(Photographie d'un rassemblement devant la prison de Bapaume)Le 25 octobre, en visioconférence depuis sa cellule de Lannemezan et assisté sur place à Paris au tribunal, par Me Chalenset, Jann-Marc Rouillan a dû, une nouvelle fois, affronter la haine et l’arrogance du Procureur en charge de s’opposer à la semi-liberté conditionnelle qui lui avait été accordée par la Cour Spéciale de Paris.