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L'Internationale

L'Internationale, 1983. Le premier numéro d'un journal paraît, qui reprend le titre de celui publié en 1915 par Rosa Luxemburg - emprisonnée - alors que s'affrontaient les peuples entraînés dans la plus grande des boucheries par le capitalisme, l'impérialisme, et alors que s'étaient ralliés à celle-ci les partis de l'Internationale. En 1919, ceux-ci mettront à mort celle qui avait résisté et qui pour cela avait été emprisonnée. L'internationale 1983 comptera 11 numéros, avant de devoir s'arrêter momentanément : Il témoignera de luttes - et certains qui menèrent ces luttes sont encore aujourd'hui emprisonnés. Il réfléchira à l'évolution du capitalisme - et cette réflexion reste toujours aussi nécessaire. Le blog linter est la chronique d'un journal, c'est par là même la chronique des luttes menées alors, cela pourra être aussi la chronique de luttes menées ... aujourd'hui.

      

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Aux camarades, visiteurs du blog, bienvenue ...
Aux camarades qui viennent de rejoindre le blog, bienvenue. A ceux aussi qui lui rendent visite à l'occasion, bonjour. Le combat n'est jamais un échec, s'informer est déjà un pas vers la conscience. L'ordre et la sécurité ne sont pas le désir de tous, s'aliéner par tous les moyens de la société d'aujourd'hui ne nous intéresse pas. Nous ne cherchons pas à exploiter l'autre. Nous ne tournons pas la page des combats passés, ils sont partie de nous. Et chaque mot que nous lisons, chaque image  que nous voyons, contribue à nous former. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes solidaires. Nous chassons les chasseurs d'enfants. Et nous sommes  le jour face à la nuit sans cesse renouvelée de la violence et de l'oppression. Il n'y a pas d'âge pour la révolte. Et 68 rejoint l'esprit de la Bastille de ce 6 mai où les pavés ont su de nouveau voler. La révolte est une et se rit de toutes les différences.

Pour tous ceux qui viennent sur ce blog, qui font "la route des insoumis" que décrit Nathalie, qui sont et seront les révolutionnaires de demain dont parle Jean-Marc, qui se reconnaissent ce droit à l'insurrection que revendique Georges. Pour chacun, ce collage de Joëlle, mieux qu'un bras d'honneur, à tous ceux qui sont ce que nous refusons.

La queue de la baleine, Nathalie, nous ne la lâcherons pas!

Joëlle Aubron

Sur ce collage, un poème. linter
C'est l'automne, et ce n'est pas l'automne,
Ces femmes qui marchent
Des combattantes?
Des femmes qui marchent?
Vie de tous les jours ou vie d'exception?
Guerre d'Espagne,
Journées d'après occupation?
Journées d'après l'occupation?
La vie est simple
comme l'est souvent le combat

Entre l'or du feuillage
et le noir et blanc de la vie
Cette image sensible

Georges lors d'une audience devant le JAP en 2005
En tout premier lieu, du fait qu'il va être question ici de mes inclinaisons politiques et de mon évolution depuis 1987 au sein du monde carcéral, je tiens à faire une déclaration de principe : ainsi, conformément à la Constitution de la République française de 1792, repris par l'Article 35 du 26 Juin 1793 *, stipulant un droit à l'insurrection, qui a servi à Valmy pour sauvegarder et étendre la révolution, qui a servi en 1871 avec la Commune de Paris contre l'occupation Prussienne, qui a encore servi en 1940 contre l'occupation national-socialiste allemande et la collaboration pétainiste française, et pour encore servir concrètement après 1968 dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest avec l'insurrection armée larvée et latente contre chaque Etat capitaliste en place et contre l'OTAN ; une Constitution qui après avoir servi depuis son avènement de réfèrent à la plupart des peuples de par le monde pour se libérer des différents maux entretenus que sont, soit l'occupation étrangère, soit l'oppression de classe, soit l'exploitation de l'homme par l'homme jusqu'à l'esclavagisme, leur a ouvert une perspective politique. Et dès lors dans l'assurance qu'elle restera de même une référence au futur pour tous les peuples épris de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Démocratie, conformément à cette Constitution de 1792 donc, je me refuse à abjurer ces moments historiques comme je me refuse à abjurer la stratégie de Lutte Armée pour le communiste, qui en est une expression particulière.
(
Georges Cipriani  MC Ensisheim, 49 rue de la 1ère armée 68 190 Ensisheim)


Jean-Marc dans une interview en 2005

C'est la question centrale (la question du repentir) depuis notre premier jour de prison. Et c'est le pourquoi de nos condi­tions de détention extraordi­naires, des restrictions actuelles sur le droit de communiquer ou de la censure des correspon­dances. Dans aucune des lois de l'application des peines, il n'est stipulé que le prisonnier doit ab­jurer ses opinions politiques. Mais pour nous, certains procu­reurs n'hésitent pas à affirmer que les revendications du com­munisme impliquent une récidive. Je sais bien que si nous nous repentions, nous serions soudai­nement adulés par la bonne so­ciété, mais ce n'est pas notre vi­sion de la responsabilité poli­tique. Notre engagement n'est pas à vendre ni à échanger contre un peu de liberté.
(Jean-Marc Rouillan 147575 Cd des baumettes, 230 Chemin de Morgiou Marseille Cedex 20

Joëlle à sa sortie le 16 juin 2004
Je suis fatiguée, aussi je dirai seulement trois choses :
La première est d'être bien sûr contente d'avoir la possibilité de me soigner.
La seconde est que l'application de la loi de mars 2002 reste cependant pour de nombreux prisonnières et prisonniers très en deça de son contenu même.
La troisième est ma conscience de ce que la libération de mes camarades est une bataille toujours en cours. Régis est incarcéré depuis plus de 20 ans, Georges, Nathalie et Jean-Marc, plus de 17. Je sors de prison mais je dois d'abord vaincre la maladie avant de pouvoir envisager une libération au sens propre. L'objectif reste ainsi celui de nos libérations.

Nathalie, en février 2007

Cependant, pour nous, militant-e-s emprisonné-e-s du fait du combat révolutionnaire mené par l’organisation communiste Action directe, nous sommes sûrs de notre route : celle des insoumis à l’ordre bourgeois. Tant que des femmes et des hommes porteront des idées communistes, les impérialistes au pouvoir frémiront jusqu’à ce que la peur les gèle dans leurs manoirs sécurisés à outrance.

17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 22:09

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écouter

http://www.youtube.com/watch?v=lxQStuxJYUU

 

Ce message de solidarité a été vu non seulement sur le net, mais aussi dans des salles de cinéma. Il est le témoignage de la solidarité de Charlie Bauer avec les militants d'Action directe emprisonnés, non seulement dans le cadre de sa lute contre la prison, instrument de répression, d'oppression, d'injustice  mais aussi par solidarité militante pour leur combat.

 

Il est dans la continuité de toutes les luttes qu’il a menées, dont celles avec le peuple algérien ou contre les QHS.

 

Charlie Bauer faisait partie des rares militants qui osaient dire la nécessité de l'affrontement, l'importance du marxisme

qui a toujours voulu dire et crier ses engagements sa solidarité

pour faire naître chez chacun la conscience.

 

C'est pour nous l'essentiel de ce qu'il nous a toujours transmis

 

linter témoigne de son extrême tristesse pour la disparition de ce militant exceptionnel dans sa constance et sa lucidité. Des militants comme lui sont si nécessaires.

La lutte continue

Continuons les luttes ...

Pour la révolution, pour le communisme.

 

linter

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=lxQStuxJYUU

 

Publié le 8 août

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 16:55

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Texte de l'un de ceux qui étaient présents pour '"accompagner dans un autre dimension"' Charlie Bauer, ce texte est à lire accompagné de documents sur http://torapamavoa.blogspot.com/2011/08/charlie-bauer-mon-ami.html


16/08/11 Charlie Bauer, mon ami.

 

Ami,


ta course s'est arrêtée dimanche 7 aout 2011.
Nombreux sont ceux qui aimeraient voir là "la mort du dernier révolutionnaire", "le décès du complice de Mesrine"...
Après les larmes.
J'en souris ...nous en sourions...
Dernier Revolutionnaire...Pour etre Revolutionnaire aucun doute là dessus.
Le dernier, non.
Le complice de Mesrine, c'est une infime partie de ce que tu es, nous l'avions compris.

Il y a ceux qui ne te connaissent pas, à ceux là je dis : voyez ici http://www.dailymotion.com/video/xaj724_charlie-bauer-marathonien-de-l-espo_people Marahonien de l'espoir.
Charlie tu disais "lorsque je m'en irais, ce sera comme le marathonien...pouf...à d'autres". 
Tu savais changer nos vies, nos visions.

"Je te transmets un savoir, maintenant libre à toi d'en faire ce que bon te semble"
Et quel savoir !
Le "verbe armé".
La Kalachnikov en moins...à d'autres époques d'autres moyens de luttes.
Et c'est cette lutte perpétuelle, ce refus déterminé, qui fait ce que tu es, ami.

Un rire puissant, une fougue jamais entamée, te rencontrer c'était etre face au système carcéral, à l'appareil étatique dans toute sa dimension répressive.
Dans toute ses incohérences, dans sa volonté de punir et d'exiger la redemption par la souffrance, la privation de toute liberté.
Prison qui broie,qui tue, qui annihile l'individu et sa capacité à etre en societé.

Non la prison n'arrange rien , elle empire, l'opinion publique trompée ignore à quel point l'on se moque d'elle en écartant ses hors la loi, les mettant dans cette machine-prison qui les ecrase pour finalement liberer des individus brisés , haineux et là ...la ré insertion devient une vaste blague.
24 années dont 9 de Quartier de Haute sécurité.

Temoin unique et imparable.
Ils te craignaient Charlie.
Car combattre par le verbe ce que tu combattais par les armes autrefois est terrifiant pour certains.
La perte est lourde.
La peine est grande de te savoir loin de nous maintenant.
Mais les idées...
oui les idées, les mots, les actes, les luttes demeurent.
"Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent". La lutte continue.
Pour entendre Charlie ce que tu disais, ce que nous disions, lecteurs cliquez ici et telechargez cet opus : http://www.jamendo.com/fr/​album/57789

Ta Critique.La Critique prenait un sens nouveau quand tu prononcais ce mot.
"chaque fois que je le dis, c'est la première fois que je le dis."

Nous t'avons accompagné dans "une autre dimension", et j'ai vu tes proches, ta famille, tes amis, tous connaissaient l'homme par delà l'homme publique.
Et c'est un homme de bien que nous perdons.
Fractures d'une vie...le Redresseur de clous...Marathonien de l'espoir ..Rouge Bandit...Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent... et ces vidéos ici et là sur le net témoignent de ce que tu es.
Il nous faudra dire, il convient de dire pour te reprendre Charlie, aux jeunes générations ce que Charlie Bauer est, a été et demeure.
Par delà l'ami, le révolutionnaire, l'homme remarquable que tu fus pour nous tous.

"Pris un à un nous sommes fragiles, cassables", dit il en saisissant son index faisant mine de le briser...puis resserant son poing "Mais tous ensemble..."
Il y aurait tant à dire...
Ce "tant" que tu disais si bien.

Nos moments et discussions, nos amis communs, nos luttes, nos rires.
Souvenirs qui n'appartiennent qu'à nous, Charlie.

Nous sommes tous un morceau de toi.

Adios Companero.
La Victoire est à notre portée.

Djamal, L'Estaque.

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:04

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Des camarades de Clermont présent aux obsèques de Charlie ont rédigé ce très beau texte que nous publions ci-après et dont nous relevons ces quelques phrases :

 

"Un révolutionnaire qui meurt, c'est une page d'Histoire qui se tourne ..."

 

"Au milieu de la guerre sociale, au coude à coude avec celles et ceux qui souffrent, tu as toujours été à nos côtés, sans compromissions ..."


"Un jour, nous serons des millions dans la rue, à tomber du camion."

 

“Nous sommes toutes et tous dans le caniveau, mais certain-e-s d'entre nous regardent les étoiles.” O.Wilde

 

A lire sur http://anarsixtrois.unblog.fr/2011/08/14/charlie-s eteint-londres-sembrase/

 


Charlie s’éteint. Londres s’embrase

Publié 14 août 2011 

 

Alors la grande gueule, tu nous laisses ?


Tu avais prévu de passer nous voir en fin d'année pour la création de notre Athénéo libertaire. Ensuite, tu devais être là au Festival du Film Engagé, “pendant les élections, ça permettra aux gens de réfléchir au lieu d'aller voter” que tu nous disais. Encore une fois, tu fous le bordel !


Un révolutionnaire qui meurt, c'est une page d'Histoire qui se tourne. Cependant les idées, elles, restent et continuent de nous donner l'espoir d'une autre société et d'une véritable émancipation de chacun-e. 


Au milieu de la guerre sociale, au coude à coude avec celles et ceux qui souffrent, tu as toujours été à nos côtés, sans compromissions. Tu as fait tienne la maxime d'E. Zapata, “Plutôt mourir debout que vivre à genoux”.


"Un jour, nous serons des millions dans la rue, à tomber du camion."


“Nous sommes toutes et tous dans le caniveau, mais certain-e-s d'entre nous regardent les étoiles.” O.Wilde

Quelques compagnes et compagnons clermontois-es

 



compagnes et compagnons clermontois-es
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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 15:55

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1325593
Πέθανε ο Charlie Bauer (Γαλλία)
από S 3:42μμ, Κυριακή 14 Αυγούστου 2011
(Τροποποιήθηκε 7:58μμ, Κυριακή 14 Αυγούστου 2011)

θεατικές: Ιστορία - Θεωρία

 

Άλλος ενας επαναστατης μας αφησε...Με αγωνες απο το 1959 ως τωρα, φίλος και συνεργός του Mesrine. Τη 10ετία του 2000 έβγαλε πολλα DVD και κείμενα κινηματικα.

O Charlie Bauer γεννήθηκε στην Μασσαλία το 1943 και πέθανε στις 7 Αυγούστου από καρδιακή προσβολή στο Montargis (Loiret). Ήταν πασίγνωστος στη Γαλλία έχοντας περάσει ένα τέταρτο του αιώνα στις φυλακές σε τρισάθλιες συνθήκες ,εκ των οποίων τα 9 χρόνια ήταν σε QI (απομόνωση εκείνη την εποχή) σαν αγωνιστής επαναστάτης , αν και η πορεία της ζωής πέρασε από πολλά διαφορετικά κανάλια. Έχοντας γνωριστεί στη φυλακή κάποιο φεγγάρι, είχε συνεργαστεί  μετά το 77 με τον Mesrine – τον συλλάβανε με τον θάνατο του Mesrine και έφαγε άλλα 10 χρόνια.

Γιος εβραίων αντιστασιακών κομμουνιστών, παραιτήθηκε από τη Κομμουνιστική Νεολαία όταν το ΚΚ της Γαλλίας ψήφισε τον προϋπολογισμό για τον πόλεμο της Αλγερίας. Αρχιζει να υποστηρίζει το FLN της Αλγερίας και να συμμετέχει σε ενέργειες ενάντια στη αποστολή Γάλλων στρατιωτών στο Αλγέρι.

Παράλληλα συμμετέχει σε ληστείες και σε σαμποτάζ(επιθεσεις σε τραινα στη Ν.Γαλλία και μοίρασμα των απολλοτριομενων στις φτωχογειτονιες της Μασσαλιας) . Συλλαμβάνεται για μικροληστείες αλλά λόγω της γνωστής πολιτικής του δράσης καταδικάζεται σε 25 χρόνια κάθειρξης. Αποφυλακίζεται μετά από 15  χρόνια έχοντας συμμετάσχει στις μαζικές εξεγέρσεις των φυλακών στις αρχές των 70ς ( Στo βιβλίο του : Fractures d’une vie, editions Agone, 2004, διηγείται όλο τον απάνθρωπο περίπλου του, όντας φιλοξενούμενος στις φυλακές ). Μετά τη αποφυλάκιση του αργά αργά επανέρχεται στη παρανομία και αρχίζει να συνεργάζεται με τον  Mesrine μέχρι την δολοφονία του τελευταίου και την σύλληψή του. Κατά τη διάρκεια της 2ης φυλάκισης του (10 χρόνια, αλλά σε καλύτερες συνθήκες) κάνει μαθήματα και παίρνει πτυχίο στην φιλοσοφία και στην  ψυχολογία και διδακτορικό στην κοινωνική ανθρωπολογία.

Μετά την αποφυλάκιση του γίνεται πιο ¨κινηματικός¨ κάνοντας διαλέξεις σε στέκια και διηγόντας την ιστορία του σε πιο νέους συντρόφους, ενώ συμμετέχει σε όλες τις κινησεις για την απελευθέρωση των κρατουμένων της Action Directe-και όχι μόνο). Το 1988 γράφει το προαναφερθέν βιβλίο που πουλάει 150.000 αντίτυπα. ( σε όποιον ενδιαφέρεται προτείνω την αγορά από τις εκδόσεις Agone και όχι από την 1η έκδοση  του Seuil).

-> 

 Όποιος /α ενδιαφέρεται μπορεί (αν μιλάει γαλλικά) να βρει πολλά σαιτ και μπλογκς που αναφέρονται σε αυτόν.

 

http://linter.over-blog.com/article-pour-charlie-bauer-ton-nom-charlie-restera-comme-un-drapeau-rouge-bien-sur-jean-marc-rouillan-81402616.html

 

(Adios Companero !  

από τον Ρουγιάν).

 

 

και μια  φωτο τα τελευταία χρόνια του :

 http://www.killuminati.fr/wp-content/uploads/2011/08/Charlie-Bauer.jpg


 
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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 12:34

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Le Comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59-62) s’associe à la douleur de ses proches, amis-es et camarades, et leur présente ses condoléances.


Un grand camarade vient de mourir après une vie remplie de combats, de souffrance mais aussi d’espoir et de renoncement au sentiment d’impuissance.


Le franc-parler de Charlie va nous manquer, son esprit rebelle et ses coups de gueule incessants contre cette société injuste dirigée par des nantis de la pire espèce nous apportaient de l’espérance pour un monde meilleur sans exploitation ni servilité à l’égard du capital.


Pour toi, comme pour Joëlle et tous nos camarades disparus, notre combat continue car il y a un avenir meilleur qui se dessine même si la route pour y accéder est semée d’embûches.


Camarade Charlie, repose en paix, ton souvenir restera intarissable.


Le Comité « Libérez-les ! » (59-62)


Visitez : http://www.liberez-les.info/

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 22:03

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Nous sommes allés sur le facebook de Charlie et nous avons eu plaisir de lire de nombreux témoignages, de même après certaines videos.

 

Ils montrent l'importance qu'avait la voix de Charlie auprès de tant de gens.

 

Et la sensibilité de beaucoup au message révolutionnaire.

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 11:31

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partout.jpg

Carte de prison et de lutte de Bruno Baudrillart

 

Un grand homme est mort. Un camarade qui portait partout où il le pouvait les idées révolutionnaires du grand bouleversement social et politique, nécessité suprême vers la libération du capitalisme.

 

Lui rendre hommage est un acte de solidarité et d'amour pour un grand homme. Charlie Bauer, dans notre mémoire à jamais.

 

PS: pour en savoir plus, linter.over-blog.om

 

Nathalie Ménigon

 

la_mort_n____blouit_pas10.jpg

Collage de Joëlle Aubron

Publié le 10 août 2011

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 11:28

Pour consulter son blog: linter.over-blog

 

 

Charlie la mort a emporté ta voix.

 Cette voix qui a su se faire entendre pour dénoncer ce que d'autres avaient si longtemps ignoré.

Cette voix qui a mis des paroles sur l'indicible. Non pour te plaindre, non pour supplier mais pour appeler au vent des révoltes et à l'incendie des émeutes.

On n'accepte pas l'inacceptable, on se bat.

Je ne dirai aucune belle phrase aujourd'hui, je désire seulement qu'au moment où tu t’éloigneras de la dernière cour de promenade, en roulant des épaules, retentissent ces noms du malheur et de la dignité des plus pauvres parmi les pauvres : Clairvaux, Toul, Nancy, Mulhouse, Fresnes, Melun, Loos, Fleury Mérogis, Saint Maur, Moulins Yzeure.

Pour tous les autres morts pour ceux qui ont été fracassés sur le carrelage de la villa Suchet pour les disciplinaires jetés dans les camions au matin des transferts.

 Ton nom, Charlie, restera comme un drapeau rouge bien sûr !

Adios Companero !

Jean-Marc Rouillan

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 11:20

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Ce message fait connaître des aspects moins médiatisés c'est sûr, mais essentiels dans la vie de Charlie Bauer. Il est bien que cela puisse être connu.

 

Son engagement au sein de la COPEL, comité qui a été actif dans les années 80, à l'époque d'un autre moment important de la lutte des prisonniers. Moment important car tentative des prisonniers de s'organiser, d'avancer collectivement. Moment important, car moment de lutte de ces prisonniers jeunes souvent, issus de ce que l'on appelle les cités et qui payent aujourd'hui encore un fort tribut à la société capitaliste, par d'innombrables incarcérations.

 

Sa participation forte au combat pour la libération des militants d'Action directe.

 

Sa capacité, loin de la personnalisation des médias, à participer à des combats collectifs

 

Et ce qu'il soulignait toujours comme base de tous ses combat: le communisme.

 

linter

le 12.08.2011 


Le communisme comme un éclat de vie.


 On connaît de lui, un peu, l’engagement au côté du FLN. Beaucoup, la lutte contre les QHS quand celle-ci était portée par des individualités fortes Mesrine, Knobelpies et Charlie Bauer…

Mais lors des grandes luttes carcérales menée par une jeune délinquance rebelle issue des cités, lors des mutineries des années  80, quand les prisonniers en lutte commencent à s’organiser, Charlie est là aussi. Il se fond alors dans un combat collectif.

C’est la création de la Copel (Commission pour l’organisation des prisonnier en lutte), composée de prisonniers et d’ex-prisonniers, et dont l’objectif est de contribuer à l’auto-organisation des détenus. Il sera avec d’autres - délinquants politisés, prisonniers incarcérés dans des dossiers politiques – à l’initiative de ce projet et par sa chaleur, sa générosité, ses enthousiasmes, participera grandement à sa construction.

Un autre dimension de la lutte contre les prisons beaucoup moins visible, beaucoup moins médiatisée.

Charlie prend sa place dans cet engagement collectif.

Par la suite, il répondra toujours présent, offrant sa voix, son nom, ses tribunes, pour défendre les prisonniers d’Action Directe ;  une solidarité indéfectible, une présence et une générosité toujours…

Une fidélité aux combats menés, aux frères, amis, camarades rencontrés.

Cela faisait du bien de te voir rire, espérer toujours, aimer beaucoup, t’enthousiasmer, ta chaleur, tes colères, tes rages aussi. Le communisme chantait quand tu le prononçais.

La vie pleine et entière pour un monde à construire.

Hasta vitoria, disais-tu, hasta la vitoria, maintenant sans toi…
 
Annelyse du soutien aux prisonniers d'Action Directe


Un autre message reçu par mail

Aussi loin que je m’en souvienne, attaché à défendre les laissés pour compte

« Charlie Bauer, terrassé par une crise cardiaque »

Communiqué laconique,sec, froid, glacial qui tombe ce dimanche après midi….


Charlie Bauer …  nom impossible de héros de bande dessinée… Mais qui était il ?

Aussi loin que je m’en souvienne, attaché à défendre les laissés pour compte, s’insurge contre les injustices, la guerre d’Algérie, les prisonniers politiques et toujours sans relâche prenant des coups mais restant toujours fidèle  à ses engagements.


La prison, les tortures physiques et morales n’auront pas eu raison de lui, renforçant au contraire ses convictions, la maîtrise des mots et l’art de la dialectique.


Bon vivant, trublion infatigable, homme de cœur qui savait fédérer, rassembler les sensibilités divergentes dans le seul but de lutter toujours et encore…


Charlie tu nous manques déjà énormément.

 

Véronique

 

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 23:29

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Actualisation le 16.08.2011 


A lire sur http://torapamavoa.blogspot.com/2011/08/charlie-bauer-mon-ami.html

16/08/11 Charlie Bauer, mon ami.

 

Ami,


ta course s'est arrêtée dimanche 7 aout 2011.
Nombreux sont ceux qui aimeraient voir là "la mort du dernier révolutionnaire", "le décès du complice de Mesrine"...
Après les larmes.
J'en souris ...nous en sourions...
Dernier Revolutionnaire...Pour etre Revolutionnaire aucun doute là dessus.
Le dernier, non.
Le complice de Mesrine, c'est une infime partie de ce que tu es, nous l'avions compris.

Il y a ceux qui ne te connaissent pas, à ceux là je dis : voyez ici http://www.dailymotion.com/video/xaj724_charlie-bauer-marathonien-de-l-espo_people Marahonien de l'espoir.
Charlie tu disais "lorsque je m'en irais, ce sera comme le marathonien...pouf...à d'autres". 
Tu savais changer nos vies, nos visions.

"Je te transmets un savoir, maintenant libre à toi d'en faire ce que bon te semble"
Et quel savoir !
Le "verbe armé".
La Kalachnikov en moins...à d'autres époques d'autres moyens de luttes.
Et c'est cette lutte perpétuelle, ce refus déterminé, qui fait ce que tu es, ami.

Un rire puissant, une fougue jamais entamée, te rencontrer c'était etre face au système carcéral, à l'appareil étatique dans toute sa dimension répressive.
Dans toute ses incohérences, dans sa volonté de punir et d'exiger la redemption par la souffrance, la privation de toute liberté.
Prison qui broie,qui tue, qui annihile l'individu et sa capacité à etre en societé.

Non la prison n'arrange rien , elle empire, l'opinion publique trompée ignore à quel point l'on se moque d'elle en écartant ses hors la loi, les mettant dans cette machine-prison qui les ecrase pour finalement liberer des individus brisés , haineux et là ...la ré insertion devient une vaste blague.
24 années dont 9 de Quartier de Haute sécurité.

Temoin unique et imparable.
Ils te craignaient Charlie.
Car combattre par le verbe ce que tu combattais par les armes autrefois est terrifiant pour certains.
La perte est lourde.
La peine est grande de te savoir loin de nous maintenant.
Mais les idées...
oui les idées, les mots, les actes, les luttes demeurent.
"Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent". La lutte continue.
Pour entendre Charlie ce que tu disais, ce que nous disions, lecteurs cliquez ici et telechargez cet opus : http://www.jamendo.com/fr/​album/57789

Ta Critique.La Critique prenait un sens nouveau quand tu prononcais ce mot.
"chaque fois que je le dis, c'est la première fois que je le dis."

Nous t'avons accompagné dans "une autre dimension", et j'ai vu tes proches, ta famille, tes amis, tous connaissaient l'homme par delà l'homme publique.
Et c'est un homme de bien que nous perdons.
Fractures d'une vie...le Redresseur de clous...Marathonien de l'espoir ..Rouge Bandit...Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent... et ces vidéos ici et là sur le net témoignent de ce que tu es.
Il nous faudra dire, il convient de dire pour te reprendre Charlie, aux jeunes générations ce que Charlie Bauer est, a été et demeure.
Par delà l'ami, le révolutionnaire, l'homme remarquable que tu fus pour nous tous.

"Pris un à un nous sommes fragiles, cassables", dit il en saisissant son index faisant mine de le briser...puis resserant son poing "Mais tous ensemble..."
Il y aurait tant à dire...
Ce "tant" que tu disais si bien.

Nos moments et discussions, nos amis communs, nos luttes, nos rires.
Souvenirs qui n'appartiennent qu'à nous, Charlie.

Nous sommes tous un morceau de toi.

Adios Companero.
La Victoire est à notre portée.

Djamal, L'Estaque.

 


Actualisation le 15.08.2011

 

A lire sur http://anarsixtrois.unblog.fr/2011/08/14/charlie-s eteint-londres-sembrase/

Charlie s’éteint. Londres s’embrase

Publié 14 août 2011 

 

Alors la grande gueule, tu nous laisses ?


Tu avais prévu de passer nous voir en fin d'année pour la création de notre Athénéo libertaire. Ensuite, tu devais être là au Festival du Film Engagé, “pendant les élections, ça permettra aux gens de réfléchir au lieu d'aller voter” que tu nous disais. Encore une fois, tu fous le bordel !


Un révolutionnaire qui meurt, c'est une page d'Histoire qui se tourne. Cependant les idées, elles, restent et continuent de nous donner l'espoir d'une autre société et d'une véritable émancipation de chacun-e. 


Au milieu de la guerre sociale, au coude à coude avec celles et ceux qui souffrent, tu as toujours été à nos côtés, sans compromissions. Tu as fait tienne la maxime d'E. Zapata, “Plutôt mourir debout que vivre à genoux”.

 

"Un jour, nous serons des millions dans la rue, à tomber du camion."


“Nous sommes toutes et tous dans le caniveau, mais certain-e-s d'entre nous regardent les étoiles.” O.Wilde

Quelques compagnes et compagnons clermontois-es



Article actualisé régulièrement.

 

Charlie BAUER

Lu sur le net

« Charlie BAUER est mort hier »

 

 

Ils disent que « Charlie BAUER est mort hier ».

 

Disent qu'il s'est enfin fait la belle.

 

Disent qu'il parlemente avec la Reine d'en bas,

savoir de quel côté elle le placera dans son

théâtre des ombres.

 

Charlie BAUER n'est pas mort.

 

Il vit et s'écrit toujours dans deux mots pour finir en trois lettres:

 

REFUS- REVOLUTION- VIE

 

A vrai dire il est pas loin de moi l'ami.

 

C'est le mistral qui fait danser la poussière là, devant moi.

 

C'est l'enragé que j'entends crier la révolte,

celui qui scie les barreaux érigés par l'homme,

celui qui gratte les murs de béton construits par l'homme,

celui qui s'est battu contre les QHS mis en place par l'homme,

celui qui était bien plus Homme que tous ces hommes.

 

Celui qui trinque maintenant avec Bakou et les autres.

 

Charlie BAUER n'est pas mort.

  link

Charlie BAUER vit.


Charlie Bauer est décédé

La révolution selon Charlie Bauer par bakchichinfo


Charlie Bauer nous a quittés ce dimanche 7 août 2011. Notre plateforme Critique sociale souhaite lui rendre hommage. Au-delà des divergences, des différentes sensibilités, c'est à son combat pour l'émancipation que nous faisons référence, à la critique du "bureaucratisme" qu'il a toujours dénoncé avec véhémence et clairvoyance, notamment dans la dénonciation du stalinisme et de toutes ces dérives à peine voilées qui aujourd'hui perdurent. Attachés à l'idée fondatrice du communisme, nous laissons Charlie Bauer s'exprimer sur cette question dans le petit document audiovisuel ci-dessus. C'est bien sûr avec tristesse que nous lui disons : adieu camarade.


Bibliographie

Fractures d'une vie, Seuil, puis Argone, 458 pages, 18 €.

Le redresseur de clous, Cherche-Midi , 334 pages, 19 €

 Critique sociale

Patrice Corbin

 


Lu sur le net sur http://namaste-baba.blogspot.com/2010/08/charlie-bauer-homme-de-luttes-homme-de.html.

Charlie Bauer a pris la tangente pour de bon le 7 août dernier. Le bonhomme nous laisse ses mots, les idées ne meurent pas...
"Qu'est-il de plus important, être ou avoir ? Chacun, de tout temps, essaie de concilier ces deux modes d'existence et de les conjuguer comme il peut.
Qui n'a jamais menti, volé, éprouvé quelque colère ou révolte, enfreint le code (qu'il soit de la route ou pénal) ou au moins rêvé, imaginé, désiré le faire ? Celui qui ne se reconnaîtrait pas dans ces ardeurs, ces passions, ces hauteurs et ces bassesses, ces raisons et ces torts serait un saint ou un fourbe, ce qui est d'égale valeur ; et ce récit, ces mots ne peuvent l'intéresser.
Je parle au genre humain et non au surnaturel. Ce genre qui fait les individus pétris de fautes, d'erreurs. De ces êtres si beaux et si vils dans leurs imperfections qu'ils traduisent la preuve de leur perfectibilité."

«Ceux qui nous paraissent grands le sont bien souvent parce que nous sommes à genoux »
Debout, hommes de la terre, devenez enfin ou encore ce que vous êtes: des hommes !
Essayons encore de nous parfaire homidiens entre nous, et non plus lupus de l’un à l’autre, comme il est dit et pratiqué dans cet espace planétaire pluriquotidien, où il est d’évidence que l’homme a autant de raisons d’être bon que son contraire, ne pratiquant souvent cette raison d’être qu’à contrario de l’Etre de raison qu’il conviendrait.
Pour évoquer la condition humaine autrement que par le truchement littérateur et même philosophique, pensez-vous que la sacro-sainte «Raison d’Etat» soit bien conforme à l’état de raison?
L’impérativité étant dans l’accusation et partant, dans la revendication :
J’accuse l’Etat, prétendu garant de l’état de droit, de faillir à ses devoirs –et les plus fondamentaux, même- quand ce ne serait que ceux instruits par la Déclaration des Droits de l’Homme, stipulant que nous sommes tous égaux devant la loi.
J’accuse cet état de fait dont la responsabilité revient à l’État.
J’accuse la politique étatique de n’être que ce qu’elle est, une oligarchie politicarde à des années-lumière du sens politis du terme grec et dont la pratique serait au service de la cité.
J’accuse le Nationalisme érigé en Front commun de pensées, de comportement, et qui prône dans ses flatulences et rôts ponctuels, l’exclusion, la discrimination, la manipulation, la domination, l’exploitation, l’effraction des consciences, l’infraction du droit social, économique, civil, pénal…
J’accuse cette même oligarchie de nous contraindre à la pensée unique et télécrate, par induction de planification culturelle, sociale, économique, historique.
J’accuse la perversion phallocrate qui, depuis des millénaires, nous oblige dans la pornographie dominante des rapports homme-femme.
J’accuse le poète qui prétend que la femme est l’avenir de l’homme alors que celui-ci ne conçoit que le seul rapport culaire avec la féminité de cet individu identifié au 3615 de tous les désirs fantasmatiques et cul-turels.
J’accuse la femme dans son rapport prostitutionnel à l’homme.
J’accuse la mondialisation qui va de l’Euro au Waterloo de toute intelligence sociale et humaine.
J’accuse ces manipulateurs intellocrates pontifiant par livre noir et bordant le lit de la Pensée Unique où se vautrent les certitudes conformes de la sénescente facilité.
J’accuse nos éducateurs d’être éducastreurs des forces vives de l’espoir et de sa pratique revendicatrice.
J’accuse ce Dieu d’être patron et patrie, et ses apôtres patriotes. J’accuse ses saints et patrons à ne pouvoir être ces seins nourriciers de la pensée humaine.
J’accuse le désespoir, s’il n’est autrement perçu que comme la forme supérieure de la critique et qu’il convient d’appeler bonheur.
J’accuse l’amour lorsqu’il est comptable d’une réciprocité, donc commercial.
J’accuse la haine si elle ne sait se concevoir de classe.
J’accuse ces pédophiles politicards de baiser et tuer l’enfance en chacun de nous.
J’accuse l’ignorance de se conforter dans la bonne conscience d’un Savoir, digéré par un pouvoir gargantuesque.
J’accuse les optimistes s’ils ne savent être pessimistes des réalités existantes.
J’accuse l’homme d’avoir fait du loup son chien et de l’homme son esclave.
J’accuse cette aristocratie promue en Cour boursière, d’être ce qu’elle n’est pas –aristocrate- et ce qu’elle est: assassine du genre humain.
J’accuse l’homme d’être prédateur de toutes les espèces, végétales et animales et de la sienne en particulier.
Je vous accuse en m’accusant d’être ce que nous sommes, mais critiques cependant, ce qui nous autorise à être différents.
En vous espérant bonne accusation de ce vrac accusateur. Charlie Bauer, sociologue.

 Voir aussi


Adieu Charlie !  sur http://anarsixtrois.unblog.fr/2011/08/09/adieu-charlie/

Merci CHARLIE tu nous fous encore le bordel!
Salut à toi!
Prends soin de nous !

M.

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J'avais découvert Charlie par une vidéo dénonçant le processus électoral, et le pouvoir maudit, puis en parlant de lui avec des compagnes-ons. Son dernier livre, “Le Redresseur de Clou” m'avait profondément touché. Adieu Charlie

S.

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Un grand Salut tombé du camion à toi Charlie…                                                                        

 

(lapoudr e)


Sur http://nlpf.samizdat.net/

 

68 ans : est-ce un âge pour cesser de te rebeller, de lutter, de  résister…, de vivre donc ?

Ta mort prématurée nous prive d’un insurgé sans repos, d’un homme,  ”partie de ce tout qui fait l’humanité”, dangereux pour le capital,  car fort de révolte et d’étude.

Depuis tes premières expropriations de marchandises redistribuées dans  les quartiers miséreux de Marseille ou tes actions de soutien au FLN,  tu as assumé tous tes combats, sans jamais te renier. Toujours engagé  aux côtés de ceux qui dans l’illégalité agissaient pour la liberté -  Algériens, Sud-Américains… - et parmi tes frères de classe, les exploités et les opprimés.

Tu as affronté la torture policière, la prison déshumanisante, les QHS  et le cachot sordides. De grèves de la faim en tentatives d’évasion,  tu n’as jamais cessé de résister - parfois désespéré, jamais résigné,  souvent héroïque. “C’est ainsi que je menais des combats sans merci où la seule victoire était la lutte.”

 

  Le Collectif “Ne laissons pas faire !”Paris, le 9 août 2011

 


 

 

 

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Militants d'AD

Situation des  MILITANTS

Nathalie Ménigon

Georges Cipriani

en libération conditionnelle

Jean-Marc Rouillan

en semi-liberté 

NOS COMBATS

(avril 2010)

Après la semI-liberté de Georges Cipriani, la campagne continue pour la libération de Jean-Marc Rouillan
et encore et toujours  
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

(septembre 2008)

Contre le risque de peine infinie pour les prisonniers révolutionnaires - contre la rétention de sûreté - contre le CNO
Pour une libération complète et sans condition des prisonniers révolutionnaires
Pour une solidarité avec ces militants en semi-liberté, en libération conditionnelle et au-delà car le but reste le même: leur permettre de préserver leur identité politiqe et de vivre matériellement, politiquement.

  (août 2009)


Le combat pour la libération des prisonniers d'Action directe doit donc continuer et se renforcer ...
Après la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, nous avons appris ce 20 août, le refus brutal et tellement politique de la libération conditionnelle pour Georges Cipriani.

Alerte: La santé, la vie de Jean-Marc Rouillan sont menacées, il doit être libéré.
Liberté pour Georges Cipriani'

C. GAUGER ET S. SUDER

PROCES CONTRE C. GAUGER ET S. SUDER

Pour suivre le procès : lire

 

LIBERATION DE SONJA SUDER

EMPRISONNEE DEPUIS SEPTEMBRE 2011 POUR DES FAITS REMONTANT A PLUS DE TRENTE ANS ET SUR LES SEULES ACCUSATIONS D'UN TEMOIN REPENTI HANS-JOACHIM KLEIN.

 

ARRET DES POUSUITES CONTRE CHRISTIAN GAUGER ET SONJA SUDER

ENGAGEES AU MEPRIS DE TOUTE PRESCRIPTION

SUR LES SEULES BASES DE DECLARATIONS OBTENUES SOUS LA TORTURE D'UNE PART ET D'UN REPENTI D'AUTRE PART

 

NON A LA TORTURE - NON A LA CITATION COMME TEMOIN D'HERMANN F.

Militant grièvement blessé en 1978, interrogé dès le lendemain d'une opération où il a perdu ses deux yeux et a été amputé des deux jambes, séquestré durant quatre mois sans mandat d'arrêt par la police, maintenu à l'iolement, et dont le tribunal prétend aujourd'hui utiliser les déclarations, qu'il a remis en cause dès qu'il a qu'il a pu être libéré des griffes des policiers.

 

LIBERATION DE SIBYLLE S., ARRETEE LE 9 AVRIL EN PLEIN PROCES POUR REFUS DE TEMOIGNER :

 

condamnée il y a plus de trente ans sur la base des déclarations de son ex-compagnon Hermann F., elle est restée proche de lui toutes ses années et refuse qu'on utilise ces déclarations qui lui ont été extorquées au prix de traitements inhumains.

 


Liberté pour Sibylle et Sonja 2