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L'Internationale

L'Internationale, 1983. Le premier numéro d'un journal paraît, qui reprend le titre de celui publié en 1915 par Rosa Luxemburg - emprisonnée - alors que s'affrontaient les peuples entraînés dans la plus grande des boucheries par le capitalisme, l'impérialisme, et alors que s'étaient ralliés à celle-ci les partis de l'Internationale. En 1919, ceux-ci mettront à mort celle qui avait résisté et qui pour cela avait été emprisonnée. L'internationale 1983 comptera 11 numéros, avant de devoir s'arrêter momentanément : Il témoignera de luttes - et certains qui menèrent ces luttes sont encore aujourd'hui emprisonnés. Il réfléchira à l'évolution du capitalisme - et cette réflexion reste toujours aussi nécessaire. Le blog linter est la chronique d'un journal, c'est par là même la chronique des luttes menées alors, cela pourra être aussi la chronique de luttes menées ... aujourd'hui.

      

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Aux camarades, visiteurs du blog, bienvenue ...
Aux camarades qui viennent de rejoindre le blog, bienvenue. A ceux aussi qui lui rendent visite à l'occasion, bonjour. Le combat n'est jamais un échec, s'informer est déjà un pas vers la conscience. L'ordre et la sécurité ne sont pas le désir de tous, s'aliéner par tous les moyens de la société d'aujourd'hui ne nous intéresse pas. Nous ne cherchons pas à exploiter l'autre. Nous ne tournons pas la page des combats passés, ils sont partie de nous. Et chaque mot que nous lisons, chaque image  que nous voyons, contribue à nous former. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes solidaires. Nous chassons les chasseurs d'enfants. Et nous sommes  le jour face à la nuit sans cesse renouvelée de la violence et de l'oppression. Il n'y a pas d'âge pour la révolte. Et 68 rejoint l'esprit de la Bastille de ce 6 mai où les pavés ont su de nouveau voler. La révolte est une et se rit de toutes les différences.

Pour tous ceux qui viennent sur ce blog, qui font "la route des insoumis" que décrit Nathalie, qui sont et seront les révolutionnaires de demain dont parle Jean-Marc, qui se reconnaissent ce droit à l'insurrection que revendique Georges. Pour chacun, ce collage de Joëlle, mieux qu'un bras d'honneur, à tous ceux qui sont ce que nous refusons.

La queue de la baleine, Nathalie, nous ne la lâcherons pas!

Joëlle Aubron

Sur ce collage, un poème. linter
C'est l'automne, et ce n'est pas l'automne,
Ces femmes qui marchent
Des combattantes?
Des femmes qui marchent?
Vie de tous les jours ou vie d'exception?
Guerre d'Espagne,
Journées d'après occupation?
Journées d'après l'occupation?
La vie est simple
comme l'est souvent le combat

Entre l'or du feuillage
et le noir et blanc de la vie
Cette image sensible

Georges lors d'une audience devant le JAP en 2005
En tout premier lieu, du fait qu'il va être question ici de mes inclinaisons politiques et de mon évolution depuis 1987 au sein du monde carcéral, je tiens à faire une déclaration de principe : ainsi, conformément à la Constitution de la République française de 1792, repris par l'Article 35 du 26 Juin 1793 *, stipulant un droit à l'insurrection, qui a servi à Valmy pour sauvegarder et étendre la révolution, qui a servi en 1871 avec la Commune de Paris contre l'occupation Prussienne, qui a encore servi en 1940 contre l'occupation national-socialiste allemande et la collaboration pétainiste française, et pour encore servir concrètement après 1968 dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest avec l'insurrection armée larvée et latente contre chaque Etat capitaliste en place et contre l'OTAN ; une Constitution qui après avoir servi depuis son avènement de réfèrent à la plupart des peuples de par le monde pour se libérer des différents maux entretenus que sont, soit l'occupation étrangère, soit l'oppression de classe, soit l'exploitation de l'homme par l'homme jusqu'à l'esclavagisme, leur a ouvert une perspective politique. Et dès lors dans l'assurance qu'elle restera de même une référence au futur pour tous les peuples épris de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Démocratie, conformément à cette Constitution de 1792 donc, je me refuse à abjurer ces moments historiques comme je me refuse à abjurer la stratégie de Lutte Armée pour le communiste, qui en est une expression particulière.
(
Georges Cipriani  MC Ensisheim, 49 rue de la 1ère armée 68 190 Ensisheim)


Jean-Marc dans une interview en 2005

C'est la question centrale (la question du repentir) depuis notre premier jour de prison. Et c'est le pourquoi de nos condi­tions de détention extraordi­naires, des restrictions actuelles sur le droit de communiquer ou de la censure des correspon­dances. Dans aucune des lois de l'application des peines, il n'est stipulé que le prisonnier doit ab­jurer ses opinions politiques. Mais pour nous, certains procu­reurs n'hésitent pas à affirmer que les revendications du com­munisme impliquent une récidive. Je sais bien que si nous nous repentions, nous serions soudai­nement adulés par la bonne so­ciété, mais ce n'est pas notre vi­sion de la responsabilité poli­tique. Notre engagement n'est pas à vendre ni à échanger contre un peu de liberté.
(Jean-Marc Rouillan 147575 Cd des baumettes, 230 Chemin de Morgiou Marseille Cedex 20

Joëlle à sa sortie le 16 juin 2004
Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses :
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.
La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.
La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

Nathalie, en février 2007

Cependant, pour nous, militant-e-s emprisonné-e-s du fait du combat révolutionnaire mené par l’organisation communiste Action directe, nous sommes sûrs de notre route : celle des insoumis à l’ordre bourgeois. Tant que des femmes et des hommes porteront des idées communistes, les impérialistes au pouvoir frémiront jusqu’à ce que la peur les gèle dans leurs manoirs sécurisés à outrance.

22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 20:02

Georges Abdallah Solidarité

✭ Commémoration de la Nakba :

"Comme vous voyez chers camarades, la Naqba, loin d’être un moment douloureux d’un passé lointain qu’on cherche à commémorer par respect aux ancêtres, elle est le vécu quotidien de tout un peuple. De ses entrailles surgissent toujours de longs cortèges de fidayîn et les enfants de l’Intifada. Elle est la Palestine de tous les jours." Georges Abdallah

A Toulouse

Georges Abdallah Solidarité

A Paris :

✭ Fête de l'Humain d'abord à Avion,

le 17 mai, où la fédération PCF du Pas-de-Calais a réaffirmé son soutien à Georges Abdallah, tandis que le collectif "Bassin minier" pour la libération de Georges Abdallah multipliait les clichés de militants politiques ou associatifs, de syndicalistes, d'élus, de citoyens qui soutiennent cette exigence.

« Alors oui, je fais un rêve ! Celui de voir Georges Ibrahim Abdallah, un des plus vieux prisonniers politiques retenu en France, libéré. Georges Ibrahim Abdallah est un résistant anti-impérialiste qui continue à mener le combat de sa prison aux côtés des peuples opprimés et plus particulièrement le peuple palestinien. En France, au Liban son pays, à Tunis ou Athènes, des voix s'élèvent dans le monde pour condamner cette injustice et soutenir sa cause. OUI, ensemble continuons le combat pour sa liberté. » Cathy Apourceau, conseillère régionale (Nord-Pas-de-Calais)

En PDF ici

Fête de l'Insurrection gitane,

dimanche 17 mai, à Saint-Denis, à l’occasion de la célébration du 70e anniversaire du soulèvement, le 16 mai 1944, du « camp des familles tziganes », d’Auschwitz II- Birkenau :

Georges Abdallah Solidarité

✭ Constitution d'un nouveau collectif

de soutien à la libération de Georges Abdallah, à Besançon.

Lire ici

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 12:14

Nakba : sur le site http://www.europalestine.com/spip.php?article10651

Beaucoup de monde samedi Place Saint-Michel et surtout beaucoup de lecteurs très intéressés par l’exposition sur la Nakba lue par des centaines de passants, de 15 H à 19 H.

 

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MERCI À MGR JACQUES GAILLOT POUR SA PRÉSENCE ET SON IINTERVENTION SUR LA NECESSITÉ DE BOYCOTTER ISRAEL, Y COMPRIS EN CE QUI CONCERNE LES PÉLERINAGES RELIGIEUX.


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Nombreuses interventions sur

  • l’historique de la Nakba et le fait qu’elle a été accompagnée de bout en bout par nos dirigeants, notamment français :
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Vidéo de l’intervention d’Abeer :
https://www.facebook.com/boycottTEVA/videos/vb.1514656545487298/1614925095460442/?type=3&theater

  • les prisonniers palestiniens et la situation de Georges Ibrahim Abdallah incarcéré en France depuis plus de 30 ans
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  • Le Blocus de Gaza :
  • le boycott d’Israël, dans notre vie quotidienne sans oublier les médicaments génériques de la marque israélienne TEVA
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  • le boycott sportif et la campagne internationale pour l’expulsion d’Israël : JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG
  • Et aussi la résistance palestinienne : JPEG JPEG JPEG JPEG
  • Et le droit au retour pour tous les réfugiés palestiniens
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Et merci aux militants de Droits Devant qui ont participé à ce rassemblement et pris la parole pour faire le lien entre le colonialisme qu’ils ont subi et celui que vit le peuple palestinien.

CAPJPO-EuroPalestine

Portfolio

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 22:01

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 12:25
Fête de l'insurrection Gitane. 16 et 17 mai à Saint-Denis.

Samedi 16 Mai à partir de 19h sur le parvis de la basilique St Denis jusqu'à Dimanche 17 Mai 19h

Fête de l'insurrection Gitane ?

Cette année encore La voix des Rroms célèbrera le soulèvement, le 16 mai 1944, des femmes du « camp des familles tziganes » d’Auschwitz II-Birkenau, sous la forme d’un Spectacle Politique Vivant.Suite aux efforts de La voix des Rroms auprès de ses partenaires, le 16 mai est devenu l’International Romani Resistance Day et simultanément des évènements auront lieu dans de nombreuses villes d’Europe, dont Berlin, Vienne, Budapest, Skopje, Srebrenica, Prague.Cette fête politique et culturelle veut être un grand manifeste contre le racisme  structurel, les discriminations, et un acte d’affirmation d’une nouvelle identité populaire fondée sur la cohésion non hiérarchique du peuple en tant que multiplicité résistante, et porté par les femmes. L’identité rromani, multiple, dans son acte d’insurrection historique, et en tant que cible contemporaine privilégiée des intégrismes nationaux et gouvernementaux en Europe, est le modèle de cette unité harmonieuse des différences dans un ensemble continental cohérent.C’est donc tout naturellement que cet acte qui veut participer d’un mouvement général de refondation de la citoyenneté doit prendre place pour la France à Saint-Denis, fief de la nouvelle culture populaire, et précisément sur le parvis de la Basilique où sont les gisants des Rois et qui par ailleurs, est mentionné dans le Journal d’un bourgeois de Paris (1427) comme lieu l’apparition des Rroms dans le Royaume de France. Cette année encore, la fête, parodie d’une insurrection, sera aussi la parodie d’une foire, en hommage à la foire du Lendit, qui du haut Moyen-Âge à l’aube du monde industriel fût le motif d’un afflux dans les parages de Saint-Denis des peuples français et de toute l’Europe continentale.   Visuel_noir

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 12:28
Algérie 1945, Palestine 1948 - Une même logique ...

Manifestation. A voir sur Coup pour Coup

http://www.couppourcoup31.com/2015/05/de-la-palestine-a-l-algerie-resister-c-est-exister.html

8 mai 1945 : Alors que le nazisme est vaincu, la France coloniale opère des massacres en Algérie, à Sétif, Guelma et Kherrata.

15 Mai 1948 : le 14 mai 1948 est le jour de la proclamation de l'Etat israélien mais pour les Palestiniens le 15 mai est commémoré comme la Nakba - la Catastrophe. Plus de 800 000 Palestiniens seront chassés de chez eux.

Ces deux dates sont les symboles des crimes coloniaux, impérialistes et sionistes. Ces deux dates sont aussi le symbole de la résistance des peuples algérien et palestinien contre le colonialisme.

Commémorer ces dates c'est commémorer la résistance, seule voie vers la libération nationale et sociale des peuples.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 12:06
Angela Davis. "Vous ne pouvez pas appeler à la fin du racisme et de l’antisémitisme, sans appeler à la fin de l’occupation de la Palestine et à la liberté pour les prisonniers politiques y compris Georges Ibrahim Abdallah."

Lu sur Generation Palestine

« Je vous rends visite alors que grands événements ont lieu aux Etats-Unis. C’est un moment de renouvellement de la conscience antiraciste. Il y’a aussi une prise de conscience du rôle que joue le racisme anti-musulmans pour façonner la violence raciste.


Et je dois dire que c’est également un moment où même les forces politique conservatrices veulent reconnaître à quel point le Patriot Act a été dommageable. Au moment, où nous sommes en train d’essayer, désespérément, de défaire les dégâts qui ont été causés par le Patriot Act, il est très triste de voir la France adopter la loi sur le renseignement. (…)


Ceux qui ont combattu la violence raciste et l’antisémitisme, et n’ont pas compris à quel point le racisme anti-arabe et l’islamophobie ont transformé le terrain même de notre combat contre le racisme, n’ont rien compris.


Et si nous ne comprenons pas cela, alors nous ne pourrons pas comprendre l’intersectionnalité du combat pour la justice.


Vous ne pouvez pas appeler à la fin du racisme et de l’antisémitisme, sans appeler à la fin de l’occupation de la Palestine et à la liberté pour les prisonniers politiques y compris Georges Ibrahim Abdallah.


J’aimerais parler, un moment, des connections matérielles qui se sont développées entre les différentes luttes contre le racisme, dans le contexte de la soi-disant guerre contre le terrorisme (…)


Aux Etats-Unis, les services de police locaux ont été militarisés même ceux des universités.


Ils portent des tenues militaires, ont des véhicules blindés, un armement militaire, des stratégies militaires, un langage militaire…D’ailleurs, les services de polices locaux ont même été entraînés par l’armée israélienne.


Avant, nous pensions qu’il y‘avait une différence entre la police et l’armée.


Les services de police à travers les Etats-Unis ont toujours le fameux slogan « protéger et servir »


Et quand bien même ils ne protégeaient ni ne servaient, au moins ils prétendaient le faire…


L’Armée est entraînée à tirer pour tuer…


Alors qu’est-ce que cela signifie quand les services de police se transforment ouvertement en militaires ?


Cela veut dire que nous avons beaucoup à apprendre des populations qui résistent à l’occupation en Palestine, en Cisjordanie et à Gaza. »


Extraits du discours d'Angela Davis, lors du 10ème anniversaire du Parti des Indigènes de la République, le 8 Mai 2015, à la Bourse du Travail de Saint-Denis

 

https://www.facebook.com/generationpalestinepaname?fref=nf

 

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 12:31
De la signification du 11 novembre et du 8 mai pour dénoncer les origines de la boucherie de 14, du fascisme et du colonialisme.

Un 11 novembre, contre toutes les guerres impérialistes, un 8 mai contre toutes les formes du fascisme, un 8 mai contre le colonialisme. Deux jours pour prendre conscience des crimes d'un système capitaliste pour lesquels les humains ne sont que des morts en puissance si cela lui est nécessaire.

 

C'est ce que devraient être déjà ces deux jours que l'on a tenté et que l'on tente régulièrement de supprimer comme jour férié.

 

Le 8 mai devant devenir aussi le jour de la reconnaissance des crimes colonialistes par la dénonciation des crimes d'état que sont les répressions de Setif le 8 mai 1945 en particulier.

 

La plupart des jours fériés ici sont des fêtes religieuses, elles sont devenues  fêtes civiles au long de l'histoire. Oublions pour l'instant leur caractère originel pour leur garder la signification de repos pour le monde du travail.

 

Le 14 juillet et le 1er mai ont leur signification révolutionnaire et prolétaires.

 

Mais, le 11 novembre et le 8 mais sont récupérés par les Etats qui masquent le caractère réel de ces crimes contre l'humain. Et régulièrement leur caractère férié est remis en cause. Ces deux journées, nombreux sont ceux qui rêvent de les supprimer, soi-disant pour des raisons économiques mais pas de proposition de supprimer Noël et Pâques!

 

Faire de ces deux jours des jours fériés est essentiel, et surtout 

en faire un temps de mémoire, de réflexion

et de manifestation contre le colonialisme, la guerre impérialiste, le fascisme.

 

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 06:31
Une grève rare. Combien ont duré un mois ces derniers temps? " A vous qui voulez décider, détruire le sens de nos métiers, au nom de la productivité au prétexte de l’austérité, dites à votre tutelle préférée qu’on paiera pas les pots cassés…vous avez les costards les gaillards pas le pouvoir ! On vous le dit ÇA SUFFIT !"

Ebauche d’analyse d’une grève dite exemplaire mais somme toute ordinaire.

Ambiance électrique et délétère dans l’entreprise depuis plusieurs mois due aux travaux qui n’en finissent pas et qui perturbent la réalisation des émissions, à une direction déficiente et incompétente, à une absence de dialogue entre partenaires sociaux, à une réelle souffrance du personnel dont le travail n’est pas reconnu à sa juste valeur, et à l’arrivée d’un nouveau pdg sûr de lui, qui accumule les bévues et affiche un réel mépris.

C’est la réaction radicale de certains face à cette situation qui a libéré les paroles et les actes, poussant l’ensemble des salarié.e.s et précaires à se lever et à revendiquer, pendant 28 jours d’une grève, qui a été qualifiée d’exemplaire et historique dans l’audiovisuel public, cette dignité tant bafouée…

Une formidable envie d’en découdre et une réelle solidarité se sont manifestées quelques temps avant le déclenchement de la grève et se sont confirmées le long des différentes assemblées générales qui ont ponctué ce mouvement.

Les organisations syndicales qui par ailleurs n’avaient pas brillé par leur combativité dans les mois et années précédant ce mouvement, ont dans la logique des règles gérant le « dialogue social dans l’entreprise » pris les choses en main, le train en marche et face à l’inertie de la direction, déposé des préavis de grève portant sur la production, les orchestres, les services de propreté et de sécurité et le démantèlement des radios locales.

Sous la pression de l’assemblée générale, les syndicats ont accepté de déposer trois autres préavis portant notamment sur les travaux, mais les ont finalement abandonnés, cédant à une direction qui considérait, au mépris des textes et de la loi, qu’ils étaient illégaux.

Il s’agit là de la première trahison dont se sont rendus coupables les syndicats réunis dans l’intersyndicale.

Dans l’esprit de ceux qui se battaient contre la direction, l’arrêt des travaux dans les studios moyens et des travaux monumentaux envisagés et la remise en question de la gabegie occasionnée par ces même travaux et de l’opacité quant à l’utilisation des fonds affectés à ces travaux et leur formidable dépassement, étaient des thèmes centraux et cruciaux dans la lutte engagée.

La première erreur de l’assemblée générale, c’est d’avoir confié aveuglement le soin aux organisations syndicales de porter leurs revendications et surtout d’avoir pensé que l’intérêt des salarié.e.s était nécessairement en adéquation avec ceux des OS.

Or il s’est avéré très vite que les syndicats comme ils l’ont souvent fait dans l’histoire des luttes en France et précisément à Radio France, il y a vingt ans, défendaient leur propre pouvoir et donc leurs propres intérêts en tant qu’organisations syndicales, n’hésitant pas à lâcher un mouvement, à le trahir s’il le fallait et ce, alors qu’ils n’avaient rien obtenu.

La souveraineté de l’AG était réelle dans l’esprit de ceux qui décidaient jour après jour la continuation du mouvement, mais pas dans celui des syndicats, lesquels ont cessé d’accorder du crédit à cette souveraineté dès lors que celle-ci ne servait plus leurs propres intérêts.

 

La particularité de la trahison opérée en 2015, c’est qu’elle s’est faite sans la signature du moindre protocole avec la direction : au bout des 28 jours de lutte, les organisations syndicales ont donné des consignes d’arrêter la grève et ce, sans avoir au préalable signé aucun accord avec la direction sur les préavis déposés et sur l’indemnisation des jours de grève… Laissant un gout amer chez tous ceux qui, naïvement, il faut le reconnaître, avaient accordé toute leur confiance aux syndicats.

Les salariées ont ainsi le sentiment, à juste titre d’ailleurs, de n’avoir rien obtenu dans le sens où malgré une lutte acharnée pendant 28 jours, aucune des revendications dont ils avaient confié le soin aux syndicats, dont c’est au demeurant la mission de les porter en leur nom, n’a abouti.

Les syndicats ont ainsi failli dans leur mission et l’AG a également failli par manque de vigilance à l’égard de ces syndicats dont ils n’ont vu et compris que tardivement qu’ils n’étaient pas les porteurs des revendications de l’AG souveraine.

L’autre erreur de l’AG c’est d’avoir avec les syndicats par le vote de la motion de défiance à l’égard de la direction, pensé que le départ de Gallet pouvait être obtenu et qu’il débloquerait la situation… Or tel n’a pas été le cas. Au lieu de rectifier le tir et donc de faire le constat que le pouvoir – la Tutelle – ne souhaitait pas le départ de Gallet, cette mauvaise stratégie a été maintenue contre vents et marées, en refusant d’exiger le retour des négociations avec cette direction.

En faisant de surcroit appel à la Tutelle – laquelle est comme chacun sait juge et partie dans le présent conflit et l’alliée de la direction dans le projet de démantèlement du service public - pour qu’elle nomme un médiateur, les syndicats ont amené le mouvement vers sa perdition.

En effet, qui pouvait sérieusement penser qu’un médiateur nommé par la Tutelle pouvait légitimement porter les espérances de ce mouvement et permettre de sortir de la crise ?

Et, ce d’autant que ce médiateur a œuvré longtemps pour la droite et qu’il a été choisi - par un gouvernement de « gauche » celui de Pellerin - Hollande - Valls pour ses compétences [1] et son passé de tueur des mouvements sociaux…

 

Erreur stratégique fatale, car non seulement la nomination d’un médiateur allait redonner à la tutelle un pouvoir qu’elle pensait avoir perdu en faisant confiance à Gallet pour porter son projet de démantèlement, mais surtout elle a permis de mettre à néant toute revendication en chargeant le médiateur d’une mission de démantèlement de ce mouvement, tâche dont il s’est excellemment acquitté.

La tâche de ce dernier n’était pas de négocier quoi que ce soit, sinon il aurait reçu les deux parties en face à face et les aurait amenées à reprendre les négociations là où elles les avait laissées, mais de faire des « préconisations » aux effets juridiques inexistants, piégeant des syndicats qui se sont pris au jeu de ces préconisations, de cette poudre aux yeux.

 

Le media-tueur a par son habilité réussi sa mission en mettant hors d’état de nuire les syndicats en leur donnant avec cette discussion sur les préconisations un os à ronger, cette circonstance ayant permis d’éloigner encore plus sérieusement les syndicats de l’AG et ainsi d’accélérer la mise à mort de ce mouvement.

D’ailleurs, les syndicats sont venus porter à l’AG le message du médiateur : arrêtons la grève !

Voyant les choses venir l’AG s’est opposée fermement aux syndicats, et a voté la grève et a recadré ces derniers en exigeant que sous la pression de la grève des négociations de la dernière heure soit mises en place avec la direction en face à face et en présence du médiateur.

Le soir même les syndicats ont à nouveau trahi l’AG en écrivant à la Ministre de la Culture qu’ils souhaitaient reprendre pendant un jour les négociations avec le médiateur pour discuter de l’emploi et de la situation des radios locales.

 

En ne respectant pas le mandat qui leur avait été expressément donné, les syndicats ont trahi la décision des grévistes - sans lesquels rappelons-le, l’intersyndicale n’est rien - et ont maintenu coûte que coûte leur ligne consistant à « discuter » avec le médiateur plutôt qu’exiger dans le rapport de force, des négociations avec la direction. Ce qui a mené le mouvement droit dans le mur.

La réponse de la ministre a du coup été cinglante… On ne discute plus… Rentrez au bercail, il faut savoir arrêter une grève ca suffit ! Ce que les syndicats ont fait en venant demander le lendemain à l’AG la reprise du travail, invoquant un argument fallacieux : on a écouté et on a accepté la continuation de la grève bien que nous n’étions pas d’accord mais voilà ça n’a rien donné… Comme vous pouvez le constater.

 

L’AG était dépitée, scandalisée, amère… Tout ce qui faisait la force de ce mouvement venait d’être annihilé, détruit.

L’AG voulait la continuation du mouvement et de la grève comme moyen de pression sur le pouvoir, mais force est de constater que les syndicats avaient abandonné les salarié.e.s en chemin, les avaient amenés vers une impasse, ne leur laissant plus d’autre choix que… La reprise du travail et la continuation des discussions avec le médiateur dans le cadre de ce que le pouvoir a appelé la deuxième phase des discussions, à savoir l’accompagnement du COM (Contrat d’Objectifs et de Moyens) 2015-2019.

Or, il convient de rappeler qu’au plan du droit, les discussions en marge du COM ne sont pas des négociations, elles n’auront au bout du compte aucun effet juridique.

Ils ont signé l’arrêt de mort du mouvement… Ils ont tout fait pour qu’il soit enterré.

Seule la CGT a eu quelques soubresauts d’empathie avec le mouvement dans ces derniers moments, se démarquant ainsi de l’UNSA, FO, CFDT et SUD.

Aux dernières nouvelles pour débuter les discussions de la deuxième phase sous la houlette du médiateur, ce dernier a demandé à recevoir « pour les écouter » chaque organisation syndicale séparément… Ce qui n’a semblé déranger personne (hormis la CGT), puisque ce choix du médiateur – diviser pour mieux régner – a été bien sûr entériné.

Bien évidemment, il ne sortira rien de bon de ces discussions.

Mais fort heureusement, la lutte est ailleurs, et tout n’est pas perdu.

Les grévistes ont tout d’abord compris qu’il fallait désormais être extrêmement vigilant.e.s vis à vis de leurs « représentant.e.s »… Que la démocratie représentative avait ses limites.

D’où la nécessité de réfléchir à d’autres modes d’organisation (démocratie directe, type de mandats octroyés aux syndicats…)

Certains ont proposé la création d’un collectif à l’image de celui des intermittent.e.s, aux fins de contrebalancer le pouvoir des organisations syndicales, car celles-ci sont incontournables dans la vie sociale d’une entreprise et il faut les contraindre à être plus combatifs face à la direction et surtout plus à l’écoute de la base.

Le développement de structures comme par exemple « le meilleur des Ondes » qui existait avant la grève, et qui a senti venir la grève a été, par son soutien militant actif et créatif de ce mouvement, un aiguillon radical permanent au cours de ce combat [2].

Ce mouvement à l’évidence n’est pas mort, les salarié.e.s sont certes déboussolé.e.s, comment ne le serait-il pas après 28 jours de grève, mais ils restent déterminés et solidaires… Déjà de nombreuses actions sont envisagées pour remobiliser les énergies et continuer ce combat, qui n’est bien évidemment pas terminé (sur l’emploi, sur la gabegie des travaux, sur le démantèlement des locales, sur l’externalisation des services, sur la privatisation des studios, sur le rôle primordial de la tutelle dans le démantèlement du service public, sur la « verticalisation » comme mode de gestion, etc...) [3].

Je pense qu’on entendra encore parler de ce mouvement qui n’a pas dit son dernier mot loin de là…

Quelle que soit la direction qui sera demain aux commandes de Radio France, elle sait qui elle a désormais en face d’elle… Elle sait qu’elle a intérêt à bien se tenir...

Cette force , cette solidarité, cette détermination dans le combat pour le service public et pour les métiers de la radio et cette dignité, c’est précisément l’un des grands acquis de cette lutte exemplaire qui a été menée à Radio France en mars et avril 2015.

Comme cela a été écrit dans une chanson diffusée en AG et mise en ligne par le mouvement dès les premiers jours de la grève :

« A vous qui voulez décider, détruire le sens de nos métiers, au nom de la productivité au prétexte de l’austérité, dites à votre tutelle préférée qu’on paiera pas les pots cassés…vous avez les costards les gaillards pas le pouvoir ! On vous le dit ÇA SUFFIT ! Etc… »

Merci à eux.

L’auteur de cet article est un auditeur des radios du service public de Radio France, qui a suivi de prés le mouvement de grève de ce printemps 2015, a assisté à plusieurs des Assemblées Générales déterminantes et côtoyé de nombreux salarié.e.s auprès desquel.le.s il s’est assidûment informé.

 

Notes :

[1] En fait, ce « médiateur » a été un acteur de la « refondation sociale » patronale de la fin des années 90 du siècle passé voir A Radio France en lutte comme ailleurs, « refondation sociale » patronale for ever ?

[2] Le meilleur des Ondes

[3] Voir impérativement ce lien sur « Le fiasco des travaux » à Radio France

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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 19:22
Photographie de Ziad Medoukh

Photographie de Ziad Medoukh

Et les travailleurs palestiniens !

 

Ziad Medoukh

Alors que le monde entier célèbre la journée mondiale du travail, les travailleurs palestiniens connus pour leur résistance, leur attachement à leur patrie, leur volonté, leur patience, leur courage, et pour leur persévérance, célèbrent ce 1er Mai 2015 dans un contexte particulier marqué notamment par la poursuite de l’occupation et de la colonisation, leur souffrance au quotidien, et l’absence de perspectives dans des territoires toujours occupés.


Les travailleurs palestiniens célèbrent cette journée tandis que règnent pauvreté et chômage, en Cisjordanie et plus encore dans la bande de Gaza.


Les travailleurs palestiniens où qu’ils soient : en Cisjordanie, dans la bande de Gaza, dans les territoires de 1948, et dans l’exil, sont plus que jamais déterminés et espèrent comme toute notre population un lendemain meilleur, un lendemain de liberté et de paix.


Les chiffres sur la souffrance de nos travailleurs palestiniens sont choquants, avec de plus en plus de chômage et de fermeture d’usines. Toutes les entreprises agricoles et industrielles souffrent des mesures de l’occupation israélienne contre l’économie palestinienne.

 

Le taux de chômage dépasse les 40% en Cisjordanie, et les 65% dans la bande de Gaza, une région sous blocus israélien, avec plus de 70% des Palestiniens vivant en dessous du seuil de pauvreté, et une vie économique paralysée à cause de la fermeture des frontières et l’enfermement de toute une population civile dans une prison à ciel ouvert.


Les Palestiniens célèbrent cette journée mondiale du travail avec une pensée particulière pour les travailleurs détenus dans les prisons israéliennes, pour ceux de Cisjordanie qui défient l’occupation, la colonisation, le mur de la honte, et les check-points, et pour les travailleurs de Gaza qui souffrent, comme toute la population civile, de ce blocus inhumain imposé depuis plus de 8 ans par les forces de l’occupation.


Une pensée particulière à tous nos travailleurs tués par les soldats israéliens sur leurs lieux de travail, devant le mur d’apartheid, dans les manifestations pacifiques contre la confiscation des terres appartenant aux Palestiniens, devant les barrages militaires israéliens, ou suite à des agressions israéliennes permanentes.
 

Photographie de Ziad Medoukh

Photographie de Ziad Medoukh

Les travailleurs palestiniens fêtent le 1er Mai dans les larmes et la peine. Ils pensent aux martyrs, aux blessés, aux prisonniers, et à la population civile de Gaza qui a subi l’été dernier cette nouvelle agression qui a fait plus de 2200 morts, avec, parmi eux, plus de 500 ouvriers, paysans et pêcheurs, sans oublier la destruction de plus de 120 usines et entreprises, ce qui a privé plus de 5000 autres ouvriers de leur poste de travail.


Une agression qui a détruit plus de 30% de l’infrastructure civile de la bande de Gaza sans aucun projet réel de reconstruction à cause du refus israélien de laisser entrer les matériaux de construction, neuf mois après la fin de cette offensive israélienne, ce qui a aggravé la situation et a augmenté le chômage.


Les travailleurs palestiniens, en première ligne du conflit, sont très engagés. Ils ont un rôle important dans notre société, ils continuent de se sacrifier pour que les futures générations aient un plus bel avenir.


Un grand hommage à nos travailleurs, à nos syndicats, à tous nos ouvriers, pêcheurs, paysans et fonctionnaires pour leur patience, pour leur détermination et leur lutte pour la dignité.


Un hommage à nos travailleurs qui sont morts ou blessés dans leurs lieux de travail et sur leur terre.


Merci à tous les solidaires, les syndicats et les travailleurs du monde entier qui ont défilé dans les rues avec des drapeaux palestiniens et des banderoles saluant le courage et la résistance des travailleurs palestiniens.


Le chemin est encore très long pour que nos travailleurs obtiennent tous leurs droits.
Mais la lutte continue et le combat se poursuit pour obtenir leurs droits qui passe avant tout par la fin de l’occupation israélienne et la liberté des tous les territoires palestiniens afin que le peuple palestinien vive digne sur sa terre.

https://www.facebook.com/ziad.medoukh

Photographie de Ziad Medoukh

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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 18:29

A lire sur liberonsgeorges : http://liberonsgeorges.over-blog.com/2015/05/georges-abdallah-1er-mai-2015-5.html

 

Georges Ibrahim Abdallah était présent dans les manifestations du 1er mai.

 

A PARIS :

1er mai 2015. Présence de Georges Ibrahim Abdallah.

A BORDEAUX :

1er mai 2015. Présence de Georges Ibrahim Abdallah.

A BRUXELLES :

A 11h, une vingtaine de manifestants - membres et sympathisants du Secours Rouge - ont perturbé le premier mai du PS bruxellois qui accueillait Christiane Taubira, la ministre française de la justice, en solidarité avec Georges Ibrahim Abdallah. Quatre personnes ont été arrêtées puis libérées vers 14h30.

1er mai 2015. Présence de Georges Ibrahim Abdallah.

A TUNIS : ( plus ici )

1er mai 2015. Présence de Georges Ibrahim Abdallah.

A RABAT :

1er mai 2015. Présence de Georges Ibrahim Abdallah.
★ Lire aussi :

- "Un 1er mai 2015 anti-impérialiste" sur le blog de COUP POUR COUP 31

- "Ne pas oublier un seul 1er mai" sur le blog de Linter

- une vidéo sur le blog du Désordre

 

Transmis par les camarades du nord

 

A LILLE

 

Rassemblement organisé à l'appel du Collectif de soutien à la résistance palestinienne 59, de Solidarité Georges Abdallah (Lille), du Collectif bassin minier pour la libération de Georges  Ibrahim Abdallah, du Comité «Libérez-Les!» de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59/62).

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Militants d'AD

Situation des  MILITANTS

Nathalie Ménigon

Georges Cipriani

en libération conditionnelle

Jean-Marc Rouillan

en semi-liberté 

NOS COMBATS

(avril 2010)

Après la semI-liberté de Georges Cipriani, la campagne continue pour la libération de Jean-Marc Rouillan
et encore et toujours  
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

(septembre 2008)

Contre le risque de peine infinie pour les prisonniers révolutionnaires - contre la rétention de sûreté - contre le CNO
Pour une libération complète et sans condition des prisonniers révolutionnaires
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

  (août 2009)


Le combat pour la libération des prisonniers d'Action directe doit donc continuer et se renforcer ...
Après la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, nous avons appris ce 20 août, le refus brutal et tellement politique de la libération conditionnelle pour Georges Cipriani.

Alerte: La santé, la vie de Jean-Marc Rouillan sont menacées, il doit être libéré.
Liberté pour Georges Cipriani'

C. GAUGER ET S. SUDER

PROCES CONTRE C. GAUGER ET S. SUDER

Pour suivre le procès : lire

 

LIBERATION DE SONJA SUDER

EMPRISONNEE DEPUIS SEPTEMBRE 2011 POUR DES FAITS REMONTANT A PLUS DE TRENTE ANS ET SUR LES SEULES ACCUSATIONS D'UN TEMOIN REPENTI HANS-JOACHIM KLEIN.

 

ARRET DES POUSUITES CONTRE CHRISTIAN GAUGER ET SONJA SUDER

ENGAGEES AU MEPRIS DE TOUTE PRESCRIPTION

SUR LES SEULES BASES DE DECLARATIONS OBTENUES SOUS LA TORTURE D'UNE PART ET D'UN REPENTI D'AUTRE PART

 

NON A LA TORTURE - NON A LA CITATION COMME TEMOIN D'HERMANN F.

Militant grièvement blessé en 1978, interrogé dès le lendemain d'une opération où il a perdu ses deux yeux et a été amputé des deux jambes, séquestré durant quatre mois sans mandat d'arrêt par la police, maintenu à l'iolement, et dont le tribunal prétend aujourd'hui utiliser les déclarations, qu'il a remis en cause dès qu'il a qu'il a pu être libéré des griffes des policiers.

 

LIBERATION DE SIBYLLE S., ARRETEE LE 9 AVRIL EN PLEIN PROCES POUR REFUS DE TEMOIGNER :

 

condamnée il y a plus de trente ans sur la base des déclarations de son ex-compagnon Hermann F., elle est restée proche de lui toutes ses années et refuse qu'on utilise ces déclarations qui lui ont été extorquées au prix de traitements inhumains.

 


Liberté pour Sibylle et Sonja 2