
Tiens, j'ai presque rien à dire
tant de force dans l'image
tant de force dans la construction
tant de force dans les couleurs
Mais... ce/cette combattante qui regarde, qui regarde et qui fixe Et le regard se met à voyager dans l'image. Il voyage de l'espace herbe et vide et pourtant vie ou peut-être stérile parce que pelouse domestiquée. Il voyage vers les lignes verticales des immeubles dressés qui côtoient la stature dressée , ferme et modeste ... de ce/cette combattante, qui regarde, qui regarde et qui fixe
La pensée se met voyager dans ce monde moderne, illuminé, esthétique façade d'un monde moderne. Et elle pense à la Défense-argent, aux immeubles lépreux des quartiers, aux tours effondrées parce que le capitalisme tout puissant crée aussi des haines.Et la pensée s'attarde ... Sur ce/cette combattante. Oui plutôt cette combattante - qui côtoie l'infinité des immeubles dressés.
Et le regard regarde les couleurs qui rougeoient sur l'image créant comme le feu chaleur, intensité mais il revient encore ... à elle, à la silhouette noire, grise, visage blanc de ce/cette combattante qui se détache sur le fond rougeoyant
Elle attend au coin des immeubles,
au coin d'une rue,
au détour d'un chemin,
femme résistante, elle impose
son combat au monde,
simple, ferme, décidée
Résistance, elle est résistance