"En complément personnel à l'évocation ici même (voir article précédent sur le blog) des trop nombreux camarades déjà disparus, j'écris aujourd'hui le nom de Jean-Denis Lhomme, aux côtés duquel j'avais accompli certains de mes premiers pas dans la lutte révolutionnaire, il y a 37 ans. D'autres qui l'ont mieux connu pourraient rappeler la figure de ce militant qui nous a quittés en 1976."
Et je redis ici combien pour les camarades emprisonnés, ces disparitions prennent de sens et combien prend de sens la lutte pour leur libération.
La décision pour Nathalie, rappelons-le, est ce 19 juillet.