Images Aléatoires

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L'Internationale

L'Internationale, 1983. Le premier numéro d'un journal paraît, qui reprend le titre de celui publié en 1915 par Rosa Luxemburg - emprisonnée - alors que s'affrontaient les peuples entraînés dans la plus grande des boucheries par le capitalisme, l'impérialisme, et alors que s'étaient ralliés à celle-ci les partis de l'Internationale. En 1919, ceux-ci mettront à mort celle qui avait résisté et qui pour cela avait été emprisonnée. L'internationale 1983 comptera 11 numéros, avant de devoir s'arrêter momentanément : Il témoignera de luttes - et certains qui menèrent ces luttes sont encore aujourd'hui emprisonnés. Il réfléchira à l'évolution du capitalisme - et cette réflexion reste toujours aussi nécessaire. Le blog linter est la chronique d'un journal, c'est par là même la chronique des luttes menées alors, cela pourra être aussi la chronique de luttes menées ... aujourd'hui.

      

       SONJA SUDER EST LIBRE         Procès C. Gauger, S. Suder: Une page pour s'informer 

   PALESTINE - Une carte à ne jamais oublier

Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 11:39

Pour consuler le blog: linter.over-blog.com

 

Appel reporté! Cela nous rappelle pour les camarades d'Action directe les articles multiples que nous avions dû écrire sur ces va-et-vient inhumains, sur ces reports sans raison, et cela prend pour Georges Ibrahim Abdallah une dimension encore plus inouïe.

 

Cependant, chacune de ces mesures ne fait que renforcer et élargir  le soutien et l'attention pour son combat et montre à chaque fois plus clairement les enjeux de celui-ci. Nous savons ce qu'ont représenté pour les militants cet emprisonnement sans fin prévisible car soumis au seul arbitraire et nous savons ce que représente être libre. linter se joint à tous ceux qui accompagnent Georges Ibrahim Abdallah dans son combat.

 

Après plus de 30 années, nombre de militants des années 70/80 restent emprisonnés ou en but des poursuites. Sept militants de la RAF - certains ont été emprisonnés plus de 20 ou 25 ans - se sont vu notifier l'ouverture de nouvelles poursuites.

 

Un militant de la Black Liberation Army vient enfin d'être libéré après 33 années de prison. Nous lui avions consacré dans le journal l'Internationale, qui inspire ce blog, des articles au début des années 80, toutes les années depuis lors , il était enfermé.

 

Tous ces camarades cependant sont restés et restent debout. C'est l'échec du pouvoir .. malgré tout. Et c'est ce dont nous leur sommes redevables, à eux comme à Georges.

 

linter, le 20 décembre 2014


Appel reporté au 29 janvier 2015.

A lire sur liberonsgeorges

Affiche GIA 261013 rognée

 

 

La Cour d'appel, qui devait se réunir jeudi dernier 18 décembre, a reporté son audience au


jeudi 29 janvier 2015 à 13h30.


A Paris, les camarades qui avaient prévu de venir témoigner leur solidarité sur la place de la Fontaine Saint-Michel, sont conviés à venir encore plus nombreux ce jour-là.


Les soi-disantes "négligences" administratives, qui à chaque fois sont à l'origine des reports, ne sont que des prétextes à prolonger l'incarcération de notre camarade et à affaiblir la mobilisation solidaire. 


Georges Abdallah, tes camarades seront là,

jusqu'à ta libération !  

 


Pour s'informer:

 

Sekou Odinga, militant des Black Panthers libéré après 33 ans de prison et Quand l'Internationale informait sur la Lutte des Noirs américains. Dossier "Lutte des Noirs américains dans l'Empire", décembre 1983. Des Black Panthers à la BLA

Militants d'action directe: 22 ans d'emprisonnement, 22 ans de combats, 22 ans de résistance et Campagne 2010

Le journal "l'Internationale". 1983-1984

Par luxemb - Publié dans : Georges Ibrahim Abdallah
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Jeudi 11 décembre 2014 4 11 /12 /Déc /2014 21:31

Pour consulter le blog: linter.over-blog.com

 

Texte sur un emprisonnement. Pour un 11 décembre.


A lire sur le site de la quinzaine Rosa Luxemburg

 

Prison de Metz-Queuleu, avant même le passage des surveillantes car je refuse de bouger sur ordre, alors que la prison dort encore, et que l'on s'entend presque soi-même respirer et vivre, le café bricolé des détenus devant moi, assise à la table face au ciel qui lentement s'éclaircit, je commence une lecture et un travail quotidien: la correspondance et les écrits de Rosa Luxemburg. Cela fait la sixième prison que j'intègre, et ma troisième année de vie quotidienne avec RL. Militante révolutionnaire, je vis depuis quatre ans au rythme des transferts et de l'isolement, le transfert, c'est pour les femmes le moyen d'isolement préféré de l'AP. Depuis longtemps déjà je proteste par le silence. Alors, en dehors de l'heure de promenade avec deux prisonnières, c'est Rosa Luxemburg qui est mon seul interlocuteur.

Lire Rosa Luxemburg en prison, lire ses lettres en détention, c'est avoir l'impression que la prison reste éternellement même: ses moyens pour tenter de vous soumettre, mais parfois un respect qui ne peut s'empêcher de transparaître pour la volonté inflexible que vous pouvez montrer.

La lecture en prison de Rosa Luxemburg en prison prend une extraordinaire profondeur et une profonde résonance. La description de son quotidien entre silence et travail intellectuel, l'évocation de tout ce que représente un transfert, la condamnation à dix jours pour révolte contre un surveillant qui lui interdit d'aborder un sujet pendant un parloir, tout me parle fortement, étrangement. Le silence qu'évoque RL, est celui qui règne autour de moi, la condamnation fait écho aux nombreux mitards connus pour refus de transfert ou autres et diverses raisons, l'ambivalence du personnel entre respect pour la résistance quotidienne et blessures répétées de mille petites atteintes, je la retrouve dans certaines lettres. Et je retrouve, l'extraordinaire impression d'isolement incommensurable quand des nouvelles terribles vous arrivent: pour RL, les morts de la guerre 14-18.

L'observation du ciel, des innombrables nuances qu'il prend de l'aube à l'aurore, des oiseaux peu romantiques qui squattent la cour, le suivi à distance de la vie quotidienne des prisonnières, nous mettent en phase. La respiration semble parfois se suspendre comme le temps.

Et puis il y a , partagée, l'obstination politique à travailler entre quatre murs malgré la prison. Il y a le regard des surveillante devant ce travail obstiné, il y a l'attention des prisonnières et leurs attentions qui vous arrivent malgré les ordres carcéraux d'isolement.

Lire Rosa Luxemburg en prison, c'est affirmer sa résistance mais aussi la permettre.

Les combats en prison ont été nombreux : au mitard de Fleury, une grève dure qui me mènera à l'hôpital pour refus des conditions qui règnent dans les cellules: pas d'eau, repas passé sous les grilles, un mince matelas de mousse sur le sol. Puis après un troisième transfert à Chalon, un jour de Pâques, la montée sur les toits de la prison avec pour tout texte revendicatif un poème de Verlaine: "le ciel est par dessus les toits ...". Un autre combat, à Lille, pour que l'on s'adresse à vous avec correction: refus de douche pendant près de deux mois, la prison cède. A chaque transfert, le refus de la photo entraîne une connaissance étendue et comparée des différents mitards des prisons fréquentése, et à Metz, enfin le refus de faire quelque demande que ce soit, visite ou livres. Et pourtant les livres de RL arrivent dans ma cellule et la seule personne qui a le droit de visite vient un beau matin. La prison a bien voulu céder.

Mais lire Rosa Luxemburg en prison, c'est aussi suivre ses analyses et voir ce qu'elles ont de relevant pour nous aujourd'hui, c'est être portée vers le haut, c'est aiguiser son intelligence, c'est devenir une autre, c'est apprendre et comprendre.

Et surtout, lire Rosa Luxemburg en prison, pour un militant politique, c'est réfléchir à son propre combat, au système que l'on a combattu, et que l'on continue à combattre.

Lire Rosa Luxemburg en prison, c'est vivre beaucoup plus intensément, faire tomber les murs, rire toute seule d'une saillie et admirer ses trésors d'écriture.

Lire Rosa Luxemburg en prison, c'est vivre consciente et vivre libre.
Par luxemb - Publié dans : oppression - répression - exploitation - ACTIONS
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Jeudi 11 décembre 2014 4 11 /12 /Déc /2014 10:05

Pour consulter le blog: linter.over-blog.com

 

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Mort lors d'une manifestation en Cisjordanie. Et si ce responsable politique n'avait pas été palestinien, aurions-nous entendu   ... ce même silence?

 


 

Ce compte-rendu est sur le site assawra: http://assawra.blogspot.fr/2014/12/ziad-abou-ein-est-mort-apres-des-coups.html

Ziad Abou Eïn est mort après des coups, selon un ministre palestinien

Ziad Abou Eïn, le haut responsable palestinien mort mercredi en Cisjordanie, est décédé à cause des coups portés par des soldats israéliens et des gaz lacrymogènes qu'il a inhalés, selon son autopsie, a affirmé jeudi un ministre palestinien à l'AFP.


"Sa mort a été causée par les coups reçus de la part des occupants israéliens et par l'usage intensif qu'ils ont fait de gaz lacrymogène", a déclaré Hussein al-Sheikh, ministre des Affaires civiles.


L'autopsie pratiquée à l'institut médicolégal d'Abu Dis, en Cisjordanie occupée, a aussi montré que Ziad Abou Eïn avait succombé parce que "les occupants avaient empêché qu'il soit transporté à l'hôpital à temps pour être sauvé", a-t-il précisé.


Les Israéliens ne se sont pas prononcés officiellement sur les causes de la mort de Ziad Abou Eïn.


Selon Hussein al-Sheikh, l'autopsie "coupe court aux fables véhiculées par les Israéliens dans la presse". La presse israélienne indique qu'un arrêt cardiaque est la cause probable de la mort.


Des images des incidents montrent Ziad Abou Eïn respirant à grand peine face aux soldats israéliens après avoir respiré des gaz lacrymogènes. D'autres images le montrent ensuite s'affaissant dans l'herbe en se tenant la poitrine.


L'autopsie a été pratiquée par des médecins jordaniens, un médecin palestinien et un médecin israélien, a rapporté Hussein al-Sheikh. Le médecin israélien a toutefois souhaité prendre du temps pour signer le rapport d'autopsie, a-t-il dit.

(11-12-2014 - Avec les agences de presse)


 

La réaction d'un camarade. A chaud et en déplacement. A toutes celles et ceux qui sincères pouvaient croire à la possible cohabitation de deux États sur la terre de Palestine. L exécution délibérée d un ministre Palestinien par l'armée de l État d Israël prouve que cela est désormais impossible parce que le gouvernement israélien fera tout pour qu un État Palestinien souverain ne voit pas le jour. Il en est de même de la poursuite frénétique de la colonisation réduisant le Territoire palestinien a une peau de chagrin. Il ne peut s agir pour autant de "jeter tous les juifs à la mer" slogan absurde attribué à certains Palestiniens. Peut-être serait-il temps d'envisager un État Palestinien acceptant comme le fait l'Afrique du Sud la présence de populations d'origines, de religions (ou de non religion) diverses sur son territoire. Y compris ces victimes de la barbarie nazie poussées à l'exil par les grandes puissances impérialistes à partir de 1948 pour diviser davantage les peuples de la région. Rappelons qu'avant 1948 les habitants de Palestine ne se souciaient pas de savoir qu'elle était la religion ou l'absence de religion des uns et des autres et que tous vivaient en paix. Ce modèle consistant à opposer les croyances et les origines sur un territoire donné a été également appliqué par la suite pour déstructurer d autres peuples de la Yougoslavie a l Irak. A qui profite ces crimes? le slogan du Congrès de l'Internationale de Bakou date peut être du premier quart du siècle passé, c'était "Prolétaires de tous les pays ET PEUPLES OPPRIMÉS, unissez vous". Est plus que jamais d actualité!

 


Par luxemb - Publié dans : impérialisme et anti-impériali
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Jeudi 11 décembre 2014 4 11 /12 /Déc /2014 10:02

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Libérez Georges Ibrahim Abdallah !

 

Sur le site assawra. http://assawra.blogspot.fr/2014/12/liberez-georges-ibrahim-abdallah.html


Le 5 novembre, le tribunal d’application des peines de Paris a rejeté la demande de libération que Georges Ibrahim Abdallah avait formulée en mars dernier. La demande a été déclarée "irrecevable" au motif que Georges Ibrahim Abdallah n’avait pas fait préalablement l'objet d'un arrêté d'expulsion.


Ce simulacre de justice témoignait une fois de plus du régime d’exception appliqué à Georges Ibrahim Abdallah, qui est entré dans sa 31e année de détention ; il confirmait que son maintien en prison est une décision politique de l’État français.  En 2012, déjà, Valls – alors ministre de l’intérieur – avait refusé de signer l’arrêté d’expulsion qui aurait permis à Georges Ibrahim Abdallah de revenir dans son pays, le Liban.


Georges Ibrahim Abdallah a immédiatement fait appel de la décision du tribunal : celui-ci sera examiné par la cour d'appel de Paris, le 18 décembre à 13h30.


Devant la prison de Lannemezan, le 25 octobre dernier, nous avons fait entendre nos voix : « Georges Abdallah, tes camarades sont là ! ». Pour l’audience en appel du militant communiste libanais, combattant de la cause palestinienne, nous appelons à un

 
RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ
Jeudi 18 décembre, de 13h30 à 15h30
Esplanade de la fontaine Saint-Michel (Paris 6e)
(métro : Ligne 4 Saint-Michel)

Libérez Georges Ibrahim Abdallah !

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah
(CLGIA)
Par luxemb - Publié dans : Georges Ibrahim Abdallah
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Jeudi 11 décembre 2014 4 11 /12 /Déc /2014 10:01

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GA Tardi

 

 Jacques Tardi, Christian Champiré et Dominique Grange solidaires de Georges Ibrahim Abdallah.


Tardi--Champire--Grange-solidaires-de-Georges-Ibrahim-Abda.jpg


A la salle Ronny-Coutteure de Grenay, ce samedi 6 décembre 2014, le spectacle "Putain de Guerre" imaginé par Dominique Grange et Jacques Tardi a été donné à l'initiative du Collectif « Liévin 1974 » dans le cadre du 40e anniversaire de la catastrophe minière de Liévin (décembre 1942 / 42 morts). 


L'auteur de Bandes Dessinées et la chanteuse engagée "à perpétuité" posent avec Christian Champiré, le maire communiste de Grenay, une commune dont Georges Ibrahim Abdallah est citoyen d'honneur. 

Ce jeudi 18 décembre, la « Justice » examine en appel la nouvelle demande de libération du partisan communiste libanais... 

Mobilisons-nous ! Sortons

Par luxemb - Publié dans : Georges Ibrahim Abdallah
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Texte libre

Aux camarades, visiteurs du blog, bienvenue ...
Aux camarades qui viennent de rejoindre le blog, bienvenue. A ceux aussi qui lui rendent visite à l'occasion, bonjour. Le combat n'est jamais un échec, s'informer est déjà un pas vers la conscience. L'ordre et la sécurité ne sont pas le désir de tous, s'aliéner par tous les moyens de la société d'aujourd'hui ne nous intéresse pas. Nous ne cherchons pas à exploiter l'autre. Nous ne tournons pas la page des combats passés, ils sont partie de nous. Et chaque mot que nous lisons, chaque image  que nous voyons, contribue à nous former. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes solidaires. Nous chassons les chasseurs d'enfants. Et nous sommes  le jour face à la nuit sans cesse renouvelée de la violence et de l'oppression. Il n'y a pas d'âge pour la révolte. Et 68 rejoint l'esprit de la Bastille de ce 6 mai où les pavés ont su de nouveau voler. La révolte est une et se rit de toutes les différences.

Pour tous ceux qui viennent sur ce blog, qui font "la route des insoumis" que décrit Nathalie, qui sont et seront les révolutionnaires de demain dont parle Jean-Marc, qui se reconnaissent ce droit à l'insurrection que revendique Georges. Pour chacun, ce collage de Joëlle, mieux qu'un bras d'honneur, à tous ceux qui sont ce que nous refusons.

La queue de la baleine, Nathalie, nous ne la lâcherons pas!

Archives

Joëlle Aubron

Sur ce collage, un poème. linter
C'est l'automne, et ce n'est pas l'automne,
Ces femmes qui marchent
Des combattantes?
Des femmes qui marchent?
Vie de tous les jours ou vie d'exception?
Guerre d'Espagne,
Journées d'après occupation?
Journées d'après l'occupation?
La vie est simple
comme l'est souvent le combat

Entre l'or du feuillage
et le noir et blanc de la vie
Cette image sensible

Georges lors d'une audience devant le JAP en 2005
En tout premier lieu, du fait qu'il va être question ici de mes inclinaisons politiques et de mon évolution depuis 1987 au sein du monde carcéral, je tiens à faire une déclaration de principe : ainsi, conformément à la Constitution de la République française de 1792, repris par l'Article 35 du 26 Juin 1793 *, stipulant un droit à l'insurrection, qui a servi à Valmy pour sauvegarder et étendre la révolution, qui a servi en 1871 avec la Commune de Paris contre l'occupation Prussienne, qui a encore servi en 1940 contre l'occupation national-socialiste allemande et la collaboration pétainiste française, et pour encore servir concrètement après 1968 dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest avec l'insurrection armée larvée et latente contre chaque Etat capitaliste en place et contre l'OTAN ; une Constitution qui après avoir servi depuis son avènement de réfèrent à la plupart des peuples de par le monde pour se libérer des différents maux entretenus que sont, soit l'occupation étrangère, soit l'oppression de classe, soit l'exploitation de l'homme par l'homme jusqu'à l'esclavagisme, leur a ouvert une perspective politique. Et dès lors dans l'assurance qu'elle restera de même une référence au futur pour tous les peuples épris de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Démocratie, conformément à cette Constitution de 1792 donc, je me refuse à abjurer ces moments historiques comme je me refuse à abjurer la stratégie de Lutte Armée pour le communiste, qui en est une expression particulière.
(
Georges Cipriani  MC Ensisheim, 49 rue de la 1ère armée 68 190 Ensisheim)


Jean-Marc dans une interview en 2005

C'est la question centrale (la question du repentir) depuis notre premier jour de prison. Et c'est le pourquoi de nos condi­tions de détention extraordi­naires, des restrictions actuelles sur le droit de communiquer ou de la censure des correspon­dances. Dans aucune des lois de l'application des peines, il n'est stipulé que le prisonnier doit ab­jurer ses opinions politiques. Mais pour nous, certains procu­reurs n'hésitent pas à affirmer que les revendications du com­munisme impliquent une récidive. Je sais bien que si nous nous repentions, nous serions soudai­nement adulés par la bonne so­ciété, mais ce n'est pas notre vi­sion de la responsabilité poli­tique. Notre engagement n'est pas à vendre ni à échanger contre un peu de liberté.
(Jean-Marc Rouillan 147575 Cd des baumettes, 230 Chemin de Morgiou Marseille Cedex 20

Joëlle à sa sortie le 16 juin 2004
Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses :
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.
La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.
La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

Nathalie, en février 2007

Cependant, pour nous, militant-e-s emprisonné-e-s du fait du combat révolutionnaire mené par l’organisation communiste Action directe, nous sommes sûrs de notre route : celle des insoumis à l’ordre bourgeois. Tant que des femmes et des hommes porteront des idées communistes, les impérialistes au pouvoir frémiront jusqu’à ce que la peur les gèle dans leurs manoirs sécurisés à outrance.

Militants d'AD

Situation des  MILITANTS

Nathalie Ménigon

Georges Cipriani

en libération conditionnelle

Jean-Marc Rouillan

en semi-liberté 

NOS COMBATS

(avril 2010)

Après la semI-liberté de Georges Cipriani, la campagne continue pour la libération de Jean-Marc Rouillan
et encore et toujours  
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

(septembre 2008)

Contre le risque de peine infinie pour les prisonniers révolutionnaires - contre la rétention de sûreté - contre le CNO
Pour une libération complète et sans condition des prisonniers révolutionnaires
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

  (août 2009)


Le combat pour la libération des prisonniers d'Action directe doit donc continuer et se renforcer ...
Après la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, nous avons appris ce 20 août, le refus brutal et tellement politique de la libération conditionnelle pour Georges Cipriani.

Alerte: La santé, la vie de Jean-Marc Rouillan sont menacées, il doit être libéré.
Liberté pour Georges Cipriani'

C. GAUGER ET S. SUDER

PROCES CONTRE C. GAUGER ET S. SUDER

Pour suivre le procès : lire

 

LIBERATION DE SONJA SUDER

EMPRISONNEE DEPUIS SEPTEMBRE 2011 POUR DES FAITS REMONTANT A PLUS DE TRENTE ANS ET SUR LES SEULES ACCUSATIONS D'UN TEMOIN REPENTI HANS-JOACHIM KLEIN.

 

ARRET DES POUSUITES CONTRE CHRISTIAN GAUGER ET SONJA SUDER

ENGAGEES AU MEPRIS DE TOUTE PRESCRIPTION

SUR LES SEULES BASES DE DECLARATIONS OBTENUES SOUS LA TORTURE D'UNE PART ET D'UN REPENTI D'AUTRE PART

 

NON A LA TORTURE - NON A LA CITATION COMME TEMOIN D'HERMANN F.

Militant grièvement blessé en 1978, interrogé dès le lendemain d'une opération où il a perdu ses deux yeux et a été amputé des deux jambes, séquestré durant quatre mois sans mandat d'arrêt par la police, maintenu à l'iolement, et dont le tribunal prétend aujourd'hui utiliser les déclarations, qu'il a remis en cause dès qu'il a qu'il a pu être libéré des griffes des policiers.

 

LIBERATION DE SIBYLLE S., ARRETEE LE 9 AVRIL EN PLEIN PROCES POUR REFUS DE TEMOIGNER :

 

condamnée il y a plus de trente ans sur la base des déclarations de son ex-compagnon Hermann F., elle est restée proche de lui toutes ses années et refuse qu'on utilise ces déclarations qui lui ont été extorquées au prix de traitements inhumains.

 


Liberté pour Sibylle et Sonja 2

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