Jean-Marc Rouillan loin de ses soins à Muret selon son comité de soutien (extrait)
04.11.2009 - transmis par un camarade
«C’est de l’acharnement judiciaire!» Le comité de soutien à Jean-Marc Rouillan n'avait déjà pas apprécié la révocation en décembre 2008 de son régime de semi-liberté. Il dénonce maintenant l'accès aux soins qui lui serait refusé.
Selon ses amis, le co-fondateur du mouvement armé Action directe aurait dû être transféré dans un établissement pénitentiaire de la région parisienne afin de pouvoir être pris en charge à la Pitié Salpêtrière, seul hôpital à proposer un traitement du syndrome d'Erdheim-Chester dont il est atteint.
Au lieu de quoi, le 28 octobre, l'administration l'a envoyé à Muret près de Toulouse, «un centre de détention inadapté pour ces soins», indique l'un de ses proches à LibéToulouse. Lequel proche ajoute que les autorités judiciaires auraient pu lui appliquer les dispositions de la loi Kouchner sur le droit des malades, loi évoquée la veille même de son transfert devant le juge d'application des peines....
J-M.E

e, un poème.
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