Par luxemb
A propos de 68, c’était vraiment l’expression d’une « pensée » réellement fasciste.
Parmi les déclarations durant la campagne, les attaques contre mai 68 a
vaient pu surprendre dans un contexte pourtant déjà extrême.
Particulièrement brutales, on avait le sentiment que quelque chose se jouait dans ces déclarations et que cela allait encore plus loin que les pratiques hautement sécuritaires, agressives du ministre de l’Intérieur et porte-parole du capital.
On avait bien l’impression qu’il s’agissait de quelque chose de profond, de l’ordre de la chasse aux sorcières, d’une pensée bouc émissaire, qu’on s’attaquait à des personnes dans leur identité même, leur existence même.
Rappelant par là les attaques fascistes, nazies contre tous ceux, militants, intellectuels, artistes et penseurs que l'on nommait dégénérés, que l’on désignait comme responsables et que l’on poursuivit et fit mourir comme tels.
Ainsi, il y avait eu le 30 avril cette déclaration inouïe de Sarkozy parlant de 68 : « Ils avaient imposé l'idée que tout se valait, qu'il n'y avait donc désormais aucune différence entre le bien et le mal, aucune différence entre le vrai et le faux, entre le beau et le laid ».
On avait bien senti que cela dépassait les habituelles attaques politiques, que c’était bien plus définitif, bien plus extrême.
Petite visite sur le net pour s’informer et réfléchir. Et cette découverte. Le texte d’un écrivain des cercles royalistes et d’extrême-droite « la mauvaise graine de 68 » : La subversion de Mai
Il ne peut pas y avoir de hasard, il n’est pas possible qu’existent deux déclarations aussi proches. Alors, que cela nous fasse réfléchir à ce que cela signifie sur l’homme devenu président, sur les cercles qui l’entourent, ceux qui l’inspirent et contre qui, pourquoi et comment ils s’arment …
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