Tegucigalpa, 20 Juil. ABN (Antonio Núñez Aldazoro, envoyé spécial).- Face à un important dispositif de sécurité, la manifestation convoquée par le Front National de Résistance contre le coup d’Etat au Honduras devant l’Assemblée Nationale (Congreso de la República), a commencé à se masser dans le centre de la capitale, Tegucigalpa.
Des Organisations populaires, ouvrières et paysannes participent à ce rassemblement décidé hier au siège du Syndicat des Travailleurs de l’Industrie des Boissons et Réfrigérants (Stibys).
C’est la première action de rue depuis la rupture des discussions qui se déroulaient dans la ville de San José, Costa Rica, sous l’égide du Président de ce pays, prix Nobel de la Paix, Oscar Arias.
Arias a exprimé hier sa préoccupation sur l’éventuel déclenchement d’une guerre civile au Honduras, qui traverse une forte crise institutionnelle, depuis le putsch militaire qui a destitué par la violence le Président légitime de ce pays, Manuel Zelaya Rosales, et instauré un régime dictatorial dirigé par le député “libéral” Roberto Micheletti.
C’est la raison pour laquelle le Prix Nobel a déclaré poursuivre ses efforts de médiation et demandé un délai supplémentaire de 72 heures pour parvenir à un accord.
Juan Barahona, dirigeant du Front National de Résistance, nous a déclaré hier que l’échec de ces pourparlers ne faisait que confirmer leurs soupçons quant au fait que ces discussions n’étaient qu’une manœuvre dilatoire visant à démobiliser le peuple du Honduras.
http://www.abn.info.ve/noticia.php?articulo=191471&lee=16
| Un dirigeant du mouvement social du Honduras dénonce le soutien économique des USA au régime putschiste | |
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| Les manifestations anti-putschistes se poursuivent dans un climat politique tendu au Honduras | |
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Tegucigalpa, 20 Juil. ABN.- Les manifestations populaires contre le coup d’Etat se poursuivent, lundi 20 juillet, au Honduras dans un climat politique très tendu après l’échec de la médiation du Président du Costa Rica, Oscar Arias.
Les mouvements sociaux regroupés dans le Front National contre le Coup d’Etat se sont rencontrés pour définir leurs stratégies de lutte quelques heures avant que soient connus les résultats des pourparlers en cours à San José, capitale du Costa Rica, a communiqué l’agence de presse Prensa Latina.
Les représentants du gouvernement de fait ont rejeté les propositions de Arias permettant d’envisager un retour du Président Manuel Zelaya, sous certaines conditions, entre autres, un gouvernement de coalition, une amnistie et le retrait du projet de référendum visant à convoquer une Assemblée Constituante.
Après une longue réunion de plus de trois heures, les dirigeants du Front ont confirmé à une assistance déterminée qui se pressait dans l’auditorium du Syndicat des Travailleurs de l’Industrie des Boissons et Réfrigérants (STIBYS) la poursuite du combat pour un état de droit, mis à bas par le putsch militaire du 28 juin dernier.
Le Président de la Fédération Unitaire des Travailleurs (FUTH), Juan Barahona, a ajouté que les trois centrales syndicales se réuniront lundi 20 juillet pour coordonner l’organisation de la grève générale jeudi et vendredi prochains.
Il a précisé que les marches, manifestations, occupations et barrages routiers se poursuivront participant à la bataille pour obtenir le rétablissement de l’ordre constitutionnel et le retour de Zelaya.
Le Secrétaire Général de la FUTH, Israel Salinas, a également déclaré que les syndicats d’enseignants se joindront au mouvement, dès la reprise des cours prévue ce lundi après trois semaines de grève contre le putsch.
Une des autres décisions majeures de cette seconde réunion nationale des organisations du Front a été de renforcer les structures internes afin de favoriser une meilleure coordination des luttes et une plus grande communication avec ses forces à travers le pays.
Le dirigeant syndical et candidat indépendant au scrutin présidentiel, Carlos Humberto Reyes, comme les autres orateurs, a réaffirmé la volonté de continuer la lutte jusqu’à conquérir le rétablissement de la légalité démocratique.
Les interventions ont été suivies avec enthousiasme par les participants à ce rassemblement qui ont entonné de nombreux slogans, dont celle qu’ils ont clamé en premier : « Maintenant ou jamais » ont-ils scandé les poings levés.
http://www.abn.info.ve/noticia.php?articulo=191462&lee=16
traduction Pedro DA NOBREGA
Le peuple du Honduras manifeste devant l’Assemblée Nationale
Tegucigalpa, 20 Juil. ABN (Antonio Núñez Aldazoro, envoyé spécial).- Face à un important dispositif de sécurité, la manifestation convoquée par le Front National de Résistance contre le coup d’Etat au Honduras devant l’Assemblée Nationale (Congreso de la República), a commencé à se masser dans le centre de la capitale, Tegucigalpa.
Des Organisations populaires, ouvrières et paysannes participent à ce rassemblement décidé hier au siège du Syndicat des Travailleurs de l’Industrie des Boissons et Réfrigérants (Stibys).
C’est la première action de rue depuis la rupture des discussions qui se déroulaient dans la ville de San José, Costa Rica, sous l’égide du Président de ce pays, prix Nobel de la Paix, Oscar Arias.
Arias a exprimé hier sa préoccupation sur l’éventuel déclenchement d’une guerre civile au Honduras, qui traverse une forte crise institutionnelle, depuis le putsch militaire qui a destitué par la violence le Président légitime de ce pays, Manuel Zelaya Rosales, et instauré un régime dictatorial dirigé par le député “libéral” Roberto Micheletti.
C’est la raison pour laquelle le Prix Nobel a déclaré poursuivre ses efforts de médiation et demandé un délai supplémentaire de 72 heures pour parvenir à un accord.
Juan Barahona, dirigeant du Front National de Résistance, nous a déclaré hier que l’échec de ces pourparlers ne faisait que confirmer leurs soupçons quant au fait que ces discussions n’étaient qu’une manœuvre dilatoire visant à démobiliser le peuple du Honduras.
http://www.abn.info.ve/noticia.php?articulo=191471&lee=16
| Un dirigeant du mouvement social du Honduras dénonce le soutien économique des USA au régime putschiste | |
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| Les manifestations anti-putschistes se poursuivent dans un climat politique tendu au Honduras | |
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Tegucigalpa, 20 Juil. ABN.- Les manifestations populaires contre le coup d’Etat se poursuivent, lundi 20 juillet, au Honduras dans un climat politique très tendu après l’échec de la médiation du Président du Costa Rica, Oscar Arias.
Les mouvements sociaux regroupés dans le Front National contre le Coup d’Etat se sont rencontrés pour définir leurs stratégies de lutte quelques heures avant que soient connus les résultats des pourparlers en cours à San José, capitale du Costa Rica, a communiqué l’agence de presse Prensa Latina.
Les représentants du gouvernement de fait ont rejeté les propositions de Arias permettant d’envisager un retour du Président Manuel Zelaya, sous certaines conditions, entre autres, un gouvernement de coalition, une amnistie et le retrait du projet de référendum visant à convoquer une Assemblée Constituante.
Après une longue réunion de plus de trois heures, les dirigeants du Front ont confirmé à une assistance déterminée qui se pressait dans l’auditorium du Syndicat des Travailleurs de l’Industrie des Boissons et Réfrigérants (STIBYS) la poursuite du combat pour un état de droit, mis à bas par le putsch militaire du 28 juin dernier.
Le Président de la Fédération Unitaire des Travailleurs (FUTH), Juan Barahona, a ajouté que les trois centrales syndicales se réuniront lundi 20 juillet pour coordonner l’organisation de la grève générale jeudi et vendredi prochains.
Il a précisé que les marches, manifestations, occupations et barrages routiers se poursuivront participant à la bataille pour obtenir le rétablissement de l’ordre constitutionnel et le retour de Zelaya.
Le Secrétaire Général de la FUTH, Israel Salinas, a également déclaré que les syndicats d’enseignants se joindront au mouvement, dès la reprise des cours prévue ce lundi après trois semaines de grève contre le putsch.
Une des autres décisions majeures de cette seconde réunion nationale des organisations du Front a été de renforcer les structures internes afin de favoriser une meilleure coordination des luttes et une plus grande communication avec ses forces à travers le pays.
Le dirigeant syndical et candidat indépendant au scrutin présidentiel, Carlos Humberto Reyes, comme les autres orateurs, a réaffirmé la volonté de continuer la lutte jusqu’à conquérir le rétablissement de la légalité démocratique.
Les interventions ont été suivies avec enthousiasme par les participants à ce rassemblement qui ont entonné de nombreux slogans, dont celle qu’ils ont clamé en premier : « Maintenant ou jamais » ont-ils scandé les poings levés.
http://www.abn.info.ve/noticia.php?articulo=191462&lee=16
traduction Pedro DA NOBREGA