent sur ce blog, qui font "la route des insoumis" que décrit Nathalie, qui sont et seront les révolutionnaires de demain dont parle Jean-Marc, qui se reconnaissent ce droit à l'insurrection que revendique Georges. Pour chacun, ce collage de Joëlle, mieux qu'un bras d'honneur, à tous ceux qui sont ce que nous refusons.

La queue de la baleine, Nathalie, nous ne la lâcherons pas!

Joëlle Aubron

Sur ce collage, un poème. linter
C'est l'automne, et ce n'est pas l'automne,
Ces femmes qui marchent
Des combattantes?
Des femmes qui marchent?
Vie de tous les jours ou vie d'exception?
Guerre d'Espagne,
Journées d'après occupation?
Journées d'après l'occupation?
La vie est simple
comme l'est souvent le combat

Entre l'or du feuillage
et le noir et blanc de la vie
Cette image sensible

Georges lors d'une audience devant le JAP en 2005
En tout premier lieu, du fait qu'il va être question ici de mes inclinaisons politiques et de mon évolution depuis 1987 au sein du monde carcéral, je tiens à faire une déclaration de principe : ainsi, conformément à la Constitution de la République française de 1792, repris par l'Article 35 du 26 Juin 1793 *, stipulant un droit à l'insurrection, qui a servi à Valmy pour sauvegarder et étendre la révolution, qui a servi en 1871 avec la Commune de Paris contre l'occupation Prussienne, qui a encore servi en 1940 contre l'occupation national-socialiste allemande et la collaboration pétainiste française, et pour encore servir concrètement après 1968 dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest avec l'insurrection armée larvée et latente contre chaque Etat capitaliste en place et contre l'OTAN ; une Constitution qui après avoir servi depuis son avènement de réfèrent à la plupart des peuples de par le monde pour se libérer des différents maux entretenus que sont, soit l'occupation étrangère, soit l'oppression de classe, soit l'exploitation de l'homme par l'homme jusqu'à l'esclavagisme, leur a ouvert une perspective politique. Et dès lors dans l'assurance qu'elle restera de même une référence au futur pour tous les peuples épris de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Démocratie, conformément à cette Constitution de 1792 donc, je me refuse à abjurer ces moments historiques comme je me refuse à abjurer la stratégie de Lutte Armée pour le communiste, qui en est une expression particulière.
(
Georges Cipriani  MC Ensisheim, 49 rue de la 1ère armée 68 190 Ensisheim)


Jean-Marc dans une interview en 2005

C'est la question centrale (la question du repentir) depuis notre premier jour de prison. Et c'est le pourquoi de nos condi­tions de détention extraordi­naires, des restrictions actuelles sur le droit de communiquer ou de la censure des correspon­dances. Dans aucune des lois de l'application des peines, il n'est stipulé que le prisonnier doit ab­jurer ses opinions politiques. Mais pour nous, certains procu­reurs n'hésitent pas à affirmer que les revendications du com­munisme impliquent une récidive. Je sais bien que si nous nous repentions, nous serions soudai­nement adulés par la bonne so­ciété, mais ce n'est pas notre vi­sion de la responsabilité poli­tique. Notre engagement n'est pas à vendre ni à échanger contre un peu de liberté.
(Jean-Marc Rouillan 147575 Cd des baumettes, 230 Chemin de Morgiou Marseille Cedex 20

Joëlle à sa sortie le 16 juin 2004
Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses :
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.
La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.
La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

Nathalie, en février 2007

Cependant, pour nous, militant-e-s emprisonné-e-s du fait du combat révolutionnaire mené par l’organisation communiste Action directe, nous sommes sûrs de notre route : celle des insoumis à l’ordre bourgeois. Tant que des femmes et des hommes porteront des idées communistes, les impérialistes au pouvoir frémiront jusqu’à ce que la peur les gèle dans leurs manoirs sécurisés à outrance.

3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 20:06

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Georges Cipriani est aujourd’hui en libération conditionnelle!

 

Un combat pour sortir en toute dignité politique

 

C’est le résultat d’un combat quotidien de chacun des militants d’Action directe pour sortir en toute dignité politique. C’est le combat de Georges Cipriani tout au long des interminables procédures qui ont précédé cette libération. Procédures pendant lesquelles, il a dû à chaque fois défendre son identité et se défendre contre l’acharnement de l’Etat.

 

C’est un parcours invraisemblable qui prend fin aujourd’hui. Georges Cipriani avait lui-même établi une première chronologie de ses premières demandes. Alors, à titre indicatif, nous tenons à rappeler l’accumulation des procédures qui ont précédé cette toute dernière décision.

 

CNO et commission pluridisciplinaire

 

C’est d’abord une demande déposée qui se voit interrompue par le vote d’une loi imposant une nouvelle procédure aux longues peines : à savoir le passage au CNO et devant une commission pluridisciplinaire qui doit juger de la dangerosité d’un prisonnier.

 

Cela a pour conséquence un passage à Fresnes devant des experts en tout genre, une nouvelle pression, de nouvelles pressions.

 

La commission mettra des mois à rendre sa décision (décembre 2008) et les  attendus de cette décision seront d’ailleurs remis en cause par la justice elle-même.

30 avril 2009. Décision favorable – appel du parquet. Sinistre yoyo

A la fin de cette phase de la procédure, c’est une décision favorable qui est prise par le juge. Rappelons que pourtant, il appartient à une chambre elle aussi mise en place dans le cadre d'une loi d'exception, dessaisissant les cours jusqu’alors chargées de l’examen des demandes de libération conditionnelle pour les prisonniers condamnés pour "terrorisme". Et cependant cette décision favorable se verra contestée par le Parquet qui fait immédiatement appel.

1er avril 2010 – semi-liberté enfin

Et ce n’est que le 1er avril 2010 qu’une nouvelle demande aboutira enfin à la décision de semi-liberté.

Le dernier « épisode », si l’on peut dire, montre l’irrationnel et l’acharnement du parquet, donc de l’Etat. La semi-liberté prenant fin le 14 avril, la décision favorable ayant vu de nouveau un appel du parquet, Georges Cipriani se voit donc réincarcéré à Ensisheim !

Cette décision est tellement absurde que, quand on appelle la prison pour un parloir, le surveillant ne croit pas à ce retour et doit aller vérifier.

Ce dernier moment sera certes et heureusement bref du fait de l’accélération des décisions, mais témoigne bien de la volonté absolue de l’Etat d’empêcher sa libération.

Lors de la décision de semi-liberté, nous disions : on ne dit pas merci à un camarade, mais pourtant nous nous sentons redevables à ces camarades de leur résistance.

Aussi nous reprenons ces mots aujourd’hui.

Et nous savons que nous devrons rester vigilants pendant les cinq années à venir, car Georges Cipriani comme ses camarades d'Action directe, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan,  ne sera pas libre mais restera en but aux contraintes de la libération conditionnelle.

Nous dédions cet article à Joëlle Aubron qui consacra ses derniers mois de vie à la libération de ses camarades.

linter

le 3 mai 2011


DOCUMENTS

 

Chronologie établie par Georges Cipriani

 

Afin que nous puissions mieux comprendre le déroulement de la procédure à venir, voici la chronologie complétée de cette 3ème demande.

 

  Chronologie de ma 3e demande de libération conditionnelle :

 

Le 12 novembre 2007 enregistrement de ma demande de libération conditionnelle datée du 11 novembre 2007.

 

Le 31 janvier 2008 expertise psychiatrique avec le Docteur Madame H. – la deuxième expertise depuis le dépôt de ma première demande de libération conditionnelle en mars 2005 puisque la première avait eu lieu le 27 mai 2005 et n’était légalement valable que pour deux années.

 

Le 25 février 2008 promulgation de la loi sur la rétention de sûreté.

 

Le 28 février 2008 émission d’une circulaire relevant de cette loi et concernant directement tou(te)s détenu(e)s à la perpétuité dorénavant astreint à obtenir un avis d’une commission pluridisciplinaire de sûreté (composée de 7 membres) au sujet de chacune de leur demande d’une libération conditionnelle et ce, après un stage d’observation au C.N.O. (Centre National d’Observation) à la prison de Fresnes d’une durée d’au moins six semaines lors desquelles deux autres expertises psychiatriques, ainsi que différentes autres expertises, doivent être impérativement réalisées. Avis formulé en direction du Juge de l’Application des Peines avec fonction d’éclairer et d’orienter sa décision finale (à l’égard de la demande de libération conditionnelle du détenu(e) requérant) et pour la réalisation duquel il est impérativement astreint à saisir la commission de sûreté en question.

 

Le 17 mars 2008, la commission de sûreté régionale de Paris est saisie par le Juge d’Application des Peines anti-terroriste, Monsieur Lugan, qui a à charge d’examiner et de décider de ma demande de libération conditionnelle.

 

Le 20 mars 2008, je reçois notification de la saisie de la commission de sûreté.

 

Le 18 juin 2008, je reçois notification de la commission de sûreté que je suis astreint à effectuer un stage d’observation de six semaines au C.N.O. à Fresnes.

 

Le 20 juin 2008, je suis transféré dans l’urgence d’Ensisheim à Fresnes.

 

Le 21 juin 2008, début du stage d’observation au CNO.

 

Début juillet 2008, mon avocat, Maître J.L. Chalanset, me visitant au CNO m’apprend que le juge Lugan a décidé de convoquer un Tribunal de l’Application des Peines devant lequel sera examiné ma demande de libération conditionnelle et ce, en date du 5 septembre 2008.

 

Le 17 juillet 2008, j’effectue une première expertise psychiatrique avec le Docteur L., dans la matinée, et une seconde expertise psychiatrique avec le Docteur J., dans l’après-midi, au sein des locaux du CNO.

 

Le 2 août 2008, fin du stage des six semaines d’observation au CNO.

 

Le 6 août 2008, transfert retour de Fresnes à Ensisheim, où je suis réécroué.

 

Le 18 août 2008, je reçois notification de l’annulation du tribunal de l’application des peines projeté en date du 5 septembre 2008 et ce, en raison de l’absence de l’avis de la commission pluridisciplinaire de sûreté de Paris.

 

Le 2 décembre 2008, je reçois notification que ma demande de libération conditionnelle sera examinée par la commission pluridisciplinaire de sûreté le mardi 16 décembre 2008.

 

Le 26 janvier 2009, j’apprends par le biais des médias qu’un des détenus, Mathurin, ayant effectué le même stage d’observation du 21 juin au 2 août, en ma compagnie et relevant également de la même commission de sûreté de Paris, en raison de son incarcération à Poissy, en région parisienne, a bénéficié d’une mesure de semi-liberté immédiatement effective et ce, malgré une condamnation à la perpétuité pour les assassinats de 8 vieilles dames à Paris, dans le milieu des années 80 (affaire Paulin qui, lui, est décédé en prison du SIDA).

 

Le 25 février 2009, 207 jours après la fin du stage d’observation au CNO, je reçois notification par la commission pluridisciplinaire de sûreté de Paris de son avis défavorable à ma demande de libération conditionnelle et ce, sur la base d’une expertise psychiatrique (dont la validité est de deux années en principe) datée du 27 mai 2005 concluant alors à ma susceptibilité de « présenter une dangerosité en milieu libre ». Ceci au plus profond mépris de l’expertise psychiatrique datée du 31 janvier 2008, ayant conclu que : « Georges Cipriani n’était plus dangereux et que les risques de récidive étaient quasi-nuls », comme dans une ignorance complète des conclusions des deux autres expertises psychiatriques, réalisées le 17 juillet 2008, au CNO, à Fresnes, qui demeurent dans l’ombre la plus stricte et dont seule une évocation est faite comme quoi : « La commission ne partage pas totalement les conclusions des docteurs J. et L. – qui ne concordent d’ailleurs pas avec celles (du 27 mai 2005) du Docteur D. – sur la dangerosité de ce détenu, dixit l’avis du 16 décembre 2008.

 

Le 5 mars 2009, notification de ma convocation pour le 7 avril 2009 au Tribunal de l’Application des Peines qui examinera ma demande de libération conditionnelle.

 

Le 7 avril 2009: audience du Tribunal de l'Application des Peines à propos de l'examen de ma 37ème demande de libération conditionnelle, dont la décision me sera rendue le 30 avril 2009, par le Juge d'Application des peines, Monsieur Lugan.

 

La décision du 30 avril est susceptible de faire l'objet d'un Appel par le Parquet (ou par moi-même) si elle n'est pas de sa (ou de ma) convenance. Auquel cas, la Cour d'Appel de Paris aura 2 mois pour se réunir et examiner l'appel en question et, dans les (2 à 3) semaines suivantes, émettre sa décision définitive de refus ou d'accord d'une période de semi-liberté d'au moins une année en vue d'une libération conditionnelle. A l'issue de cette période, le Juge de l'Application des Peines, Lugan, examinera à nouveau ma demande, en vertu des éléments nouveaux gagnés lors de la semi-liberté, afin d'émettre une décision définitive de refus ou d'accord d'une libération conditionnelle.

 

Georges CIPRIANI, Prisonnier Politique d'Action Directe, MC Ensisheim, le 07.04.2009

 

 


Attendus

 

Nous faisons référence à une décision officielle. Il s'agit des attendus du délibéré du 1er avril qui consitue un désaveu cinglant de l'avis émis par le CNO :

 

"Que force est de constater que la commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté qui, aux termes des textes en vigueur, ne peut qu'émettre un avis sur la dangerosité criminologique du condamné dont le cas lui est soumis, a outrepassé sa mission en émettant un avis défavorable à la libération conditionnelle, qu'au surplus, elle s'est fondée à cet effet, plus sur des considérations d'ordre moral, reprochant au condamné son absence de remords ou de compassion pour les victimes, que sur une appréciation objective de so

n éventuelle dangerosité. (...)"



 

Déclaration de Joëlle Aubron à sa sortie le 16 juin 2004


 Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses : 
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.

  La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.

   La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 13:47

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Depuis 2002, les prisonniers d'Action directe, avec leur avocat Jean-Louis Chalanset, se battent pour leur libération conditionnelle. Près de dix ans de procédures depuis les premières demandes déposées pour Nathalie Ménigon.

 

Après l'accord pour Jean-Marc Rouillan pour une deuxième (!) semi-liberté - la première lui ayant été supprimée de manière inadmissible pour une simple interview, c'est maintenant la décision pour Georges Cipriani qui doit être rendue aujourd'hui.

 

Rappelons, que pour des raisons de procédure, Georges Cipriani se trouve de nouveau emprisonné à Ensisheim (la semi-liberté se terminant le 14 avril et la décision pour la libération conditionnelle n'ayant pas été rendue).

 

linter

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 21:19

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Décision pour Jean-Marc Rouillan, audience en appel pour Georges Cipriani

 

Ce 28 avril, un combat de longues années va-t-il pouvoir enfin prendre fin?

 

Hasard du calendrier ou volonté. C'est dans une seule et même audience que seront prises des décisions vitales pour les militants d'Action directe. Rendu de la décision pour Jean-Marc Rouillan et l'audience après l'appel du parquet pour Georges Cipriani.

 

C'est un long combat qui pourrait alors fin. Celui des militants d'Action directe contre toutes les mesures d'exception, isolement, procédures spéciales, qui ont accompagné leurs 24 années d'emprisonnement.

 

Et celui, épuisant, mené depuis 2002, de décision en appel,

dans le cadre des procédures de libération conditionnelle,

 

. Depuis 2002 date des premières procédures pour Nathalie Ménigon jusqu'à aujourd'hui.

 

. Où les deux militants encore emprisonnés auront tout vécu de l'instauration du CNO jusqu'à la suspension de la semi-liberté pour Jean-Marc Rouillan et cette décision ubuesque de réincarcération pour simple délai de procédure de Georges Cipriani à Ensisheim!

 

. Où le Parquet invoquera des raisons de plus en plus ténues, de plus en plus absurdes pour retarder leur libération.

 

Ainsi pour Georges Cipriani, ce sont des raisons purement économiques qui sont invoquées dans l'appel du parquet. En effet, il ne sort pas de prison avec un job suffisamment bien payé et le Parquet s'inquiète.

 

Faut-il avoir une bonne situation pour avoir le droit à une libération conditionnelle. Travailler après près de 25 ans de prison dans un travail physique et c'est vrai peu rémunéré - mais c'est ce que vivent plusieurs millions de personnes en France - n'est-il pas suffisant pour ces messieurs-dames!

 

Aussi, nous restons confiants pour cette audience. Mais nous savons que si une première partie du combat pourrait se terminer enfin, il n'en resterait pas moins comme l'ont montré les dernières années, que les militants d'action directe n'en seraient pas pour autant libres.

 

Et toute notre attention et notre soutien devraient leur rester acquis ...

 

linter

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 21:23

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Interview sur Alternative libertaire

Agone : « L’édition militante a un besoin vital de vrais libraires »

La maison d’édition Agone a été créée en 1998 et est issue de la revue du même nom, née à Marseille huit ans plus tôt. Le projet éditorial répond à un projet politique, qui se définit par la volonté de proposer des œuvres fournissant au plus grand nombre des outils pour comprendre le monde dans lequel nous vivons.


Alternative libertaire : Principes, ligne éditoriale, qu’est-ce que vous voulez représenter dans le paysage éditorial ?


Agone : Nous souhaitons mener une politique de fond, c’est à dire publier volontairement un nombre de titres limités, importants à nos yeux, avec un travail éditorial conséquent (nombreux échanges avec l’auteur, appareil critique, notes, glossaires…), puis un important suivi en diffusion. Il est hors de question de sortir des titres périmés au bout de quelques mois.


Tout ce travail prend du temps. Cette lenteur est le prix à payer pour que la quinzaine de livres éditée par an soit de la meilleure qualité possible, la plus compréhensible possible pour les lecteurs et lectrices, correctement diffusée avec la meilleure lisibilité sur le long terme. Cette lenteur implique aussi un programme de parutions élaboré très à l’avance (un à deux ans en général). Une autre de nos spécificités est aussi sans doute la part importante de traductions.


Qui sont les lecteurs ?


Agone : Bonne question… Il nous semble que le lectorat d’Agone est à la jonction de différents milieux qui ne se croisent pas forcément ! Universitaires, classes moyennes, militant-e-s.

Nous sommes autant au contact des lecteurs et lectrices que des libraires indépendants (mais malheureusement aussi Amazon et la FNAC), précieux intermédiaires entre la maison d’édition et ses lecteurs/lectrices.


Quels problèmes se posent à l’édition militante ?


Agone : La concentration tout d’abord. Comme tous les autres secteurs marchands, le monde de l’édition – même s’il est moins rentable que d’autres d’un point de vue capitalistique – est de plus en plus concentré (horizontalement et verticalement). Les deux principaux groupes en France sont Lagardère, propriétaire du groupe Hachette, représentant des dizaines d’autres maisons, et qui détient aussi des structures de diffusion, une partie de la presse, des librairies, etc. Le second est Editis appartenant à Planeta, une multinationale espagnole, depuis son rachat à Wendel Investissement (de E. A. Seillière).


La diffusion et la distribution sont des fonctions de plus en plus industrialisées. Les gros groupes mettent une pression commerciale sur les libraires, et en retour sur les éditeurs qu’ils diffusent (types de livres, quantités). L’accès aux librairies est donc un enjeu majeur, et la place est chère pour les nombreux petits éditeurs porteurs de livres de fond. Les rapports de forces ne nous sont pas forcément favorables…


C’est pour cela que l’édition militante et indépendante a un besoin vital des vrais libraires, qui prennent des livres parce qu’ils ont un sens pour eux, et non dans le seul but de maximiser leurs bénéfices. Or la librairie indépendante ne se porte pas très bien et subit l’hégémonie d’Amazon (et en partie de la FNAC) et sa politique commerciale hyper agressive, facilitée par les changements de comportements d’achats des acheteurs, qui méconnaissent ces implications


Comme d’autres, vous assumez votre rôle de maison « militante ». Comment se traduit l’engagement aux éditions Agone ?


Agone : Outre la volonté de mener une politique de fond, en opposition à l’emballement productiviste qui pousse les éditeurs à imposer leurs marques, à publier toujours davantage d’ouvrages de moins en moins maîtrisés et dont la durée de vie est toujours plus courte, nous croyons aussi que si les livres sont importants – leur contenu, les idées qu’ils véhiculent – ils ne le sont pas moins que la façon de les faire.


D’ou notre discours critique à propos de la marque Zone, par exemple, (collection de La Découverte, propriété de la multinationale Planeta), ou encore de l’auteur à succès Hervé Kempf, qui demande aux gens de sortir du capitalisme tout en travaillant avec Le Monde et en étant édité chez Le Seuil, maison propriété du groupe Chanel ! Les idées politiques exprimées dans les ouvrages sont aussi indispensables que la sortie de nos livres en librairie. Plus concrètement, Agone est constitué sous forme associative, quoique notre fonctionnement soit plus celui d’une coopérative. L’idée de collectif est importante : tout le monde touche le même salaire, même si chacun-e s’investit selon son envie et ses possibilités ; les décisions sont prises le plus collectivement possible, même si les directeurs de collection ont forcément plus d’influence sur le choix des livres.


Certaines collections sont coéditées avec d’autres associations ou collectifs : Survie pour la collection « Dossiers noirs », et Smolny pour le projet d’œuvres complètes de Rosa Luxemburg.


Pour ce qui est de notre rapport à la presse, on travaille surtout avec la presse militante, un peu avec la presse indépendante généraliste, mais le moins possible avec les médias dominants. On ne veut pas nourrir une machine nuisible socialement, aider à remplir leurs journaux, à leur donner un vernis démocratique.


Quels sont vos projets les plus emblématiques à ce jour ? Vous avez créé des collections comme Banc d’essais, ou Manufacture de prose. A quels objectifs cela correspond-il ?


Agone : Agone a depuis son origine essayé d’articuler des livres plus « savants » (collections « Contre-feux », « Banc d’essais ») et d’autres plus « militants » (« mémoires sociales », « Dossiers noirs »). Le tout formant un ensemble qui participe de diverses façons, nous l’espérons, au décryptage du monde dans lequel nous vivons : son organisation, ses luttes, son histoire…


Les projets pour demain ?


Agone : Ils sont nombreux ! À court terme, nous espérons surtout la sortie de prison de Jean-Marc Rouillan, dont la demande de semi-liberté après 24 années de prison sera examinée sous peu en appel.


RM et GLB des éditions Agone, propos recueillis par Cuervo (AL 95)

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 12:05

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La réincarcération de Georges Cipriani à Ensisheim ne passe pas inaperçue. L'article de Paco parle de rage et de dégoût. Le communiqué de nlpf est repris par un nombre très important de sites et de blogs . 

Preuve que cette fois-ci, la coupe est pleine face au cynisme de l'Etat qui va systématiquement à l'encontre des décisions du juge et qui, par son appel, fait que l'on en arrive à cette incroyable situation. 

Alors même que Georges Cipriani aurait pu vivre sa première journée complètement hors des murs après 24 années de prison, il se retrouve dans la situation inverse: le progrès que représentait la semi-liberté s'annule pour des raisons de procédure et il retrouve la prison d'Ensisheim, même division, même étage, presque même cellule!  

La prochaine décision est le 28 avril. On peut voir dans cette date rapprochée un signe que cette réincarcération ne va pas de soi. 

Et rester solidaire et attentif. Pour Georges Cipriani comme pour Jean-Marc Rouillan, il faut que cesse l'acharnement ...

 

linter 


Georges Cipriani à Ensisheim. Une décision si brutale ...


Action Directe. Un incroyable acharnement contre Georges Cipriani

Publié par P A C O 16/04/2011

En semi-liberté depuis avril 2010 (travail à la Banque alimentaire près de Strasbourg en journée, emprisonnement le soir et le week-end), Georges Cipriani pouvait espérer bénéficier d’une liberté conditionnelle à partir du 15 avril. Il a finalement été réincarcéré à plein temps…


 

Entre rage et dégoût, les mots manquent pour commenter la nouvelle torture infligée à Georges Cipriani. Depuis un an, cet homme emprisonné depuis près d’un quart de siècle pour son engagement dans le groupe Action Directe travaillait sans faire de vagues à la Banque alimentaire en Alsace. Un boulot qu’il laissait le soir et le week-end pour aller se faire enfermer en prison. Au moment où le bout du bout du tunnel semblait approcher, une libération conditionnelle, un nouveau mur s’est subitement dressé devant lui.


« Aujourd’hui, 15 avril, Georges Cipriani a été réincarcéré à temps plein dans la prison d’Ensisheim, a annoncé le collectif Ne laissons pas faire. Pourtant, aujourd’hui, Georges aurait dû vivre son premier jour de liberté conditionnelle depuis 24 ans. Il avait en effet obtenu, le 24 mars dernier, cette mesure de libération conditionnelle, qui devait prendre effet au bout de ses douze mois de semi-liberté. Mais le parquet a immédiatement fait appel de cette décision, suspendant ainsi sa sortie prévue, dans l’attente de l’audience qui n’aura lieu que le 28 avril. Nous sommes révoltés par ce retour en prison, qui porte un coup très dur à Georges Cipriani. Cette mesure perverse déstabilise son projet de vie après la prison, le coupe de nouveau de ses proches et rend plus précaire encore sa situation de travailleur. Jusqu’où l’État ira-t-il dans son acharnement à détruire les militants d’Action directe ? Jusqu’à quand, six ans après la fin de leur période de sûreté, seront-ils soumis à des procédures arbitraires qui retardent toujours leur libération ? Nous savons nos camarades forts de la résistance qu’ils ont su opposer pendant près d’un quart de siècle à l’entreprise systématique d’anéantissement carcéral. Nous dénonçons avec la plus grande fermeté l’iniquité de la mesure qui frappe aujourd’hui Georges Cipriani et, plus que jamais, nous l’assurons de notre totale solidarité. »


Sur le blog linter, la nouvelle ne passe pas non plus. « Le retour en prison tous les soirs après le travail était déjà difficile. Le contrôle sur sa vie, son temps. Cependant et malgré un travail physiquement exigeant, le lien avec la vie libre, avec le monde du travail, - sa sortie en toute dignité lui permettant une vie cohérente, gardant son sens personnel et politique - ce contact avec la vie libre était inestimable. Ceci est brusquement interrompu et pour des raisons purement formelles. L'appel du parquet contre la décision favorable pour une libération conditionnelle, la fin de la période de semi-liberté, entraîne paradoxalement la situation la plus défavorable pour Georges Cipriani, son réenfermement. Les raisons sont purement formelles, mais elles sont aussi le témoignage de cet invraisemblable acharnement de l'Etat, qui par l'intermédiaire du parquet, s'oppose jusqu'au bout et par tous les moyens à la libération des militants d'Action directe. Le dernier message de Georges Cipriani, avant de redisparaître derrière les murs était cependant optimiste et digne. Il soulignait le fait qu'il voyait comme positif, que son affaire soit examinée dès le 28 avril et il n'accordait aucun mot à cette décision totalement  brutale et inouïe de le réincarcérer dans cette prison où il vient de passer ses interminables années d'emprisonnement. »


Plus d'informations :

- Ne Laissons pas faire ! 

- Le blog Linter 

- Le blog Action Directe 

 

Lire sur Le Post :

- Assez d’acharnement contre Georges Cipriani et Jean-Marc Rouillan.

- Jean-Marc Rouillan est en prison depuis 24 ans, ça suffit !

 


Georges Ciriani réincarcéré

 

Aujourd’hui, 15 avril, Georges Cipriani a été réincarcéré à temps plein dans la prison d’Ensisheim.  

Pourtant, aujourd’hui, Georges aurait dû vivre son premier jour de liberté conditionnelle depuis 24 ans.

 

Il avait en effet obtenu, le 24 mars dernier, cette mesure de libération conditionnelle, qui devait prendre effet au bout de ses douze mois de semi-liberté. Mais le parquet a immédiatement fait appel de cette décision, suspendant ainsi sa sortie prévue, dans l’attente de l’audience qui n’aura lieu que le 28 avril.

 

Nous sommes révoltés par ce retour en prison, qui porte un coup très dur à Georges Cipriani. Cette mesure perverse déstabilise son projet de vie après la prison, le coupe de nouveau de ses proches et rend plus précaire encore sa situation de travailleur.

 

Jusqu’où l’État ira-t-il dans son acharnement à détruire les militants d'Action directe? Jusqu’à quand, six ans après la fin de leur période de sûreté, seront-ils soumis à des procédures arbitraires qui retardent toujours leur libération ?

 

Nous savons nos camarades forts de la résistance qu’ils ont su opposer pendant près d’un quart de siècle à l’entreprise systématique d’anéantissement carcéral.

 

Nous dénonçons avec la plus grande fermeté l’iniquité de la mesure qui frappe aujourd’hui Georges Cipriani et, plus que jamais, nous l’assurons de notre totale solidarité.

 

Le collectif «Ne laissons pas faire !»
Paris, le 15 avril 2011.

  Quelques sites et blogs:

 

actualitepolitique.com/.../rentrer-de-levallois-en-outant-dan-au...

www.parisseveille.info/spip.php?page=art&id_syndic...

http://juralibertaire.over-blog.com/article-georges-cipriani-reincarcere-71827008.html

liberonsgeorges.over-blog.com/article-georg-71813397.html

www.millebabords.org/spip.php?article17217

http://nantes.indymedia.org

http://pavillon.noir.over-blog.fr/article-georges-cipriani-reincarcere-71868211.html

http://www.alternatifs.org/spip/georges-cipriani-reincarcere

http://www.alsacelibertaire.com/?p=2908

http://lechatnoiremeutier.over-blog.com/article-assez-d-acharnement-contre-georges-cipriani-et-jean-marc-rouillan-70374813.html

http://swiv.eu/georges-cipriani-reincarcere-temps-plein_fr_p62477932.htm

http://entdinglichung.wordpress.com/2011/04/16/freiheit-fur-georges-cipriani/

http://pilefreemen.autresmondes.eu/?p=23896

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 21:53

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Le retour en prison tous les soirs après le travail était déjà difficile.

Le contrôle sur sa vie, son temps.

 

Cependant et malgré un travail physiquement exigeant,

le lien avec la vie libre, avec le monde du travail,

- sa sortie en toute dignité lui permettant une vie cohérente,

gardant son sens personnel et politique -

ce contact avec la vie libre était inestimable.

 

Ceci est brusquement interrompu et pour des raisons purement formelles.

 

L'appel du parquet contre la décision favorable pour une libération conditionnelle, la fin de la période de semi-liberté, entraîne paradoxalement la situation la plus défavorable pour Georges Cipriani, son réenfermement.

 

Les raisons sont purement formelles, mais elles sont aussi le témoignage de cet invraisemblable acharnement de l'Etat, qui par l'intermédiaire du parquet, s'oppose jusqu'au bout et par tous les moyens à la libération des militants d'Action directe.

 

Le dernier message de Georges Cipriani, avant de redisparaître derrière les murs était cependant oprtimiste et digne. Il soulignait le fait qu'il voyait comme positif, que son affaire soit examinée dès le 28 avril et il n'accordait aucun mot à cette décision totalement  brutale et inouïe de le réincarcérer dans cette prison où il vient de passer ses interminables années d'emprisonnement.

 

Nous lui adressons au nom nous en sommes sûrs de tous les lecteurs du blog toutes nos pensées solidaires.

 

linter

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 21:53

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Bien sûr, cela ramène immanquablement nos pensées vers Joëlle Aubron. Nous exprimons nos condoléances à sa famille, ses amis, ses camarades.

 

MORT DE L'ANCIEN PRISONNIER POLITIQUE BASQUE MIKEL IBAÑEZ

 

Le 7 avril dernier, Mikel Ibañez, qui avait obtenu la liberté conditionnelle en janvier dernier en raison des graves maladies dont il souffrait, a été retrouvé mort par son fils à son domicile.

Mikel a eu un parcours qui représente celui de milliers de Basques.

Il doit fuir Euskal Herria en 1989, après l'apparition de son nom dans des témoignages arrachés sous la torture. Il est arrêté en 1992 en Uruguay, avec d'autres militants basques. L'Espagne demande leur extradition. En 1994, Mikel et deux autres priosnniers politiques basques sont emmenés à l'hôpital de Filtro à la suite d'une longue grève de la faim. Ils trouvent un très large soutien en Uruguay. La même année, il est extradé vers l'Espagne, et est remis en liberté après sa comparution devant le juge. Il retourne en Uruguay où il a fondé une famille. En mars 2007, alors qu'il arrive de là-bas, il est arrêté à l'aéroport à Paris. Il est incarcéré à la Santé puis est remis à l'Espagne et incarcéré à Soto-del-Real (Madrid).

En 2008, ses compagnons de cellule le trouvent sans connaissance. Il est hospitalisé et une tumeur est diagnostiquée. Il bénéficie d'un “régime allégé”, il est assigné à son domicile avec de strictes mesures de surveillance, notamment l'interdiction totale de sortir de chez lui et une garde policière constante.

En avril 2009, il est amené en ambulance au Tribunal où il est condamné à 27 ans de prison. Son état de santé est très grave et il est régulièrement hospitalisé. En juillet 2010 il fait un infarctus et est à nouveau hospitalisé. En août le Procureur qui estime qu'il n'est pas assez gravement malade demande sa réincarcération, il est emprisonné à Martutene.

En septembre 2010, on lui accorde à nouveau un “régime allégé”. Il est assigné à son domicile avec un bracelet électronique et peut sortir à certaines heures.

En janvier 2011, il obtient la remise en liberté conditionnelle. Il doit informer le juge de ses changements d'adresse et a l'interdiction de donner des interviews ou d'apparaître dans des actes politiques.

Il meurt trois mois plus tard.  

Askatasuna exprime toutes ses condoléances à la familles et aux amis de Mikel et salue le courage avec lequel celui-ci a fait face à une vie entière de répression sauvage.

Les dures conditions de détention, l'absence de suivi médical sérieux, l'interdiction de voir un médecin de confiance, la négligence des juges et de l'administration pénitentiaire, les séquelles des luttes que les prisonniers sont amenés à endurer, ainsi que le refus de l'Espagne de libérer ceux d'entre eux qui sont gravement malades au mépris de sa propre loi ont encore tué un militant basque. Ils ont tué Mikel.

Nous exigeons le respect de tous les droits des prisonniers politiques basques, parmi lesquels celui de vivre dans des conditions dignes et d'avoir accès à des soins médicaux corrects, ce que Mikel n'a pu connaître ni en prison, ni assigné chez lui. Nous exigeons également la libération immédiate de tous les prisonniers atteints de maladies graves et incurables (7 d'entre eux sont concernés, ainsi que 6 autres assignés à leur domicile).


INOCENCIO SORIA VALDERRAMA EN GRÈVE DE LA FAIM CONTRE SA REMISE AUX AUTORITÉS ESPAGNOLES
Le prisonnier politique basque Inocencio Soria Valderrama (Urretxu-Gipuzkoa), qui se trouve actuellement séparé des autres prisonniers basques à la prison de Perpignan, est entré en grève de la faim le 7 avril dernier.

Arrêté par la police française en avril 2004, il a été condamné à 10 ans de prison. Sa peine prendra fin le 19 avril prochain, et comme la plupart des prisonniers politiques basques de nationalité espagnole, il devrait être remis aux autorités espagnoles par la police française à sa sortie de prison, en vertu de l'interdiction de territoire français dont les juges ont assorti sa condamnation.

Inocencio revendique le droit d'être, comme tout prisonnier, libéré à la fin de sa peine et celui de vivre libre dans son propre pays, Euskal Herria, du côté des Pyrénées qu'il aura choisi. Par cette lutte, il souhaite également protester contre le risque de mauvais traitements qu'il encourt entre les mains des agents espagnols.

BEÑAT LIZEAGA ET BERGOI MADERNAZ REMIS À L'ESPAGNE

Les prisonniers politiques basques Beñat Lizeaga et Bergoi Madernaz, deux des jeunes de SEGI qui étaient apparus à Ispoure pour revendiquer leur droit à vivre et à défendre librement leurs opinions politiques, ont été transférés de la prison de Mont-de-Marsan, où ils avaient été récemment amenés, à celle de Soto del Real (Madrid). Ils devraient comparaître devant un juge du tribunal d'exception Audiencia Nacional demain.

Ainsi, ils sont en passe d'être condamnés à de longues années de prison pour leur simple appartenance à un mouvement politique de jeunes indépendentistes. Et ce, nous le rappelons, avec l'assentiment le plus hypocrite des autorités françaises, qui se cachent courageusement derrière la procédure du mandat d'arrêt européen, selon laquelle “entre pays démocratiques” il n'y a aucune raison d'examiner le fond des dossiers.

Nous appelons les citoyens et les acteurs politiques et sociaux à prendre part aux mobilisation qui auront lieu dans les semaines et mois qui viennent contre le MAE pour les droits civils et politiques.

SOUTIEN À ITZIAR MORENO ET OIER GOMEZ ARRÊTÉS HIER EN CORRÈZE

Une manifestation de soutien à Itziar Moreno et Oier Gomez, militants de l'ETA arrêtés hier en Corrèze et toujours en garde-à-vue, aura lieu ce soir à 20h à Gasteiz-Araba (départ de Korreos).
Nous exigeons la fin des arrestations et des incarcérations pour motifs politiques et l'implication de l'Etat français dans la résolution du conflit politique dans lequel, malgré ses dénégations, il tient un rôle prépondérant et porte de lourdes responsabilités.

 HOMMAGE A JON ANZA

Un des nombreux exemples de cette lourde responsabilité, les efforts stupéfiants faits par les administrations policière et judiciaire française, et notamment par Michèle Alliot-Marie (successivement à l'Intérieur et à la Justice) avec l'aide zélée de la Procureur de Bayonne Anne Kanayakis, pour dissimuler ce qui est arrivé au militant basque Jon Anza, disparu en avril 2009 entre Bayonne et Toulouse et dont le corps avait été retrouvé 11 mois plus tard dans la morgue d'un hôpital toulousain.

NOUS VOULONS LA VÉRITÉ!

Le Collectif Jon Anza lui rendra un hommage dimanche prochain au Berttoli d'Urrugne à 11h. L'hommage sera suivi d'un repas à 14h (repas cidrerie, tickets en vente dans les bars Xaia de Pausu et Tana de Ziburu).

Eukal Herria, le 11 avril 2011

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 21:35
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"Nos deux camarades sont forts de la résistance qu’ils ont su opposer depuis plus de 24 ans à l’entreprise d’anéantissement carcéral.
Mais, plus que jamais, ils ont besoin de compter sur notre solidarité,"


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La cour d’appel a choisi d’ajouter encore un mois à l’incarcération de Jean-Marc, puisqu’elle ne rendra sa décision que le 28 avril. L’acharnement du pouvoir contre Jean-Marc Rouillan paraît bien devoir se poursuivre jusqu’au bout.

Dans le même temps, le 24 mars, Georges Cipriani obtenait une mesure de libération conditionnelle, contre laquelle le parquet faisait également appel. L’année de semi-liberté de Georges se terminera le 14 avril, sans possibilité de prolongation. Pendant un an, il a respecté les strictes conditions qui lui étaient imposées. Que va-t-il se passer pour lui après le 14 avril, puisque la décision de la cour d’appel n’aura pas été prononcée :

Georges retournera-t-il en prison à plein temps, de nouveau isolé de ses proches ? Jusqu’où l’État ira-t-il pour déstabiliser son projet de vie après la prison (travail, logement) ?

Nos deux camarades sont forts de la résistance qu’ils ont su opposer depuis plus de 24 ans à l’entreprise d’anéantissement carcéral. Mais, plus que jamais, ils ont besoin de compter sur notre solidarité, alors que nous venons récemment d’assister à l’orchestration d’une campagne médiatique autour de soi-disant lettres reçues par la police et censées illustrer la menace d’une "réactivation d’Action directe".

Restons donc vigilants, dans l’attente impatiente des prochaines échéance judiciaires.

Et comme chaque mois, jusqu’à la libération de Georges Cipriani et de Jean-Marc Rouillan, nous serons présents pour affirmer notre soutien lors du

RASSEMBLEMENT
jeudi 7 avril, de 18 h à 19 h

en face de la direction de l’Administration pénitentiaire
carrefour rue de la Verrerie - rue du Renard
(Paris 4e - Métro L1/L11 : Hôtel-de-Ville)

Le Collectif "Ne laissons pas faire !"
nlpf@samizdat.net - http://nlpf.samizdat.net/
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 17:07

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Tout ce qui se passe ses derniers temps:

 

. Les appels systématiques de la justice contre Jean-Marc Rouillan, contre Georges Cipriani.

 

. Avec en dernier lieu, ce nouveau délai jusqu'au 28 avril en délibéré pour JM Rouillan. (il est clair que les instances judiciaires n'avaient pas eu le temps durant ces plus de deux années de réfléchir et qu'il leur fallait encore tout un mois pour prendre leur décision!)

 

. La bizarre campagne de lettres promettant l'exécution de policiers, dont il était clair depuis le départ que c'était une intox, que les médias ont pourtant repris abondamment et dont bizarrement, on n'entend plus du tout parler aujourd'hui.

 

Tout ce qui se passe ces derniers temps montre bien qu'il ne faut pas baisser la garde, baisser l'attention.

 

Aussi nous tenons beaucoup à faire connaître l'initiative de militants de Clermont-Ferrand qui ont organisé un rassemblement ce jeudi 31 mars en solidarité avec les prisonniers d'Action directe.

 

Ils avaient déjà envisagé cette initiative au moment de la campagne de lettres, conscients du danger que cela représentait pour les militants.

 

linter

 

p3310213.jpg

Clermont-Ferrand, le 31 mars 2011

 


 

Libertad ! Assez d’acharnement !

     Ce soir jeudi 31 mars, une dizaine de militant-e-s révolutionnaires se sont rassemblé-e-s devant le Palais de Justice de Clermont Ferrand pour exiger la libération de Jean-Marc Rouillan et de Georges Cipriani.


     Jean-Marc passait en effet devant le Tribunal d'Appel de Paris suite à l'appel du parquet (le Tribunal d'Application des Peines  lui avait accordée la semi liberté le 16 février dernier avant l'appel du parquet)pour sa libération conditionnelle. Nous apprenons quelques minutes avant que la réponse de l'audience de ce jour 31 mars sera le 28 avril… Encore un mois à crever dans les geôles du capitalisme…


Georges quant à lui a bénficié d'un régime de semi-liberté (travail le jour, prison la nuit et le WE) depuis avril 2010, après plus de 30 mois de “méandres judiciaires” pour sa 4° demande de libération conditonnnelle et là aussi le parquet a fait appel de la décision du TAP qui lui autorisait la libération conditonnelle le 24 mars dernier.


Acharnement ou irrationnalité?


    Un texte fut lu appelant à la libération de Jean-Marc et à l'arrêt de l'acharnement envers Georges, un autre revenant sur le terrorisme d'Etat envers Jean-Marc d'une part, sans oublier Aurore Martin et toutes et tous les autres.


Nous avons pu discuter avec quelques personnes pour leur expliquer ce que subissent les militant-e-s révolutionnaires en taule… et avons diffé quelques tracts.


        Ce rassemblement n'était pas le premier, et nous continuerons jusqu'à la libération de Jean-Marc, et des autres ! 24 ans ça suffit !


1 commentaire à “Libertad ! Assez d'acharnement !”
  1. 1 Anaram Au Patac 1 avr 2011 à 15:12

    texte de libertat :

  2. On nous parlent frequament dans les médias de prisonniers politiques,d’hommes et de femmes qui,dans le monde entier paie leurs convictions au prix de leur liberté.

  3. Cette vision déformé du traitement de l’information tente de propager l’idée que si aillieurs la liberté est bafouée,ici,dans l’Etat français,elle serait un droit fondamental. Pourtant l’Etat colonial français a aussi son lot de prisonnier politique. Nous pensons par exemple à Jean-Marc Rouillan ou à George Ibrahim Abdallah, mais aussi aux centaines de resistants basques et corses enfermés dans les geôles de l’Etat Français. Nous avons également une pensée particulière pour Aurore Martin,militante de Batasuna qui a du fuir et se cacher pour échapper a la justice de classe des impérialismes francais et espagnol; ainsi que pour Yvan Colonna qui,a près des annès de cavale a été condamné à vivre l’enfert carcéral.

  4. La France, pays des droits de l’homme est une chimaire que tente de nous faire avaler nos opresseurs. La réalité c’est que l’Etat colonial francais est une barbarie qui pratique torture, assassinats et emprisonnements politiques; qui colonise des territoires et détruit des cultures tout en asservissant des peuples entiers.

    Quand un homme se lève pour la dignité et la justice les cerbères policiers le rapelle vite à l’ordre, et si il ose persister dans sa révolte,les magistrats auront vite fait de l’embastiller.

    Nous réclamons la libération immédiate de tous les prisonniers politique, mais nous ne sommes pas dupes et nous savons que ces liberations ne serons pas un fait de grâce de l’Etat français mais qu’elles seront arrachées par nos luttes!

    VOLEM OCCITANIA LIURA E SOCIALISTA!




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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 19:41

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Assez d’acharnement contre Georges Cipriani et Jean-Marc Rouillan!

 

Le mois de mars qui s’achève était chargé d’un relatif espoir dans les rangs des comités de soutien à Jean-Marc Rouillan et à Georges Cipriani. Ça commence mal. Le parquet de Paris a fait appel de la décision du tribunal d’application des peines de Paris qui accordait le 10 mars une libération conditionnelle à Georges Cipriani.

 

Le sort de Jean-Marc Rouillan sera examiné le 31 mars.

 

Le résultat de l’audience pour Georges Cipriani qui s’est tenue le 10 mars était très attendu. Le 24 mars : résultat positif. En régime de semi-liberté depuis avril 2010 (travail à la Banque alimentaire près de Strasbourg en journée, emprisonnement le soir et le week-end), Georges Cipriani pouvait bénéficier d’une liberté conditionnelle à partir du 15 avril.

 

Toujours aussi réactif, le parquet de Paris n’a pas tardé à briser cette perspective. Il a fait appel. Un appel suspensif comme celui qui était intervenu le 16 février contre l’avis du tribunal d’application des peines qui accordait un régime de semi-liberté à Jean-Marc Rouillan toujours emprisonné au centre de détention de Muret, près de Toulouse.

 

L’audience d'appel se déroulera pour Jean-Marc en visioconférence le jeudi 31 mars. Et l’attente reprendra…

 

N'oublions pas Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani ! Emprisonnés depuis 1987.

 

A ce titre, nous appelons à :

 

un rassemblement de soutien, Le jeudi 31 mars, à 18 h

devant le Tribunal de Grande Instance de Clermont-Ferrand

 

Le collectif de soutien aux prisonniers d'Action Directe

 

128017-manifestation-service-publique-prive

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Militants d'AD

Situation des  MILITANTS

Nathalie Ménigon

Georges Cipriani

en libération conditionnelle

Jean-Marc Rouillan

en semi-liberté 

NOS COMBATS

(avril 2010)

Après la semI-liberté de Georges Cipriani, la campagne continue pour la libération de Jean-Marc Rouillan
et encore et toujours  
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

(septembre 2008)

Contre le risque de peine infinie pour les prisonniers révolutionnaires - contre la rétention de sûreté - contre le CNO
Pour une libération complète et sans condition des prisonniers révolutionnaires
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

  (août 2009)


Le combat pour la libération des prisonniers d'Action directe doit donc continuer et se renforcer ...
Après la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, nous avons appris ce 20 août, le refus brutal et tellement politique de la libération conditionnelle pour Georges Cipriani.

Alerte: La santé, la vie de Jean-Marc Rouillan sont menacées, il doit être libéré.
Liberté pour Georges Cipriani'

C. GAUGER ET S. SUDER

PROCES CONTRE C. GAUGER ET S. SUDER

Pour suivre le procès : lire

 

LIBERATION DE SONJA SUDER

EMPRISONNEE DEPUIS SEPTEMBRE 2011 POUR DES FAITS REMONTANT A PLUS DE TRENTE ANS ET SUR LES SEULES ACCUSATIONS D'UN TEMOIN REPENTI HANS-JOACHIM KLEIN.

 

ARRET DES POUSUITES CONTRE CHRISTIAN GAUGER ET SONJA SUDER

ENGAGEES AU MEPRIS DE TOUTE PRESCRIPTION

SUR LES SEULES BASES DE DECLARATIONS OBTENUES SOUS LA TORTURE D'UNE PART ET D'UN REPENTI D'AUTRE PART

 

NON A LA TORTURE - NON A LA CITATION COMME TEMOIN D'HERMANN F.

Militant grièvement blessé en 1978, interrogé dès le lendemain d'une opération où il a perdu ses deux yeux et a été amputé des deux jambes, séquestré durant quatre mois sans mandat d'arrêt par la police, maintenu à l'iolement, et dont le tribunal prétend aujourd'hui utiliser les déclarations, qu'il a remis en cause dès qu'il a qu'il a pu être libéré des griffes des policiers.

 

LIBERATION DE SIBYLLE S., ARRETEE LE 9 AVRIL EN PLEIN PROCES POUR REFUS DE TEMOIGNER :

 

condamnée il y a plus de trente ans sur la base des déclarations de son ex-compagnon Hermann F., elle est restée proche de lui toutes ses années et refuse qu'on utilise ces déclarations qui lui ont été extorquées au prix de traitements inhumains.

 


Liberté pour Sibylle et Sonja 2