Réflexion ...

Dans les combats politiques révolutionnaires,
il n'est ni victoire, ni défaite.
Il est ce que l'on peut imaginer de mieux
à un moment donné pour lutter.
Il n'est pas de vaincus.
il est des actes qui sont posés.
Et qui participent des combats de l'instant.
Et des combats à venir.
Les forces face à nous sont immenses et puissantes.
Elles sont celles de ceux qui ouvertement exploitent.
De ceux qui disent lutter, mais profitent d'un système d'exploitation.
Et de ceux qui croient lutter mais confortent.
Elles sont celles de la boucherie de 1914, du nazisme,
De l'exploitation de continents entiers.
De l'exploitation de la force de travail des hommes.
Il n'est de combat révolutionnaire que de rupture.
Quelle que soit la forme prise par ces combats
et cette rupture.
Que retenons de l'histoire.? La participation en 1914 -1918 aux gouvernement de guerre,
après des décennies de déclarations inverses,
des forces qui disaient lutter contre la guerre.
Ou, le refus obstiné de participer au conflit, des forces de la révolution.
Que retenons de l'histoire?
La trace des luttes.
La conviction que tout moment de lutte
est une victoire.
L'espoir que d'autres trouveront après nous
comment lutter mieux et plus fort
Contre l'exploitation, l'oppression, l'aliénation.
linter