Des personnes des quartiers populaires alliés aux jeunes du centre ville qui s’étaient opposés au cpe affrontent les CRS à coup de pierres place Bellecour.Des poubelles incendiées, des jets de pierres, le Mac Donald attaqué, etc ...En plus d’une heure d’affrontement, les CRS n’ont toujours pas pu récupérer le contrôle de la place.
REVOLTES A PARIS.
Barricades rue de Lyon (à proximité de la gare du même nom)... Quelques vitrines de banques se sont suicidées pour protester contre l'élection de Sarko. Pour l'instant les flics sont à distance. Plusieurs groupes de manifestant(e)s font de la résistance dans le quartier autour de Bastille...
Un peu plus tôt il y a eut des affrontements directes assez violents avec les flics place de la Bastille. Visiblement un certains nombre d'interpellations aussi. Manifestations anti-Sarkozy : incidents à Paris. Place de la Bastille, où 5.000 personnes étaient réunies, les forces de l'ordre ont chargé à coups de grenades lacrymogènes. Les forces de l'ordre ont chargé dimanche 6 mai au soir à coups de grenades lacrymogènes, place de la Bastille à Paris, des manifestants> anti-Sarkozy qui leur lançaient pavés et projectiles. Entre 100 et 300 manifestants, dont des autonomes, pour certains masqué par des foulards ou la tête protégée par des sweat-shirts à capuche, allaient et venaient vers les forces de l'ordre pour lancer leurs projectiles tandis que les CRS restaient positionnés à l'entrée du boulevard Richard Lenoir et du boulevard Beaumarchais. Un petit groupe avait improvisé un concert sur de petites barricades et tenté auparavant de desceller un poteau indicateur sur l'un de ces deux boulevards. Au total, près de 5.000 personnes s'étaient rassemblées sur la place de la Bastille peu avant 22h00 afin d'exprimer leur déception et leur colère après la victoire du candidat UMP à la présidentielle.
DANS LES CENTRES DE NANTES ET RENNES
quelques centaines de manifestants anti-Sarkozy étaient rassemblés dimanche soir. A Nantes, près de 600 manifestants, selon la police, principalement des militants d'extrême gauche mais aussi des membres du Mouvement des Jeunes socialistes, ont tenté de s'approcher des locaux de l'UMP, gardés par les forces de l'ordre. La police, qui indique avoir fait l'objet de jets de projectiles, a dispersé les manifestants à l'aide de gaz lacrymogènes vers 21h30, dont certains criaient "Sarko facho, le peuple aura ta peau!". A Rennes, les manifestants, surtout des jeunes, s'étaient rassemblés sur l'une des principales places avant de défiler dans le centre. Certains criaient des slogans contre le nouveau président de la République ou "Mai 2007, Mai 68".
A BREST, une cinquantaine de personnes ont occupé une permanence de l'UMP dans la soirée, a-t-on appris de source policière.
LYON
Par ailleurs, 2000 personnes ont manifesté à Lyon contre la victoire de Nicolas Sarkozy, a constaté un journaliste du Nouvel Observateur. Une manifestation spontanée d'opposants à Nicolas Sarkozy a traversé les rues de Lyon depuis la place des Terreaux jusqu'à la place Bellecour. Le cortège réunisait environ deux mille personnes. Quelques tensions se sont manifestées en face du palais de justice sur les quais de Saône lorsqu'une vingtaine de policiers casqués ont tenté d'empêcher le cortège de progresser. Quelques jets de canettes ont eu lieu. La police s'est effacée pour laisser passer les manifestants. La police est intervenue et a procédé à trois interpellations parmi les partisans de la candidate socialiste, a-t-on indiqué de source policière. Le groupe a été dispersé par les forces de l'ordre, selon cette même source.
TOULOUSE
Environ 2.500 personnes, essentiellement des jeunes, se sont rassemblées sur la place du Capitole à Toulouse pour manifester leur hostilité à Nicolas Sarkozy après son élection à la présidence de la République. Quelques uns des manifestants ont escaladé la façade de l'Hôtel de ville pour y décrocher des drapeaux bleu-blanc-rouge et faire sonner une cloche. Ils se sont ensuite rendus devant le siège de l'UMP, tout proche, qu'ils ont caillassé avant d'être dispersés par les forces de l'ordre à l'aide de gaz lacrymogène.