
Le Molodoï, comme pour tout ce qui a eu lieu à Strasbourg, a vécu avec des flics en surplomb en permanence, les hélicos dans
le ciel et le bruit incessant des sirènes.
Nous reprenons ci-dessous, les quelques mots de compte-rendu de la projection et du débat, et nous avons le sentiment réel que beaucoup en découvrant l'interview de Joëlle, ses collages, les expos et le texte de Georges, ont découvert et ont pu avoir une autre approche de l'identité de ces militants. C'est du moins ce que nous espérons avoir su transmettre...