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L'Internationale

L'Internationale, 1983. Le premier numéro d'un journal paraît, qui reprend le titre de celui publié en 1915 par Rosa Luxemburg - emprisonnée - alors que s'affrontaient les peuples entraînés dans la plus grande des boucheries par le capitalisme, l'impérialisme, et alors que s'étaient ralliés à celle-ci les partis de l'Internationale. En 1919, ceux-ci mettront à mort celle qui avait résisté et qui pour cela avait été emprisonnée. L'internationale 1983 comptera 11 numéros, avant de devoir s'arrêter momentanément : Il témoignera de luttes - et certains qui menèrent ces luttes sont encore aujourd'hui emprisonnés. Il réfléchira à l'évolution du capitalisme - et cette réflexion reste toujours aussi nécessaire. Le blog linter est la chronique d'un journal, c'est par là même la chronique des luttes menées alors, cela pourra être aussi la chronique de luttes menées ... aujourd'hui.
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SONJA SUDER EST LIBRE

    Actualité du procès C. GAUGER et S. SUDER. Une page pour s'informer et se mobiliser

Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 21:48

Pour consulter leblog: linter.over-blog.com

 

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Projection débat « Joëlle Aubron. L'engagement. »

Film de Rosalinda Scalzone, Pierre Batto, Alain Pojolat.


Le 16 juin 2014 , il y aura dix ans que l'ex-prisonnière politique et militante à Action Directe sortait de la maison d'arrêt de Bapaume. Peu de temps avant sa mort en mars 2006, Joëlle A. avait décidé de faire un film biographique de son histoire politique. Le résultat est un film documentaire poignant de 53' que nous vous convions à venir voir.


Une discussion suivra la projection en présence de militant.e.s du collectif Ne Laissons Pas Faire NLPF.


La soirée se poursuit autour d'un repas participatif -chacun.e vient avec un plat ou un dessert

 


Café associatif "La Commune"
3 rue d'Aligre
Métro Faidherbe-Chaligny, Ledru Rollin ou gare de Lyon

 

 


 

Si la force et l'intelligence de nos engagements se mesure à l'aune de la sensibilité

Les collages de Joëlle Aubron, comme les cartes de Bruno Baudrillart

Comme les livres de Jean-Marc Rouillan

Constituent le meilleur témoignage de ce qui nous anime,

Et qui nous a fait et nous fait lutter.

 

Voir le film-interview de Joëlle Aubron,

C'est apprendre et comprendre

ce qui faisait et fait nos engagements

 

linter

le 14 avril 2014

 

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Quelques collages, que nous aimons tant,  réalisées par Joëlle Aubron emprisonnée.

 

Collages de Joëlle Aubron

 

JOËLLE AUBRON, militante d'Action directe

Par luxemb - Publié dans : Joëlle
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Mercredi 9 avril 2014 3 09 /04 /Avr /2014 21:58

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A lire sur le site liberonsgeorges

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SEMAINE INTERNATIONALE DE SOLIDARITÉ

AVEC LES PRISONNIERS POLITIQUES

du 10 au 19 avril 2014

✭ En 2004, réunies à l'occasion de la première Conférence Internationale sur les Prisonniers Politiques à Donostia (Euskal Herria), plusieurs organisations ont adopté une déclaration faisant du 17 avril la Journée Internationale des Prisonniers Politiques. Cette date, choisie en référence à la Journée du Prisonnier Palestinien instituée en 1975, permet de rappeler à l'opinion publique que des femmes et des hommes sont encore détenus-es pour leurs idées politiques. 


Aujourd’hui encore, des dizaines de milliers de militant-es politiques sont incarcéré-es dans les geôles britanniques, irlandaises, marocaines, françaises, espagnoles, étasuniennes, israéliennes, mexicaines, sri-lankaises, turques et autres... Ceux/celles-ci sont confronté-es quotidiennement aux brimades, aux traitements dégradants, à la torture et aux procès d’exception, auxquels s’ajoutent les conditions inacceptables de tout enfermement.


Les prisonniers et prisonnières politiques sont les parties et les conséquences de conflits politiques causés par le non-respect des droits nationaux et sociaux des peuples. C’est pour cela qu’il est nécessaire de construire de larges mouvements de solidarité en leur direction.


A Paris, depuis 2008, différentes organisations participent à la mise en place de cette solidarité en exigeant la reconnaissance du statut de prisonnier politique partout dans le monde mais aussi, et surtout, leur libération.


Cette année, comme la précédente, conscients-es que la mobilisation se doit d’être large et prendre en compte la diversité des situations, nous avons décidé de consacrer une semaine entière à la question des prisonnières et prisonniers politiques.


Celle-ci se déroulera du 10 au 19 avril dans différents lieux.

 


LA SOLIDARITE EST UNE ARME, UTILISONS-LA !
LIBERTÉ POUR LES PRISONNIÈRES ET PRISONNIERS POLITIQUES DU MONDE ENTIER !


Organisateurs : Académie des Arts et Culture du Kurdistan, Association des familles des prison -niers et des disparus sahraouis,AMDH (Maroc), Associu Sulidarità (Corsica), Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, Collectif Unitaire National de soutien à Mumia Abu-Jamal, Comité de Solidarité avec le Peuple Basque, Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte, Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques, Groupe de Soutien à Leonard Peltier, Comité pour le Respect des Libertés et des Droits Humains au Sahara Occidental (CORELSO), Les trois passants (Mexique), Libération Irlande, Maison du Tamil Eelam, Secrétariat International de la CNT,Terre et Liberté pour Arauco (Mapuches)...



Affiche  - Programme - Concert

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Par luxemb - Publié dans : oppression - répression - exploitation -ACTIONS
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Vendredi 4 avril 2014 5 04 /04 /Avr /2014 10:50

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Sur le blog liberonsgeorges

La terre en Palestine est notre mémoire

notre nature, notre espoir et lumière

la terre en Palestine est le sourire

de nos grand-mères et de nos ancêtres

la terre est notre rêve contre la déchirure. 

Mahmoud Darwich

 

La "Journée de la terre" commémore la mort, le 30 mars 1976, de Palestiniens tués par l'occupant israélien lors de manifestations pour dénoncer un plan sioniste visant l'expropriation de terres palestiniennes dans le nord d'Israël.

 

Le 19 février 1976, le Gouvernement travailliste annonce sa décision de confisquer 25.000 dunums de terre en "Galilée".

Les Palestiniens de 48 répliquent par la grève générale.

Les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza expriment leur soutien et leur solidarité.

Bilan de la journée : 6 morts, des centaines de blessés et d’arrestations. 

Depuis lors, le 30 mars est la Journée de la Terre, symbole de la résistance du peuple palestinien face à la politique sioniste de confiscation des terres et de colonisation.

Des chiffres qui parlent :

 En 1947, les Palestiniens possédaient, sous forme privée ou publique, 93 % du pays, les 7 % restants étant détenus par la communauté juive. Aujourd’hui, alors qu’ils constituent au moins 48% de la population qui vit sur ce territoire, ils ne sont propriétaires que d’environ 11% de terres.

✭ La communauté des Arabes de 48, descendants des 160 000 Palestiniens restés sur leur terre après la création d’Israël en 1948, compte aujourd’hui plus de 1,4 million de personnes, soit 20% de la population totale.

✭ Aujourd’hui près des 2/3 des Palestiniens vivent à l’extérieur de leur pays d’origine.

✭ En raison des restrictions israéliennes discriminatoires sur l’usage de la terre, les Palestiniens de Jérusalem-Est ne peuvent vivre et construire que sur 13% de leur terre.

✭ Un projet de loi prévoyant le déplacement forcé de 30 000 à 40 000 Bédouins, la démolition d’environ 40 villages et la confiscation de plus de 70 000 hectares de terres du Néguev, a été approuvé par le gouvernement en janvier. 

✭ Les Palestiniens n'ont droit qu'à 20 litres d’eau par jour et par personne, en opposition aux Israéliens qui reçoivent quotidiennement 300 litres de ce liquide vital.

✭ Le mur n’a pas été construit sur le tracé de la « Ligne verte » séparant Israël de la Cisjordanie depuis 1967, mais à 90 % sur des terres palestiniennes, empiétant à certains endroits jusqu’à 16 kilomètres à l’intérieur de la Cisjordanie.

Aujourd’hui, dans leur propre pays, une grande majorité des Palestiniens vivent dans des enclaves surpeuplées, strictement contrôlées et largement dépouillées de leurs ressources.

Depuis 66 ans nous assistons à la destruction officielle et délibérée de la société palestinienne par les autorités israéliennes : colonisation de peuplement, contrôle total des institutions, confiscation des terres et nettoyage ethnique des zones confisquées.

" Ceux qui pensent pouvoir vivre en sécurité et s'épanouir sur les ruines du peuple palestinien, vivent dans l'illusion. " Georges Ibrahim Abdallah 
Par luxemb - Publié dans : impérialisme et anti-impériali
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Vendredi 4 avril 2014 5 04 /04 /Avr /2014 08:58

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à voir sur:http://bdsf34.wordpress.com/2014/04/04/nimes-plein-succes-de-la-journee-de-la-terre-2014/

 

 


NÎMES : Plein succès de la " Journée de la Terre 2014 ! "

 

 

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Samedi 29 mars : Action de boycott chez Carrefour (contre Sodastream et les «voyages en Israël »)

 
Voir compte rendu et photos : 


• Nous avons ciblé dans un premier temps Sodastream que nous avons retiré des rayons, interpellé et informé les clients, bien audibles (mégaphone), panneaux ++, distribué 200 tracts, rencontré le Directeur à qui un courrier précis a été remis (+ l’article de François Dubuisson) pour demander que ces produits soient retirés. Les échanges avec la direction ont été courtois (le directeur faisait le gentil, ignorant ++, embarrassé de notre présence mais ne sachant comment faire pour limiter notre intervention sans heurts). Il y a eu un très bon accueil des clients, quelques-uns nous ont suivis. L’Information générale s’est présentée, mais nous a laissé terminer l’action (ils nous connaissent et savent que nous sommes sérieux)


• Dans un second temps, nous nous sommes dirigés lentement en lançant des mots d’ordre, vers la boutique Carrefour Voyages où nous avons expliqué notre démarche et remis un courrier au jeune homme présent qui nous a promis de le faire remonter. Là encore, diffusion de flyers et de tracts auprès des clients + signature d’une pétition (une 40aine de signatures)

 


 

 

- Samedi 29 et dimanche 30 : exposition sur "LA NAKBA – EXODE ET EXPULSION DES PALESTINIENS EN 1948". Superbe travail du Collectif Judéo-arabe pour la Palestine de Strasbourg

 

- Samedi 29 mars ACTION BDS au Carrefour de Nîmes Ouest, le plus important. Nous étions 27, tous identifiables avec nos tee shirts de la Campagne BDS.

 

- Dimanche 30 mars


• Projection du film "My Land" au Sémaphore avec ATTAC et l’intervention de Mahmoud Kamal, Palestinien, sur la question des réfugiés (environ 70 personnes). Beaucoup de questions … et d’échanges riches. Là aussi nous avons parlé du BDS et de notre action de la veille….Cet évènement a été suivi d’un (superbe) buffet solidaire


• Intervention d’Amir Hassan, Palestinien de Gaza, sur la situation à Gaza et plus largement sur la question palestinienne et la Journée de la Terre. Environ 60 personnes, très attentives … +++ questions, plein de nouveaux contacts.

Par luxemb - Publié dans : impérialisme et anti-impériali
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Vendredi 4 avril 2014 5 04 /04 /Avr /2014 08:44

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Manifestation

Contre les crimes policiers et les violences policières

Commémoration nationale des crimes policiers.

30 ans après la marche pour l'égalité et contre le racisme, lancée pour répondre à la multiplication des crimes racistes et sécuritaires, il semble que rien n'a changé : la liste des victimes dans les commissariats, à bord de fourgons de police, morts suite à une intervention des forces de l'ordre, s'allonge indéfiniment. Ces dernières années, les morts au cours de courses-poursuite, par clé d'étranglement, par pliage ou encore les personnes mutilées par des tirs d'armes prétendument « non létales », se sont multipliées.


Les « bavures » policières n'existent pas. La police tue et violente depuis des décennies, dans des circonstances souvent similaires, et souvent les mêmes personnes : on est passé des ratonnades d'Algériens dans les bidonvilles de la région parisienne dans les années 1960 à la « neutralisation » de « suspects » dans les « quartiers sensibles » aujourd'hui. Et quand elle n'endeuille pas une famille, des amis, des quartiers entiers, la police laisse derrière elle des blessés de plus en plus nombreux.


Aux mobilisations des familles réclamant Vérité et Justice pour leurs proches morts aux mains de l'état ou mutilés par la police, la justice répond presque invariablement par des non-lieux ou des acquittements, dans les cas où une instruction a été ouverte. à l'inverse, quand des révoltes éclatent suite à un crime policier, la machine judiciaire se met en route immédiatement pour faire tomber des têtes et distribue de lourdes peines de prison. D'un côté les syndicats policiers et l'état cherchent à renforcer l'impunité policière, notamment par l'instauration d'une « présomption de légitime défense » équivalant à un véritable permis de tuer, une peine de mort qui ne dit pas son nom. De l'autre, on assiste à de véritables exécutions judiciaires, les atteintes à des policiers étant de plus en plus sévèrement punies, et la justice cherchant à tout prix à trouver des coupables.


Les familles et proches de victimes doivent le plus souvent attendre des années pour voir une instruction ouverte, quand un non-lieu ne vient pas tout bonnement clore des années de souffrance et d'attente. Quand l'instruction aboutit à une mise en examen des policiers, ceux-ci sont très rarement reconnus coupables. Et quand c'est le cas, ils sont condamnés à des peines de principe. « Que vaut la vie de Youssef ? » demandaient les proches de Youssef Khaïf, abattu d'une balle dans la nuque par un policier à Mantes-la-Jolie en 1991. à cette question, la Justice, qui acquitta son meurtrier dix ans plus tard, répond toujours de la même manière : la vie d'un Noir ou d'un Arabe vaut moins que la liberté d'un policier et que le sacro-saint maintien de l'ordre républicain, quand bien même ce dernier n'était pas menacé.


Depuis des années, les familles et les comités Vérité et Justice réclament une reconnaissance de ces crimes, une manière d'honorer leurs défunts, que les médias et la justice salissent souvent pour légitimer leur mise à mort. Elle réclament la fin des pratiques policières mortelles comme la clé d'étranglement, le pliage ou les courses-poursuite pour de simples infractions au code de la route. La fin aussi des pratiques de chasse de la police qui aboutissent à la multiplication des accidents mortels et des mutilations, notamment par l'usage intensif du flash-ball.


Au-delà des crimes eux-mêmes, c'est la recherche de vérité et le combat des familles, mais aussi de tous ceux qui dénoncent publiquement la violence de l'état et de sa police, qui sont de plus en plus réprimés. Lorsque la police ne tire pas pour tuer les indésirables, elle tire pour blesser ceux qui les soutiennent : flash-ball, LBD et grenades sont de plus en plus souvent utilisés, en banlieue comme lors de manifestations, pour faire taire ceux qui s'organisent.


Il n'est plus rare également de voir le Ministère de la Justice s'en prendre à ceux qui dénoncent ces violences sur internet, comme ça a été le cas pour le site Copwatch en 2012 ou pour Urgence Notre Police Assassine (site animé par Amal Bentounsi, dont le frère Amine a été tué d'une balle dans le dos en 2012) cette année [1], attaqués en justice pour diffamation et contraints de se justifier d'utiliser leur liberté la plus fondamentale, la liberté d'expression.


L'état, sa police et sa Justice, ont le monopole de la violence. Face à eux, nos forces sont éparses. C'est pourquoi il est plus que temps de s'organiser autour des familles et proches de victimes, pour trouver la manière d'unir nos forces dans un combat si inégal face à la police et la justice.


Rejoignez-nous dans cet effort pour obtenir la vérité et pour dénoncer la vraie nature de la police !

 

RDV le SAMEDI 05 AVRIL 2014 à 15H à la sortie du METRO ANVERS (PARIS)

 


MANIFESTATION CONTRE LES CRIMES POLICIERS ET LES VIOLENCES POLICIERES COMMEMORATION NATIONALE DES CRIMES POLICIERS Samedi 5 avril à Paris!
 
Covoiturage depuis Lille départ à 10h retour vers minuit (en raison d’une discussion avec les familles autour d’une cantine le soir)
Si vous êtes intéressé, envoyez un mail sur linsoumiselille@riseup.net

 

Par luxemb - Publié dans : oppression - répression - exploitation -ACTIONS
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Texte libre

Aux camarades, visiteurs du blog, bienvenue ...
Aux camarades qui viennent de rejoindre le blog, bienvenue. A ceux aussi qui lui rendent visite à l'occasion, bonjour. Le combat n'est jamais un échec, s'informer est déjà un pas vers la conscience. L'ordre et la sécurité ne sont pas le désir de tous, s'aliéner par tous les moyens de la société d'aujourd'hui ne nous intéresse pas. Nous ne cherchons pas à exploiter l'autre. Nous ne tournons pas la page des combats passés, ils sont partie de nous. Et chaque mot que nous lisons, chaque image  que nous voyons, contribue à nous former. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes solidaires. Nous chassons les chasseurs d'enfants. Et nous sommes  le jour face à la nuit sans cesse renouvelée de la violence et de l'oppression. Il n'y a pas d'âge pour la révolte. Et 68 rejoint l'esprit de la Bastille de ce 6 mai où les pavés ont su de nouveau voler. La révolte est une et se rit de toutes les différences.

Pour tous ceux qui viennent sur ce blog, qui font "la route des insoumis" que décrit Nathalie, qui sont et seront les révolutionnaires de demain dont parle Jean-Marc, qui se reconnaissent ce droit à l'insurrection que revendique Georges. Pour chacun, ce collage de Joëlle, mieux qu'un bras d'honneur, à tous ceux qui sont ce que nous refusons.

La queue de la baleine, Nathalie, nous ne la lâcherons pas!

C. GAUGER ET S. SUDER

PROCES CONTRE C. GAUGER ET S. SUDER

Pour suivre le procès : lire

 

LIBERATION DE SONJA SUDER

EMPRISONNEE DEPUIS SEPTEMBRE 2011 POUR DES FAITS REMONTANT A PLUS DE TRENTE ANS ET SUR LES SEULES ACCUSATIONS D'UN TEMOIN REPENTI HANS-JOACHIM KLEIN.

 

ARRET DES POUSUITES CONTRE CHRISTIAN GAUGER ET SONJA SUDER

ENGAGEES AU MEPRIS DE TOUTE PRESCRIPTION

SUR LES SEULES BASES DE DECLARATIONS OBTENUES SOUS LA TORTURE D'UNE PART ET D'UN REPENTI D'AUTRE PART

 

NON A LA TORTURE - NON A LA CITATION COMME TEMOIN D'HERMANN F.

Militant grièvement blessé en 1978, interrogé dès le lendemain d'une opération où il a perdu ses deux yeux et a été amputé des deux jambes, séquestré durant quatre mois sans mandat d'arrêt par la police, maintenu à l'iolement, et dont le tribunal prétend aujourd'hui utiliser les déclarations, qu'il a remis en cause dès qu'il a qu'il a pu être libéré des griffes des policiers.

 

LIBERATION DE SIBYLLE S., ARRETEE LE 9 AVRIL EN PLEIN PROCES POUR REFUS DE TEMOIGNER :

 

condamnée il y a plus de trente ans sur la base des déclarations de son ex-compagnon Hermann F., elle est restée proche de lui toutes ses années et refuse qu'on utilise ces déclarations qui lui ont été extorquées au prix de traitements inhumains.

 


Liberté pour Sibylle et Sonja 2

Joëlle Aubron

Sur ce collage, un poème. linter
C'est l'automne, et ce n'est pas l'automne,
Ces femmes qui marchent
Des combattantes?
Des femmes qui marchent?
Vie de tous les jours ou vie d'exception?
Guerre d'Espagne,
Journées d'après occupation?
Journées d'après l'occupation?
La vie est simple
comme l'est souvent le combat

Entre l'or du feuillage
et le noir et blanc de la vie
Cette image sensible

Georges lors d'une audience devant le JAP en 2005
En tout premier lieu, du fait qu'il va être question ici de mes inclinaisons politiques et de mon évolution depuis 1987 au sein du monde carcéral, je tiens à faire une déclaration de principe : ainsi, conformément à la Constitution de la République française de 1792, repris par l'Article 35 du 26 Juin 1793 *, stipulant un droit à l'insurrection, qui a servi à Valmy pour sauvegarder et étendre la révolution, qui a servi en 1871 avec la Commune de Paris contre l'occupation Prussienne, qui a encore servi en 1940 contre l'occupation national-socialiste allemande et la collaboration pétainiste française, et pour encore servir concrètement après 1968 dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest avec l'insurrection armée larvée et latente contre chaque Etat capitaliste en place et contre l'OTAN ; une Constitution qui après avoir servi depuis son avènement de réfèrent à la plupart des peuples de par le monde pour se libérer des différents maux entretenus que sont, soit l'occupation étrangère, soit l'oppression de classe, soit l'exploitation de l'homme par l'homme jusqu'à l'esclavagisme, leur a ouvert une perspective politique. Et dès lors dans l'assurance qu'elle restera de même une référence au futur pour tous les peuples épris de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Démocratie, conformément à cette Constitution de 1792 donc, je me refuse à abjurer ces moments historiques comme je me refuse à abjurer la stratégie de Lutte Armée pour le communiste, qui en est une expression particulière.
(
Georges Cipriani  MC Ensisheim, 49 rue de la 1ère armée 68 190 Ensisheim)


Jean-Marc dans une interview en 2005

C'est la question centrale (la question du repentir) depuis notre premier jour de prison. Et c'est le pourquoi de nos condi­tions de détention extraordi­naires, des restrictions actuelles sur le droit de communiquer ou de la censure des correspon­dances. Dans aucune des lois de l'application des peines, il n'est stipulé que le prisonnier doit ab­jurer ses opinions politiques. Mais pour nous, certains procu­reurs n'hésitent pas à affirmer que les revendications du com­munisme impliquent une récidive. Je sais bien que si nous nous repentions, nous serions soudai­nement adulés par la bonne so­ciété, mais ce n'est pas notre vi­sion de la responsabilité poli­tique. Notre engagement n'est pas à vendre ni à échanger contre un peu de liberté.
(Jean-Marc Rouillan 147575 Cd des baumettes, 230 Chemin de Morgiou Marseille Cedex 20

Joëlle à sa sortie le 16 juin 2004
Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses :
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.
La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.
La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

Nathalie, en février 2007

Cependant, pour nous, militant-e-s emprisonné-e-s du fait du combat révolutionnaire mené par l’organisation communiste Action directe, nous sommes sûrs de notre route : celle des insoumis à l’ordre bourgeois. Tant que des femmes et des hommes porteront des idées communistes, les impérialistes au pouvoir frémiront jusqu’à ce que la peur les gèle dans leurs manoirs sécurisés à outrance.

Militants d'AD

Situation des  MILITANTS

Nathalie Ménigon

Georges Cipriani

en libération conditionnelle

Jean-Marc Rouillan

en semi-liberté 

NOS COMBATS

(avril 2010)

Après la semI-liberté de Georges Cipriani, la campagne continue pour la libération de Jean-Marc Rouillan
et encore et toujours  
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

(septembre 2008)

Contre le risque de peine infinie pour les prisonniers révolutionnaires - contre la rétention de sûreté - contre le CNO
Pour une libération complète et sans condition des prisonniers révolutionnaires
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

  (août 2009)


Le combat pour la libération des prisonniers d'Action directe doit donc continuer et se renforcer ...
Après la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, nous avons appris ce 20 août, le refus brutal et tellement politique de la libération conditionnelle pour Georges Cipriani.

Alerte: La santé, la vie de Jean-Marc Rouillan sont menacées, il doit être libéré.
Liberté pour Georges Cipriani'

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