En Belgique, Pierre Carette, militant des CCC, libéré en conditionnelle, après 17 années de prison , a été interpellé hier après plus de trois ans de "liberté" pour
violation des conditions de la conditionnelle sur demande du Parquet. Si nous pensions qu'il allait être remis en liberté, que cette interpellation était déjà une véritable mesure de pression contre un prisonnier politique, une atteinte à ses possibilités de vivre et d'exister, il semblerait cependant que le pouvoir belge aille encore plus loin et que cette interpellation ait été suivie d'une incarcération.
Cette interpellation montre et remontre combien est fragile la liberté des militants politiques.
Pour ceux qui l'oublieraient, la libération conditionnelle est une véritable épée de Damoclès. L'Etat voit dans la simple existence des prisonniers révolutionnaires un perpétuel danger. La lutte qu'ils ont menée doit être étouffée. Et les prisonniers politiques en conditionnelle sont continuellement menacés.
Cette interpellation a eu lieu parallèlement à celle de quatre militants dont Bertrand Sassoye, lui aussi prisonniers des CCC. Ici
le lien pour lire la déclaration cocnernant ces arrestations.