Il y a un an - le site liberonsgeorges le rappelait dans un article publié le Ier octobre - une interview allait entraîner la levée de la semi-liberté pour Jean-Marc Rouillan. Dans le jugement, une phrase est retenue pour justifier une mesure aussi grave, phrase dont le jugement lui-même dit qu'elle est ambiguë.
Depuis Jean-Marc Rouillan est emprisonné dans des conditions extrêmement difficiles après plus de 22 ans de détention. Depuis, il s'est avéré qu'il était atteint d'une maladie grave évolutive.
En ce mois d'octobre 2009, un an après, il apparaît alors essentiel de s'unir pour obtenir sa libération.
Ainsi que celle de Georges Cipriani dont la libération conditionnelle vient d'être refusée, seul militant de ce contexte pour lequel une telle décision a été prise.
Il apparaît ainsi clairement, que l'Etat ne veut laisser sortir les militants d'Action directe, que tout prétexte est bon pour les maintenir au-delà de tous délais dans ses geôles.
Qu'ils ne sortiront que par la mobilisation de tous.
Carte de Bruno Baudrillart, camarade de l'Internationale.
Réalisée en prison.
Pour s'informer, ci-dessous les articles consacrés à Jean-Marc Rouillan sur le blog depuis l'interview et la levée de la semi-liberté.